A propos Zib21

Je roule en Suzuki GSXR1000 (K8). Je suis originaire du Territoire de Belfort, en Franche Comté. J'ai la chance d'avoir eu un terrain de jeu assez large autour de moi les Vosges, l'Alsace, le Jura mais aussi la Suisse et l'Allemagne ! Depuis fin 2016, je réside à l'entrée du Morvan, ce qui me promets aussi de bonnes balades à faire... J'ai eu mon permis en 2001, mais j'ai ma propre moto depuis 2007: FZ6 (2006), SV650N (K7), SV1000N(K3), GSXR1000 (K3) ,Monster1100 (2009), GSXR1000 (K7), FZ8N WGP50 (2012) Je suis militante au sein de la Fédération Française des Motards en Colère depuis 2011.

Rouler à Paris ou toute grande ville quand on vient de Province…

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Une des spécificités à beaucoup rouler, c’est qu’à un moment ou un autre, on finit par passer par de grandes agglomérations. Du coup, quand on vient comme moi de communes à dimension humaine, cela peut faire peur de prime abord. Même si circuler dans une agglomération comme Belfort et Dijon nécessite déjà un peu plus d’adaptation, cela reste encore « simple ». La plus grande aventure étant alors la remontée de file lors des parties qui bouchonnent. Besançon, Grenoble, Avignon, sont déjà de plus grandes villes, mais je n’ai jamais senti de réelle différence à y rouler.

Deux expériences m’ont marquée dans ma vie de motarde : circuler aux abords de Marseille et dans Paris.

Marseille c’était il y a quelques années. J’avais alors rejoint ma marraine et son compagnon motard et nous devions nous rendre sur la route des Crêtes (entre Bandol et Cassis). Afin de gagner un peu de temps, nous avons fait ce que j’appelle de la liaison : prendre le plus rapide. Ce qui s’est concrétisé par faire environ 100 km d’autoroute, saturée, sur 3 ou 4 voies. A l’époque, même si j’avais déjà de la route derrière moi, je n’avais jamais été dans ce cas de figure. Le plus simple a été de suivre mon oncle en interfile. L’avantage, il « ouvrait » la route. Avec une Pan European et moi avec le GSXR de l’époque (un 2003) je savais que si lui passait avec sa grosse, je passais aussi. Dans ces cas-là il faut bien connaître la largeur de sa monture. En général, si les rétroviseurs passent, tout passe.

Attention cependant avec les valises qui ne sont pas d’origine ou les sacoches latérales, elles peuvent être plus larges. A vérifier donc avant de partir.

Paris c’était l’an passé. Et j’ai retenté l’expérience il y a quelques semaines. Là c’est encore totalement différent. La densité du trafic permanent, les types de véhicules et l’usage fait de ceux-ci (personnel, taxi, camion, livraison…) influencent beaucoup le comportement des différents conducteurs. La remontée de files étant une pratique courante et tolérée, les automobilistes dans leur grande majorité y sont bien plus sensibilisés et ont donc une plus grande habitude de voir des 2 roues qu’en province. Par contre, les 2 roues sont autant de scooters, et de 125 que de motards qui du coup n’ont pas la même vision de la route en 2 roues. C’est encore plus flagrant que « par chez nous ».

Et j’avoue qu’en plus être en sportive… c’est sportif justement !

J’ai distingué deux façons de circuler. Dans Paris et les communes alentours… et sur le périphérique et les autoroutes aux abords immédiat de Paris (ainsi que la Francilienne). Ma première interfile sur le périphérique a été un grand moment… En fait, il faut savoir s’insérer au bon moment. Toujours être entre la 2e et la 3e voie (ou 3e et 4e en cas de 4 voies). Faire attention aux abords des entrées et sorties, les voitures pouvant déboiter au dernier moment. Par contre j’ai été agréablement surprise de voir que celles-ci se serrent volontiers sur l’extérieur pour laisser passer. Il faut prendre le bon rythme, se mettre sur le bon rapport et avancer en étant détendu et attentif à tout ce qui se passe autour.

Ne pas oublier que l’interfile, c’est lorsque la vitesse globale est peu élevée et que le différentiel de vitesse doit être de l’ordre de 10 à 20 km/h. Soyez vigilants aux 2 roues qui sont derrière vous… Nombre de fois où, n’étant pas habituée à l’exercice, j’ai eu des hésitations, et me suis retrouvée avec un motard qui me collait ou me faisait clairement savoir qu’il fallait que j’avance plus vite ! Comme toujours, quand je ne le sentais pas, je n’insistais pas. Du coup, dès que possible je me rabattais pour laisser passer l’impatient et ensuite reprendre mon rythme de croisière. Ce que j’ai constaté, c’est que l’on est quasi en permanence en interfiles sur le périphérique.

Du coup, l’attention est décuplée et on se rend vite compte que c’est très fatiguant. Ma dernière visite à Paris m’a valu près de 40 km entre les autres véhicules. Par moment, lorsque le trafic était un peu plus fluide, je repassais sur une voie de circulation afin de me soulager un peu plus. Même si je ne suis pas particulièrement tendue dans la situation, mes épaules ont eu vite fait de me rappeler la tension ressentie à rouler dans cette circulation inhabituelle pour moi.

Circuler à Paris même… Seule, sans connaître la ville (autrement qu’en métro), j’ai apprécié le GPS relié à un intercom. Il me semble totalement impossible de circuler dans cette grande ville avec mon éternelle carte sur le réservoir ou même le GPS sur le guidon.

Exemple d’intercom – image internet

Le regard, encore plus que d’habitude, doit être sur la route et les abords de celle-ci. Personnellement, je ne suis pas du tout à l’aise. Ça se fait bien sûr, mais la façon de rouler à Paris est bien trop particulière. Déjà en voiture je ressens la différence, mais à moto… c’est pire ! Ou alors il faut y rouler de nuit, c’est moins…. pire !

Mon dernier séjour, je me suis débrouillée à pieds et en métro la plupart du temps. Reste en plus la difficulté de garer la moto et l’angoisse permanente qu’il puisse lui arriver quelque chose. Mes amis parisiens en rigoleront sans doute, mais c’est vrai que je crains pour la moto quand elle est à la capitale. Par contre, si je suis accompagnée, c’est différent, car alors je me mets en mode « je suis le motard devant » et, même si je garde toute ma concentration, je n’ai au moins pas le stress de chercher ma route. Bon après, il faut aussi que le copain n’oublie pas que je n’ai pas l’habitude de Paris et de, du coup, ralentir un peu son rythme. J’ai constaté de façon presqu’amusante, qu’il y a quasi une file « moto » qui se créée sur les grands axes. Les voitures (du moins les locaux) sont habituées à ces engins bourdonnant autour d’elles et une sorte de code parallèle semble s’être mis en place. Remonter la file pour se retrouver en premier au feu ne choque pas. Par contre, si vous êtes sur un croisement, ne pas se mettre à gauche de la première voiture si le « tourner à gauche » est possible, ainsi que sur la droite dans le cas inverse. Car même s’il y a une tolérance, on reste à Paris… et tout le monde est pressé. Et faire attention quand on stationne sur les trottoirs…

Bien sûr, j’ai observé des comportements limites, voire dangereux, tant de la part des automobilistes que des 2 roues. La prudence est vraiment de mise, et de façon décuplée par rapport à ce que vous pourriez avoir l’habitude de vivre dans les agglomérations « normales ». Par contre, j’ai également constaté quelque chose les deux fois où je suis rentrée de Paris. Même si j’ai peu roulé quand j’y étais, on garde la façon de rouler à la parisienne sur le chemin du retour, ce qui est problématique, les autres usagers n’étant plus les mêmes et donc faisant moins attention aux autres. En conclusion, je ne suis pas fan de rouler à Paris ou dans les très grosses agglos, mais y être allée m’a permis de ne plus avoir peur de cette façon de circuler. Je n’y retournerai pas par plaisir, mais si je dois y passer, je saurai comment agir. J’avais tendance à dire que pour rouler à Paris, il faut « débrancher ». Ce qui bien sûr, est faux. Certes il faut changer de notre façon de rouler habituelle, mais l’attention doit être encore plus élevée, et l’anticipation est primordiale.

Mes conseils :

Etre détendu au maximum

Avoir l’œil partout e tout anticiper, encore plus qu’à l’habitude

Rouler de préférence avec un(e) motard(e) qui a l’habitude de circuler dans Paris

Si possible, avoir un GPS relié en bluetooth au casque plutôt qu’une carte ou un écran au guidon

Et quand vous quittez Paris, ne pas oublier de reprendre vos habitudes de circulation « normales » et de profiter de nos montagnes retrouvées !

Balade à moto : découvrir une nouvelle région

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Pas d’article sur le blog ne veut pas dire que je ne roule pas. Presqu’au contraire !

La seule chose, c’est que je fais beaucoup de petites balades (entre 80 et 150 km) dans ma nouvelle région, qui est l’Auxois, en Haute Côte d’Or et en bordure de Morvan. Elles ne méritent pas toujours un article. Dans 10 jours par contre, c’est première grosse virée de l’année, 800 à 900 km de prévus :-)

Je profite aussi d’avoir du temps et quelque part, pas d’autre moyen de locomotion que la moto pour me balader. Et comme la région est riche de lieux à voir…

Statue de Vercingétorix sur le site d’Alésia

Maintenant que j’ai bien repéré les « grandes » agglos près de chez moi, je mets en œuvre ma philosophie habituelle : prendre la moto, partir dans une direction, avec ou sans point de chute et aller au gré du vent. Je ne prends même plus la carte avec moi. En ce moment, les champs sont pleins de colza, c’est beau !

Mon problème c’est qu’au départ je me disais « je vais m’orienter vers les châteaux ». Mais la région en pullule ! Idem pour les points d’eau.

Alors, je fais pas mal de boucles un peu en « 8″ mais ça me permet de découvrir des petites routes et de constater que du moment où l’on s’éloigne des axes principaux qui ne sont quasi que de grands bouts droits, on trouve de quoi s’amuser.

exemple d’une boucle au gré des panneaux ^_^

Mon plaisir aussi en ce moment, c’est d’emmener la moto de mon compagnon, une Seven Fifty, le midi sur son lieu de travail (il part en voiture). Et le soir venir le récupérer à la sortie, et partir pour un viron de 50 à 100 km selon les envies. Comme ça je profite aussi de la seconde monture à la maison !

avec Mémère, Seven Fifty

Le printemps approche, état des lieux sur la moto !

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Dans ma région, l’hiver aura été difficile niveau températures, mais par chance quasi pas de neige. Ce qui me change de ma précédente localisation !

Par contre, même si je suis toujours un peu sortie, le froid pique vite et les routes sont très mauvaises. Entre les gravillons, les raccords de bitume faits de « je te jette ça là » et les nombreux agriculteurs, il faut vraiment envie de faire un tour de moto pour sortir.

Le mois de février aura été relativement clément, les balades plaisir ont pu reprendre, sous réserve de bien choisir son moment quand même.

Le mois de mars devrait être plus chargé niveau roulage, il est donc temps de faire le point sur les machines avant que la saison ne redémarre vraiment. L’état des lieux a été fait. Pour la Seven ce sera un câble d’embrayage à changer rapidement sous peine qu’il se détache totalement et pour la Gex, un train de pneus.

Comme tout début de saison, on fait : vérification des pneus et pression. Vérification du kit chaine et tension. Vérification des niveaux et ajustements. Un bon nettoyage/décrassage. Vérification des plaquettes.

Pour Choupette nouveauté à partir de cette année, l’entretien « classique » sera fait maison. Parce qu’elle n’est plus sous garantie, que mon compagnon sait faire, et aussi que j’ai beaucoup de mal à aller ailleurs que chez mon concessionnaire alsacien, chez qui je vais depuis près de 10 ans. Du coup, petit coup de fil au mécano pour confirmer le plan d’entretien et les différentes choses à faire. (si ça ce n’est pas être commerçant… Merci les Voss !). Changement des chaussettes en priorité, devant faire un long trajet les11/12 mars et vidange à la suite.

Je profite aussi du début de saison pour mettre à jour mon équipement et ma bagagerie. J’ai notamment un pantalon de cuir à réparer , tout le cuir à graisser et la bagagerie à nettoyer.

Remettre à jour ma « carte en cas d’urgence » que je m’étais faite l’année passée pour mes grands voyages. Et commencer à regarder les balades motos !

Bonne reprise de la moto à tous !

Et vous, comment vous appelle-t-on quand vous roulez en hiver ?

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Pour notre part, c’est en général  » Vous êtes de grands malades ».

Mais non, juste une envie de rouler, même en hiver, même si cela implique concessions, autant de temps à se préparer/se désaper que de rouler, la goutte au nez, la buée… et surtout une bonne dose de prudence complémentaire.

Personnellement, j’ai toujours aimé prendre la moto au milieu des décos de Noël, pour la première neige, et autant que faire se peut, rouler le 1er janvier.

C’est vrai que c’est sympa de pouvoir se poser vers un sapin de Noël, tel un cadeau attendu !

Il est évident qu’il y a des précautions à prendre. Concernant l’esquimau que vous allez devenir…

Le top c’est de prévoir ce qu’on appelle la triple épaisseur : une couche pour tenir chaud, une pour protéger du vent et une bien sûr pour la protection en cas de chute. Certaines vestes d’hiver proposent le tout. C’est le cas de ma 3/4 qui intègre une polaire et un coupe-vent. J’ajoute en plus un vêtement technique de ski proche du corps et une veste technique. Le tout me permet d’être bien au chaud. Il faut penser que la température ressentie sera encore plus froide que la température affichée au thermomètre ! Ce qui est à conseiller c’est de bien penser à tenir le torse au chaud. Lors des grands froids, je rajoute une polaire fine sans manches. La bonne vieille technique du papier journal sous le blouson peut aussi dépanner.

gilet technique micropolaire, teeshirt manches longues technique, polaire sans manche, legging technique et bonnes chaussettes !

Pour les jambes, en général je mets soit un legging soit un pantalon technique sous mon cuir ou mon jean. Une paire de chaussettes épaisses, de randonneur (ou chasseur) complète le tout.

Un bon tour de cou, polaire ou non, voir une cagoule. L’investissement dans un écran anti-buée complémentaire à ajouter sur la visière n’est pas inutile à cette période de l’année. Si comme moi vous repoussez l’achat, ça veut dire ouvrir régulièrement la visière, se prendre un courant d’air bien froid dans les yeux et finir avec des yeux de lapin.

un écran antibuée peut s’avèrer pratique

Pour les gants, là c’est à chacun de voir. Sous gants ou gants d’hiver, l important étant de conserver les sensations pour sentir les commandes. Personnellement je ne supporte pas de rouler avec autre chose que mes gants été… Merci les poignées chauffantes.

Une fois la tenue de Bibendum enfilée, il faut quand même rester vigilent à conserver une bonne mobilité. Nous restons vulnérables en tant que 2 roues, il ne faut pas que les gestes soient entravés… Ils seront déjà ralentis par le froid et le fait qu’en hiver nous sommes un peu plus crispés en moto que lors des beaux temps.

merci à mon ami Wouchi !

L’état des routes change, l’asphalte est plus froid. Les pneus mettent donc plus de temps à chauffer, l’accroche est donc différente. De plus, les changements de végétation / ombre peuvent contenir des pièges. Évidemment quand la neige est sur la route, il n’y a aucun doute possible quand à devoir faire attention (surtout que cela peut cacher du verglas…).

gaffe au verglas!

Dès que la route est humide, il faut penser que potentiellement c’est givré… donc on évite une grosse prise sur l’angle à cet endroit là. En somme, essayez de prendre le maximum de routes sèches ! Les pièges habituels sont toujours présents, comme les gravillons ou la boue…

Et surtout, n’oublions pas non plus qu’en hiver, les autres usagers pensent que les 2 roues ne circulent plus, donc il est nécessaire de redoubler d’attention.

Une dernière chose qui fait que je roule finalement peu en hiver, c’est le sel sur les routes (selon les régions). Et le sel est corrosif ! L’idéal est de nettoyer à fond la moto après une balade pour enlever l’excédent de sel.

Sur ce, excellente année 2017 à tout le monde, et je vous souhaite de nombreuses virées pour les mois à venir !

Ma moto : Suzuki GSXR 1000 de 2008, alias Choupette

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Choupette est ma 3e GSXR. J’ai d’abord eu une 2004 puis une 2007, sans modifications majeures.

Sur la route des Crêtes entre Bandol et Cassis – GSXR1000 K4

GSXR1000 K7

En novembre 2013 et après avoir voulu passer à du plus sage (FZ8), je reviens à la Gsxr, avec ma noire et or, modèle 2008. Je l’ai un peu plus adaptée à mes envies, en faisant en fonction de l’expérience des  2 précédentes.

Je suis régulièrement interpellée sur le choix d’une GSX-R comme moto alors que je ne fais pas de piste et que je me balade beaucoup. Ce modèle car aujourd’hui c’est celui qui me convient le plus : pas trop haute (je fais 1m64), confortable pour faire pas mal de route et il est vrai, une facilité de conduite pas désagréable. Je l’ai toujours considérée en sportivo-GT, vu qu’elle n’est pas extrême comme certaines de ses concurrentes et que j’ai toujours pu faire de longues virées avec elle s’en (trop) en souffrir.

A l’achat, elle était déjà équipée d’une bulle fumée et de doubles pots Devil Carbone.J’ai choisi de l’équiper pour faciliter mes grands trajets et limiter la fatigue : durits avia, demis-guidons relevés LSL, poignées chauffantes, support réservoir Bagster. J’ai hésité pendant un temps à prendre d’autres platines reposes pieds pour réduire au maximum les genoux pliés, mais étant équipée d’origine de la possibilité de choisir entre 3 hauteurs, pour le moment cela est suffisant.

La pose de demis-guidons relevés permet de bien soulager la position sur les poignets. Ayant eu des problèmes de canal carpien, la différence s’est assez vite fait sentir. La seule problématique, c’est que cela a obligé à changer le bocal de liquide de frein qui du coup entrait en appui avec la bulle et réduisait encore plus l’angle de braquage. Mon concessionnaire a également rogné la tête de fourche au niveau de la bulle (tellement propre qu’il faut très bien connaître le modèle pour voir ce qu’il a fait).

Bocal rizoma, demis guidons LSL (dorés pour aller avec la moto, évidemment! )

La pose des demis guidons a nécessité une découpe légère de la tête de fourche, quasi invisible

Pour les poignées chauffantes, j’ai choisi un modèle Technoglobe. Un peu plus chères que les « classiques » mais leur gros avantage, c’est que l’interrupteur est intégré à la poignée gauche, ce qui fait que cela reste discret sur la moto. Elles comprennent 5 niveaux de chauffe, ne sont pas trop épaisses. Par contre tous ceux qui ont essayé Choupette se sont faits avoir, l’interrupteur étant assez facile à mettre en route avec le pouce !

Poignées chauffantes avec interrupteur dans la poignée (point rouge sur la photo)

Ayant une bagagerie Bagster, sacoche de réservoir et Tweety (petit modèle), je n’ai eu qu’à installer un tapis réservoir de la même marque. L’avantage c’est que par la même occasion, il protège le réservoir. J’avais pendant un temps pris le support universel Easy Road, mais j’ai eu la mauvaise surprise de constater qu’il rayait la peinture. Le problème est qu’il bouge beaucoup, et du coup les saletés se glissent facilement dessous.

Easy travel sur la Ducati que j’ai eue et qui m’a généré des rayures

Tapis Bagster, avec le Tweety installé

Pour le moment je n’envisage aucun autre changement, ceux déjà faits étant suffisants et me convenant parfaitement ! En 3 années avec elle, j’aurais fait 34 000 kms, et je ne compte pas m’arrêter là !

L’automne, ma période fétiche pour flâner à moto : astuces et conseils

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Les balades en automne j’adore ça. Moi qui aime la nature, et essayer de faire de jolis clichés, j’aime les couleurs d’automne. En plus, elles se marient plutôt bien avec Choupette.

Pour le moment, je suis séparée d’elle depuis fin septembre et ne la retrouve que le Week End. Et encore, quand mes engagements FFMC me permettent de m’échapper !

Histoire de faire vivre le blog a minima, voici quelques photos de 2 balades faites ces derniers jours. Dans les deux cas, les boucles furent courtes, faute de temps, mais aussi parceque ça « piquait grave » comme on dit par chez nous.

Choupette avec la moto de mon compagnon, un SevenFifty de 1992

Mais qui dit automne, dit feuilles mortes…. et c’est là que ça se complique, surtout dans les coins de France dits « de campagne ». Car à cette période aussi, les champs sont retournés, donc les routes sont vite sales.

Alors avant de prendre la route en Automne, quelques conseils.

Attention à l’état des routes, surtout quand on passe des alternances de parties boisées ou non. En plus des feuilles mortes, les routes restent souvent humides. Dans le Morvan, vous pouvez aussi vous attendre à trouver de la mousse sur la route (sisi, j’irai prendre une photo!). Du coup la route est glissante et l’adhérence peut changer d’un instant à l’autre, quand bien même vos pneus sont chauds. A savoir que les gommes chauffent aussi moins vite en hiver…

Ce qu’il ne faut pas oublier non plus c’est que c’est la période de la chasse. Et qu’à tout moment du gibier peut débouler, surtout en fin de journée quand on est « entre chien et loup ». Nous avons croisé en l’espace de moins de 2 kms 5 biches. Sans compter le malheureux blaireau qui s’était fait percuter quelques heures plus tôt.

Personnellement mon problème principal en automne c’est comment s’habiller. Les températures varient tellement dans la journée qu’on peut vite chopper froid. Et avoir froid en moto, cela peut aussi être dangereux, on se concentre sur ça en oubliant de faire attention aux autres et surtout les réflexes sont réduits. Du coup je fonctionne en « multicouches ». Pour la période automnale / hivernale, je délaisse mon cuir pour  une veste 3/4 Franck Thomas, toute saison qui me permet d’avoir une polaire et un coupe vent tous 2 amovibles et la possibilités d’avoir des ouvertures pour aération, ainsi qu’un tour de cou qui limite bien le passage du froid, en plus de mon tour de cou habituel.

Je complète avec des vêtements techniques de… ski ! Chez Décathlon, on en trouve des pas trop chers et de bonne qualité. Pour les frontaliers, pensez à regarder chez Louis et Hein Gericke aussi ! Chaque année, LIDL propose aussi une promo spécial Moto, et depuis de nombreuses années j’ai un caleçon long qui est très efficace.

Un ami avait aussi pour habitude sous son cuir de mettre de grandes chaussettes de chasseur. Chaudes et très hautes, cela fait aussi une épaisseur en plus.

L’avantage de mettre plusieurs couches de vêtement, c’est de pouvoir les enlever/remettre à volonté. Rien de pire que de suer en pleine journée et que dès le soleil couché, être gelé car la transpiration aura trempé vos fringues qui du coup seront totalement glaciales !

Pour les gants, je ne supporte pas de rouler en gants d’hiver, donc j’ai des mi-saisons Bering qui sont corrects mais qui malheureusement n’ont que peu de protections. Du coup je roule souvent en gants d’été, avec des sous gants très fins (quand je les retrouve) ou tout simplement en activant mes poignées chauffantes.

Profitez des derniers jours de températures agréables, soyez toujours vigilants mais vivez la route ! La prochaine fois, je vous parle de ma manie d’emmener mes motos à la neige…

24.09.2016 Le Morvan

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Etant désormais toute proche du Morvan que je connais déjà bien grâce à mes amis motards du RCDB Team, j’ai emmené avec plaisir Cédric sur les routes pour une balade d’environ 200 kms. Voilà l’itinéraire.

Comme toujours, je pars avec la carte dans le petit bagster et les grandes lignes en tête. Le but était d’aller se poser manger un bout au Lac des Settons, puis descendre dans le Sud Morvan, à Poil.

Arrivés aux Settons, nous avons profité d’un magnifique soleil de début d’automne pour nous poser au bord et nous nous sommes faits violemment attaqués par Morphée pour une petite sieste au rythme des clapotis.

Nous avons pris le temps de prendre le temps, ce qui est un luxe non négligeable puis on décide d’aller manger un bout dans un resto devant lequel sont très souvent garées beaucoup de motos. Bien nous en a pris le tarif étant très correct, les assiettes garnies et bonnes et chose très agréable, les patrons très souriants !Il s’agit du restaurant Les Terrasses (clic !)

Nous reprenons la route direction Poil . Le Morvan et ses routes…. gravillonneuses…. Nous aurons beaucoup de plaques de ces ptites bêtes sous nos roues, mais dans l’ensemble j’ai trouvé les routes plus propres qu’habituellement.

Arrivés dans le village concerné, évidemment nous ne pouvons nous empêcher… Etre à Poil dans le Morvan, ça s’immortalise !

L’après midi étant bien avancée, et les routes par là trop gravillonneuses, j’écourte le trajet initial. On prendra un peu de nationale jusqu’à Autun, avant de bifurquer à nouveau dans le Morvan direction Saulieu.

Conseils pour ceux qui ne connaissent pas le Morvan :pensez à faire le plein dès que vous voyez une station, celles-ci sont rares lorsque vous êtes dans le Parc ; gaffe aux bestioles présentes même en journée et au revêtement routier qui est très souvent tape-cul et gravillonneux….

14/09/2016 : 2 balades à la fraîche, entre Auxois et Morvan

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1er jour de vacances…. Réveillée 6h30 par le réveil de mon compagnon, Cédric, qui part au travail, je décide de partir en même temps et aller poser mes roues dans les alentours, que je ne connais encore pas trop.

Je pars déjà de façon à prendre la moto devant un lever de soleil… et je pars nez au vent en fonction des panneaux (port, chateau, Alésia, abbaye….)

Bilan, 110 kms et rentrée pour le petit déjeuner !

Ne connaissant pas encore trop le coin, j’ai eu une partie assez longue (50/60 kms je pense) sur des routes départementales assez larges, mais le reste j’ai pu trouver quelques virages, denrée pour le moment assez rare ici. C’est pour cela qu’après l’abbaye, apercevant un panneau « virages sur 2 kms » avec une route qui s’enfonce dans les bois, je n’ai pas hésité !

Itinéraire du matin : par ici

Le soir, à la sortie du taf de Monsieur, nous décidons de prendre les motos. Direction le Morvan. En fait, Précy sous thil, c’est le premier village dans le Morvan… et il ne connait quasi pas ce coin hautement réputé chez les motards pourtant. Vu qu’il est déjà 19h, que l’orage menace, nous repérons un lac pas très loin, celui de St Agnan, et décidons de nous y rendre.

un bonheur de retrouver les routes du Morvan mais beaucoup moins…. ses gravillons. C’est un soucis tout de même régulier ! Nous partons par des petites routes, y compris des chemins communaux. Pas grave, les motos suivent !

Nous rentrons de nuit, avec l’orage qui nous suit et qui éclatera une heure après notre retour. On gardera une partie en tête pour une des virées prochaines à venir.

itinéraire du soir : ici

juin 2016 : la descente à Velleron par les petits chemins

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Mardi 14 juin, j’arnache Choupette et je pars sous une pluie battante direction le Sud. Y’en a marre de cet été qui n’arrive pas, alors je vais aller le chercher ! Je fais la route en 2 temps, en m’arrêtant chez Fabien et Sylvie le soir.

C’est parti pour 360 kms en solo avec la moto !  Clik clik !

La pluie ne m’arrêtera pas, je pars.  Je prends l’itinéraire habituel pour descendre, jusqu’aux Rousses où je m’arrêterai prendre un café, il fait froid en hauteur ! Le tenancier a eu pitié de moi qui restais (volontairement) dehors sous le auvent pour pas pourrir son bar et m’a fait entrer tout en étant aux petits soins !

 pour la période, il y a beaucoup d’eau partout en Franche Comté…
 

Je repars par Lamoura, avec une pensée pour les copains FFMC, le lieu étant riche de souvenirs.

Du coup, je décide de prendre vers St Claude. Après tout il pleut, allons voir un peu les quelques cascades sur le bord de la route. Effectivement elles sont bien chargées pour la période. La seule que j’ai pu prendre en photo, est celle appelée « Le chapeau de gendarme ».

 

Je redémarre ensuite, et en passant un lieu dit « La Gaieté », je retrouve enfin des routes sèches et un timide soleil… Choupette est ruinée, ma combine de pluie aussi…. Pas grave, je poursuis pour retrouver Bellegarde s/ Valserine,  Seyssel et aller en direction de St Genix où je suis attendue chez Fabien et Sylvie. Ca promet des discussions sur la FFMC !

Je profite du soleil une fois chez eux pour faire sécher mes petites affaires. J’ai notamment des bottines qui sont bien étanches… une fois l’eau rentrée…

Le lendemain, après avoir mangé avec Sylvie et les enfants, je reprends la route à 13h pour tâcher de ne pas arriver trop tard.

Environ 300 kms m’attendent : Clik Clik !

Je m’arrête comme souvent au bar à Serres, qui permet de faire une bonne halte. A savoir qu’il propose à toute heure de la journée des sandwiches.  Pratique pour les motards descendant des Alpes et se dirigeant vers les Gorges de la Méouge, que j’aurai plaisir à refaire à nouveau. Elles sont tellement belles que je ne m’en passe pas !

 Vercors
 Les Gorges de la Méouge

Le soleil est présent, la température idéale. Je prends le temps dans les Gorges de profiter de la nature, car je ne croiserai qu’une seule voiture. S’en suit ensuite la route vers Velleron en passant par le Col de l ‘Homme Mort où un cycliste essayera de m’échanger ma moto contre son vélo (bien tenté), puis Sault et enfin la maison…

Bar restaurant « la Grange » aux Rousses (39). Je n’ai testé que le bar, accueil chaleureux et sympathique La grange
Brasserie « du Commerce » à Serres (05)

L’impro du soir

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L’avantage d’être cernée par les belles routes, c’est qu’en rentrant  vers les 18h30 à la maison du travail, le temps étant enfin clément, je décide de prendre la moto et partir sans réel but me faire un petit viron.

Au final, 109 kms Clik ! et un stop dans un Winstub dans les hauteurs.

Je serai passée au lac de la Seigneurie, le Hundsrück et retour par la vallée.

 

 Lac de la Seigneurie


 Le Hundsrück

                                                                         Le Hundsrück : Winstub la Bougie

  Quelque part vers Giromagny


Rentrée à la nuit vers Belfort, j’en profite pour profiter de la fin du coucher de soleil sur le Lion et la ville.