24.09.2016 Le Morvan


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Etant désormais toute proche du Morvan que je connais déjà bien grâce à mes amis motards du RCDB Team, j’ai emmené avec plaisir Cédric sur les routes pour une balade d’environ 200 kms. Voilà l’itinéraire.

Comme toujours, je pars avec la carte dans le petit bagster et les grandes lignes en tête. Le but était d’aller se poser manger un bout au Lac des Settons, puis descendre dans le Sud Morvan, à Poil.

Arrivés aux Settons, nous avons profité d’un magnifique soleil de début d’automne pour nous poser au bord et nous nous sommes faits violemment attaqués par Morphée pour une petite sieste au rythme des clapotis.

Nous avons pris le temps de prendre le temps, ce qui est un luxe non négligeable puis on décide d’aller manger un bout dans un resto devant lequel sont très souvent garées beaucoup de motos. Bien nous en a pris le tarif étant très correct, les assiettes garnies et bonnes et chose très agréable, les patrons très souriants !Il s’agit du restaurant Les Terrasses (clic !)

Nous reprenons la route direction Poil . Le Morvan et ses routes…. gravillonneuses…. Nous aurons beaucoup de plaques de ces ptites bêtes sous nos roues, mais dans l’ensemble j’ai trouvé les routes plus propres qu’habituellement.

Arrivés dans le village concerné, évidemment nous ne pouvons nous empêcher… Etre à Poil dans le Morvan, ça s’immortalise !

L’après midi étant bien avancée, et les routes par là trop gravillonneuses, j’écourte le trajet initial. On prendra un peu de nationale jusqu’à Autun, avant de bifurquer à nouveau dans le Morvan direction Saulieu.

Conseils pour ceux qui ne connaissent pas le Morvan :pensez à faire le plein dès que vous voyez une station, celles-ci sont rares lorsque vous êtes dans le Parc ; gaffe aux bestioles présentes même en journée et au revêtement routier qui est très souvent tape-cul et gravillonneux….

14/09/2016 : 2 balades à la fraîche, entre Auxois et Morvan


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1er jour de vacances…. Réveillée 6h30 par le réveil de mon compagnon, Cédric, qui part au travail, je décide de partir en même temps et aller poser mes roues dans les alentours, que je ne connais encore pas trop.

Je pars déjà de façon à prendre la moto devant un lever de soleil… et je pars nez au vent en fonction des panneaux (port, chateau, Alésia, abbaye….)

Bilan, 110 kms et rentrée pour le petit déjeuner !

Ne connaissant pas encore trop le coin, j’ai eu une partie assez longue (50/60 kms je pense) sur des routes départementales assez larges, mais le reste j’ai pu trouver quelques virages, denrée pour le moment assez rare ici. C’est pour cela qu’après l’abbaye, apercevant un panneau « virages sur 2 kms » avec une route qui s’enfonce dans les bois, je n’ai pas hésité !

Itinéraire du matin : par ici

Le soir, à la sortie du taf de Monsieur, nous décidons de prendre les motos. Direction le Morvan. En fait, Précy sous thil, c’est le premier village dans le Morvan… et il ne connait quasi pas ce coin hautement réputé chez les motards pourtant. Vu qu’il est déjà 19h, que l’orage menace, nous repérons un lac pas très loin, celui de St Agnan, et décidons de nous y rendre.

un bonheur de retrouver les routes du Morvan mais beaucoup moins…. ses gravillons. C’est un soucis tout de même régulier ! Nous partons par des petites routes, y compris des chemins communaux. Pas grave, les motos suivent !

Nous rentrons de nuit, avec l’orage qui nous suit et qui éclatera une heure après notre retour. On gardera une partie en tête pour une des virées prochaines à venir.

itinéraire du soir : ici

juin 2016 : la descente à Velleron par les petits chemins


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Mardi 14 juin, j’arnache Choupette et je pars sous une pluie battante direction le Sud. Y’en a marre de cet été qui n’arrive pas, alors je vais aller le chercher ! Je fais la route en 2 temps, en m’arrêtant chez Fabien et Sylvie le soir.

C’est parti pour 360 kms en solo avec la moto !  Clik clik !

La pluie ne m’arrêtera pas, je pars.  Je prends l’itinéraire habituel pour descendre, jusqu’aux Rousses où je m’arrêterai prendre un café, il fait froid en hauteur ! Le tenancier a eu pitié de moi qui restais (volontairement) dehors sous le auvent pour pas pourrir son bar et m’a fait entrer tout en étant aux petits soins !

 pour la période, il y a beaucoup d’eau partout en Franche Comté…
 

Je repars par Lamoura, avec une pensée pour les copains FFMC, le lieu étant riche de souvenirs.

Du coup, je décide de prendre vers St Claude. Après tout il pleut, allons voir un peu les quelques cascades sur le bord de la route. Effectivement elles sont bien chargées pour la période. La seule que j’ai pu prendre en photo, est celle appelée « Le chapeau de gendarme ».

 

Je redémarre ensuite, et en passant un lieu dit « La Gaieté », je retrouve enfin des routes sèches et un timide soleil… Choupette est ruinée, ma combine de pluie aussi…. Pas grave, je poursuis pour retrouver Bellegarde s/ Valserine,  Seyssel et aller en direction de St Genix où je suis attendue chez Fabien et Sylvie. Ca promet des discussions sur la FFMC !

Je profite du soleil une fois chez eux pour faire sécher mes petites affaires. J’ai notamment des bottines qui sont bien étanches… une fois l’eau rentrée…

Le lendemain, après avoir mangé avec Sylvie et les enfants, je reprends la route à 13h pour tâcher de ne pas arriver trop tard.

Environ 300 kms m’attendent : Clik Clik !

Je m’arrête comme souvent au bar à Serres, qui permet de faire une bonne halte. A savoir qu’il propose à toute heure de la journée des sandwiches.  Pratique pour les motards descendant des Alpes et se dirigeant vers les Gorges de la Méouge, que j’aurai plaisir à refaire à nouveau. Elles sont tellement belles que je ne m’en passe pas !

 Vercors
 Les Gorges de la Méouge

Le soleil est présent, la température idéale. Je prends le temps dans les Gorges de profiter de la nature, car je ne croiserai qu’une seule voiture. S’en suit ensuite la route vers Velleron en passant par le Col de l ‘Homme Mort où un cycliste essayera de m’échanger ma moto contre son vélo (bien tenté), puis Sault et enfin la maison…

Bar restaurant « la Grange » aux Rousses (39). Je n’ai testé que le bar, accueil chaleureux et sympathique La grange
Brasserie « du Commerce » à Serres (05)

L’impro du soir


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L’avantage d’être cernée par les belles routes, c’est qu’en rentrant  vers les 18h30 à la maison du travail, le temps étant enfin clément, je décide de prendre la moto et partir sans réel but me faire un petit viron.

Au final, 109 kms Clik ! et un stop dans un Winstub dans les hauteurs.

Je serai passée au lac de la Seigneurie, le Hundsrück et retour par la vallée.

 

 Lac de la Seigneurie


 Le Hundsrück

                                                                         Le Hundsrück : Winstub la Bougie

  Quelque part vers Giromagny


Rentrée à la nuit vers Belfort, j’en profite pour profiter de la fin du coucher de soleil sur le Lion et la ville.

Juin 2016 : le territoire de Belfort retrouve la Nièvre !


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Un week end de 2 jours et demi, des copains de la FFMC à aider pour un point de formation… Un temps clément… Ce sera moto !
Je pars du travail à Illzach en direction de Sombernon par les nationales. 253 kms ! Des orages sont annoncés pour la fin de journée. J’ai de la chance, le premier coup de tonnerre tombera 10 minutes après mon arrivée.
Les routes empruntées n’ont guère d’intérêt. De la grande nationale pour arriver le plus tôt possible. Une petite pause à Gray appréciable, en plein soleil et cagnard, ça change du temps que j’avais pile 15 jours avant en descendant en Savoie !

pause à Gray…

 Le lendemain matin, après avoir attendu que la pluie se calme (j’aurais d’ailleurs une surprise en rentrant à la maison le dimanche), je prends la route humide et sous le brouillard en direction de Nevers, où Jérôme et Cathy m’attendent. Et bien entendu je vais emprunter les routes du Morvan !

Cliquez pour avoir la carte de 253 kms (hasard, même kilométrage que la veille !)

Un petit crochet par le Lac des Settons où le temps se dégage vraiment bien.
Jérôme me retrouve à Chateau Chinon pour finir la route ensemble. Il m’emmènera au sommet du Mont Beuvrey où une vue très belle sur le Morvan s’offre à nous. En redescendant sur Luzy, le panneau indiquant la ville de Poil nous attire. Nous faisons le détour pour y aller. Des travaux plein la route, avec les sportives ce fut drôle !
La balade m’aura fait faire le Morvan du Nord au Sud.
 le soleil revient dans le Morvan !
 Lac des Settons
Babome et Zib se retrouvent !
 Vue du Haut du Mont Beuvrey. Vu la faible affluence nous avons pu monter au parking le plus haut. Sinon prévoir une bonne marche !

La descente du Mont Beuvrey… Faut pas se louper !                                    Et nous voici à Poil !

 Dans le Morvan de nombreuses demeures de caractère se fondent dans le paysage
 Luzy, arrêt crèpes !
 Le Palais ducal de Nevers et le parc en face
Le lendemain, nous partons pour une balade d’une petite centaine de kilomètres, avec Cathy et Killian en passagers.
Babome choisi une petite virée en direction d’Appremont dans l’Allier, un des plus beaux villages de France. Ici aussi les pluies des dernières semaines ont bien fait monter le fleuve…
Appremont

Après un barbecue, je reprends direction Offemont.

Cliquez pour l’itinéraire de 377 kms

Je passe par Autun, Beaune, Dole, Besançon, Monbéliard et Offemont. Le temps est clément et je profite de flâner et prendre le temps de rentrer.

 Un château perdu vers Autun

la porte St André à Autun

 En arrivant vers Beaune
 coucher de soleil vers l’Isle sur le Doubs. Les conséquences des orages de l’avant veille se voient sur le bas côté, eau très haute, gravillons, arbres couchés et champs inondés.
Arrivée à Offemont, mon compteur affiche 960 kms de plus. Le plaisir d’avoir retrouvé des amis et passé du temps à nouveau en moto.
La mauvaise surprise aura été de retrouver le garage inondé, suite aux orages. A 23h, ça fait toujours son effet !

Mai 2012 : Une virée en Allemagne


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Une journée en Forêt Noire avec 2 autres couples d’amis

350 kilomètres , de superbes paysages comme toujours et beaucoup de rigolade !

itinéraire par là ! clik.

Et les photos ! Entre tout ça, nous avons mangé près du Schluchsee, pris un ptit quelque chose à boire à Todtmoos (malheureusement l’auberge où nous allions pour le serveur et les apfelstrüdels a été rachetée… et ce n’est plus pareil)
Les motos du jour
 En admirant le paysage, notre attention a été retenue par une arrivée tonitruante… Une Bentley (visiblement modèle 3 litres, des années 20/30)
Nous pouvons admirer l’architecture spécifique allemande, surtout dans la région
Nous ne sommes pas loin de St Blasien, nous décidons de nous arrêter pour montrer aux copains la Basilique, toute de marbre composée. De l’extérieur ça ne paye aps de mine mais l’intérieur est… subjuguant.
 Le dôme, 3e plus gros du monde, après St Pierre de Rome et les Invalides. 46m de large et 63 de haut.
 Pendant la balade, nous verrons plusieurs arbres ainsi en hauteur, souvent vers les 30m de haut.
Il s’agit d’ »arbres de mai » ayant plusieurs significations :  extrait de Wikipédia pour l’Allemagne (car on en trouve aussi en France et en Belgique) :
En Bavière, la tradition du mât de mai remonte à la nuit des temps. Il s’agirait d’un vestige des Celtes qui ont peuplé le Sud de l’Allemagne : venant des steppes orientales, ils vénéraient la nature et célébraient le début de l’été, le 1er mai, en érigeant un arbre autour duquel ils dansaient pour chasser les mauvais esprits. Cette coutume n’a cessé de se perpétuer au fil du temps, malgré l’opposition farouche de l’Église qui y voyait un rite païen célébrant la fécondité. Finalement, comme bon nombre des rites de nos ancêtres, il fut intégré au culte chrétien.
Depuis le XVIIIe siècle, et encore plus depuis la Seconde Guerre mondiale, le mât de mai est devenu le symbole des villes et villages de la Bavière du Sud. Il représente l’honneur de la commune et de sa communauté.
Il est source de compétition entre les villages bavarois, qui rivalisent d’ingéniosité et d’efforts pour se doter du plus grand et du plus bel arbre. Aussi, des hauteurs de 30 mètres ne sont-elles pas rares…
Et jusqu’à ce qu’il soit érigé, le jour de la cérémonie, il fait l’objet de toutes les convoitises et à ce titre, il est jalousement surveillé, jour et nuit, par les hommes de la commune, pour décourager les éventuels ravisseurs… L’enjeu est de taille, car en cas de vol, les victimes se verraient dans l’obligation de verser une rançon en nature (bière et victuailles) et surtout de porter le poids de la honte !
Dépourvu de son écorce, le tronc d’arbre dont on se sert pour ce mât de mai est ensuite peint en bandes blanches et bleues (les couleurs de la Bavière) et le sommet du mât est décoré d’une couronne en branches de sapin. Bien souvent, on retrouve tout le long du mât, des figurines représentant les différents corps de métiers, comme le cordonnier, le ramoneur, le menuisier, le charpentier, etc.
Une fois l’arbre prêt, et l’heure de la cérémonie arrivée, les hommes de la commune doivent se préparer à installer le mât au centre du village, souvent sur la place principale. C’est l’occasion de faire la fête, au son de la fanfare et les groupes folkloriques sont présents pour accompagner cette cérémonie, et soutenir moralement les hommes qui devront déployer tous leurs efforts pour hisser le mât. C’est, en effet, une véritable épreuve de force qui requiert puissance, savoir-faire et précision, durant près de deux heures. Tout est fait manuellement sous les ordres d’un chef attentif qui veille à la réussite de l’épreuve en toute sécurité. Devant un tel exercice, on ne s’étonnera donc pas que le mât de mai soit conservé en l’état, en général cinq ans, et pour certaines communes au moins trois ans.
L’arbre de mai enfin dressé, il ne reste plus qu’à aller fêter l’événement au son de la musique traditionnelle en dégustant bière, saucisses et bretzels !

Quand la Bourgogne vient à la rencontre de la Franche Comté


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A la faveur d’un long Week end j’ai accueilli à la maison Flo, qui roule sur CB1300, avec qui nous avions convenu une découverte de mes routes lors d’une de nos rencontres FFMC.

Cédric était également présent avec son CB SevenFifty et me voilà encadrée de 2 Honda (enfin plutôt suivie, faisant la maman canard). Quelques petits virons par chez moi, mais surtout un parcours d’environ 250 kms que voici dans les grandes lignes : clik clik
En terme de cols nous aurons fait : Hundsrück, Col amic, Vieil Armand, Grand Ballon, Markstein, Hohneck, Schlucht, Le linge, Ballon d’Alsace et plein de virolos en tous genres. Une bonne partie de la Route des Crêtes.
Etant intéressés par les histoires de nos grandes guerres, j’en profite pour les emmener au Vieil Armand ainsi qu’au col du Linge. Notre région est en effet bien fournie en lieu de Mémoire. Le col du Linge permet d’être sur un haut lieu de bataille de 1915, avec un musée intéressant et complet et surtout le lieu est entretenu par des bénévoles et laissé en l’état. Il est impressionnant de s’y rendre et de se rendre compte de ce qu’on pu vivre les soldats de l’époque. Plus d’informations ici : http://www.linge1915.com/
Entre découverte des paysages, pause dans les hauteurs à la fraîche, découverte des virages pavés et farceurs, nous avons eu la chance de profiter de la route des Crêtes sans trop de circulation, ce qui est assez exceptionnel vu la saison !
On aura peu fait de photos, mais pour en avoir, il suffit de reprendre les articles précédents sur les Vosges !
 Vue sur les Crêtes
 Lac Vert
 Flo admire la vue. Au fond à droite Le Grand Ballon
Une Suz pour 2 Honda ! Crédit photo Frosteffect

Quand je voyage seule, mes astuces !


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Parce qu’au fil de mes posts (notamment sur les réseaux sociaux) je constate qu’il y a une curiosité , surtout de filles, sur ma façon de voyager seule. Comment je me prépare, si je n’ai pas peur, si ce n’est pas impossible de voyager seule, étant une femme… je fais donc ce billet.
Même quand je voyage à plusieurs, je « porte » mes affaires et souvent je gère l’itinéraire. Je n’ai pas peur à moto (sinon j’arrête de suite le 2 roues héhé).
Je pense que chacun a sa propre façon de se préparer, voilà la mienne !
Ma Moto et sa préparation
Quand bien même c’est un Gsxr, elle est pour moi une « sportivo Gt » tant elle est confortable. Je l’ai équipée de façon à ce qu’elle soit plus confortable pour voyager : poignées chauffantes, demis-guidons relevés et port USB. J’ai descendu les platines reposes pied au maximum.

J’ai une manie, qui est de lister…. Faire une « To do List » que je commences en général 1 ou 2 jours avant de partir. Cela me permet au moment de boucler, d’être certaine (ou presque) de n’avoir rien oublié. Cela va de la petite culotte, au chargeur de téléphone, en passant par la plaquette de Doliprane.

Avant le départ, toujours une vérification essentielle : son état. Pneus, chaîne, niveaux, plaquettes… Si la moto est entretenue régulièrement, il n’y a pas grand chose à faire, mais ces vérifications sont nécessaires. Peut être que je vous expliquerai dans un prochain article !
Je me débrouille pour avoir le plein la veille mais là c’est plus une question de gain de temps, surtout quand je veux partir tôt le matin, et que je suis plutôt en mode « pas réveillée » quand c’est le cas …
Histoire de sacs….Pour les bagages, selon la distance, j’ai 3 sacoches . Un polochon que je place à l’arrière, je ne sais plus sa contenance, mais on en met… un gros Bagster pour le réservoir , et un petit Bagster (le modèle Twitty) et un porte téléphone/GPS.Au niveau des tarifs, vous pouvez trouver de quoi vous équiper à partir d’une 20ne d’euros. Surtout les frontaliers, chez les motocistes allemands, il y a de bonnes affaires à faire (chez Louis.de par exemple). Pensez aussi aux sites de petites annonces, on trouve des choses intéressantes souvent.
Généralement je tâche d’en mettre un maximum dans le polochon. Attention à bien équilibrer les bagages ! que ce soit un polochon ou des valises latérales, répartissez ce que vous emmenez de façon la plus équitable possible !
A l’avant, si j’ai le gros Bagster (comme sur la photo) je n’ouvre pas le soufflet, pour ne pas être dérangée par la hauteur (je l’ai fait une fois sur un FZ6…. irk…). J’y met mes papiers, mes cartes papiers, mon chargeur, de l’eau, mes médocs, une paire de lunettes de soleil, une petite laine et mes affaires de pluie. Bref, tout ce qui doit être rapidement accessible. Si j’emmène du « fragile » comme de la nourriture ou une bouteille, idem, tout sur l’avant !
Ce bagage là a une pochette transparente sur sa partie supérieure. J’y cale ma carte routière dépliée au bon endroit et quand je voyage seule, j’ajoute un billet qui comprend les informations suivantes : mon nom prénom, d’où je suis partie, où je vais et 1 ou 2 numéros de téléphone à contacter en cas d’urgence (en général mes parents et le numéro des personnes que je vais visiter)

Si je n’ai que le Tweety, je mets le minimum dedans, et accessible facilement : papiers, lunettes de soleil, quelques médocs, de quoi nettoyer la visière… et une petite bouteille d’eau si je ne prends pas la graisse.

Mon équipement, mes affaires et petit matériel 
Si je fais de grands trajets, encore plus que pour des petits, c est équipement total, ça paraît logique, mais ça va mieux en le disant ! Pour ma part, équipement cuir (blouson + pantalon) bottines moto, gants, casques et dorsale que je viens de changer.
J’ai toujours une ou deux paires de gants de secours en plus, au cas où le temps se dégrade (froid ou pluie) et ainsi avoir la possibilité d’avoir au moins les mains au sec !
Ma combinaison de pluie sert aussi bien pour la pluie évidemment, mais aussi comme coupe vent.
J’ai toujours avec moi une petite bombe de graisse à chaine, ainsi qu’une petite bouteille contenant du liquide lave vitre et un chiffon microfibre (ça s’est à force d’en avoir marre de courir après de l’eau pour laver ce fichu moustique qui s’écrase pile au milieu de la visière).
Des cartes routières de là où je me déplace. Car je ne suis pas très fan de GPS et comme j’aime, quand je ne suis pas pressée, prendre les routes le nez au vent, cela permet de me repérer très vite.
Niveau affaires personnelles, je sais que je suis plutôt « light » dans ce que j’emmène ! Pensez que vous allez vous trimballer tout ça en permanence et que si vous n’avez pas la chance d’avoir une moto avec top case et sacoches latérales en dur qui ferment, il vous faudra les prendre avec vous à chaque arrêt ou presque !
Personnellement pour ce qui est affaires de toilette, c’est le minimum et j ai des miniatures pour ce qui est shampoing et produit douche. On oublie le sèche cheveux et le lisseur Mesdames ou alors une version poche.Je me débrouille aussi pour ne pas avoir de linge de toilette à prendre, bien que je prenne toujours ma petite serviette microfibre (qui sèche vite) histoire d’être dépannée au cas où. Renseignez vous avant de partir sur la possibilité de laver des affaires. En plein été, un tee shirt se lave le soir, sèche au chaud la nuit et c’est reparti ! A chacun de faire. Je laisse toujours un peu de place aussi pour l’imprévu (cadeau courses…)
Et j’ai toujours sous ma selle un sac à dos pliable pour dépanner en cas de besoin, bien que je n’aime pas avoir quelque chose dans le dos et que je ne vous le conseille pas !Au sujet de la conductriceCe n’est pas évident d