Mai 2012 : Une virée en Allemagne

Une journée en Forêt Noire avec 2 autres couples d’amis

350 kilomètres , de superbes paysages comme toujours et beaucoup de rigolade !

itinéraire par là ! clik.

Et les photos ! Entre tout ça, nous avons mangé près du Schluchsee, pris un ptit quelque chose à boire à Todtmoos (malheureusement l’auberge où nous allions pour le serveur et les apfelstrüdels a été rachetée… et ce n’est plus pareil)
Les motos du jour
 En admirant le paysage, notre attention a été retenue par une arrivée tonitruante… Une Bentley (visiblement modèle 3 litres, des années 20/30)
Nous pouvons admirer l’architecture spécifique allemande, surtout dans la région
Nous ne sommes pas loin de St Blasien, nous décidons de nous arrêter pour montrer aux copains la Basilique, toute de marbre composée. De l’extérieur ça ne paye aps de mine mais l’intérieur est… subjuguant.
 Le dôme, 3e plus gros du monde, après St Pierre de Rome et les Invalides. 46m de large et 63 de haut.
 Pendant la balade, nous verrons plusieurs arbres ainsi en hauteur, souvent vers les 30m de haut.
Il s’agit d’ »arbres de mai » ayant plusieurs significations :  extrait de Wikipédia pour l’Allemagne (car on en trouve aussi en France et en Belgique) :
En Bavière, la tradition du mât de mai remonte à la nuit des temps. Il s’agirait d’un vestige des Celtes qui ont peuplé le Sud de l’Allemagne : venant des steppes orientales, ils vénéraient la nature et célébraient le début de l’été, le 1er mai, en érigeant un arbre autour duquel ils dansaient pour chasser les mauvais esprits. Cette coutume n’a cessé de se perpétuer au fil du temps, malgré l’opposition farouche de l’Église qui y voyait un rite païen célébrant la fécondité. Finalement, comme bon nombre des rites de nos ancêtres, il fut intégré au culte chrétien.
Depuis le XVIIIe siècle, et encore plus depuis la Seconde Guerre mondiale, le mât de mai est devenu le symbole des villes et villages de la Bavière du Sud. Il représente l’honneur de la commune et de sa communauté.
Il est source de compétition entre les villages bavarois, qui rivalisent d’ingéniosité et d’efforts pour se doter du plus grand et du plus bel arbre. Aussi, des hauteurs de 30 mètres ne sont-elles pas rares…
Et jusqu’à ce qu’il soit érigé, le jour de la cérémonie, il fait l’objet de toutes les convoitises et à ce titre, il est jalousement surveillé, jour et nuit, par les hommes de la commune, pour décourager les éventuels ravisseurs… L’enjeu est de taille, car en cas de vol, les victimes se verraient dans l’obligation de verser une rançon en nature (bière et victuailles) et surtout de porter le poids de la honte !
Dépourvu de son écorce, le tronc d’arbre dont on se sert pour ce mât de mai est ensuite peint en bandes blanches et bleues (les couleurs de la Bavière) et le sommet du mât est décoré d’une couronne en branches de sapin. Bien souvent, on retrouve tout le long du mât, des figurines représentant les différents corps de métiers, comme le cordonnier, le ramoneur, le menuisier, le charpentier, etc.
Une fois l’arbre prêt, et l’heure de la cérémonie arrivée, les hommes de la commune doivent se préparer à installer le mât au centre du village, souvent sur la place principale. C’est l’occasion de faire la fête, au son de la fanfare et les groupes folkloriques sont présents pour accompagner cette cérémonie, et soutenir moralement les hommes qui devront déployer tous leurs efforts pour hisser le mât. C’est, en effet, une véritable épreuve de force qui requiert puissance, savoir-faire et précision, durant près de deux heures. Tout est fait manuellement sous les ordres d’un chef attentif qui veille à la réussite de l’épreuve en toute sécurité. Devant un tel exercice, on ne s’étonnera donc pas que le mât de mai soit conservé en l’état, en général cinq ans, et pour certaines communes au moins trois ans.
L’arbre de mai enfin dressé, il ne reste plus qu’à aller fêter l’événement au son de la musique traditionnelle en dégustant bière, saucisses et bretzels !
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A propos Zib21

Je roule en Suzuki GSXR1000 (K8). Depuis fin 2016, je réside à l'entrée du Morvan, ce qui me promets aussi de bonnes balades à faire... Je suis originaire du Territoire de Belfort, en Franche Comté. J'ai la chance d'avoir eu un terrain de jeu assez large autour de moi les Vosges, l'Alsace, le Jura mais aussi la Suisse et l'Allemagne ! J'ai eu mon permis en 2001, mais j'ai ma propre moto depuis 2007: FZ6 (2006), SV650N (K7), SV1000N(K3), GSXR1000 (K3) ,Monster1100 (2009), GSXR1000 (K7), FZ8N WGP50 (2012) Je suis militante au sein de la Fédération Française des Motards en Colère depuis 2011.

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