A propos Zib21

Je roule en Suzuki GSXR1000 (K8). Depuis fin 2016, je réside à l'entrée du Morvan, ce qui me promets aussi de bonnes balades à faire... Je suis originaire du Territoire de Belfort, en Franche Comté. J'ai la chance d'avoir eu un terrain de jeu assez large autour de moi les Vosges, l'Alsace, le Jura mais aussi la Suisse et l'Allemagne ! J'ai eu mon permis en 2001, mais j'ai ma propre moto depuis 2007: FZ6 (2006), SV650N (K7), SV1000N(K3), GSXR1000 (K3) ,Monster1100 (2009), GSXR1000 (K7), FZ8N WGP50 (2012) Je suis militante au sein de la Fédération Française des Motards en Colère depuis 2011.

Grande Virée de l’été – l’aller


Zib21

Voici l’heure de la rentrée… Quoi de mieux que de retracer nos vacances à moto pour voyager encore un peu ?

Le début des nôtres a été un peu chamboulé, du coup nous sommes partis quelques jours plus tard que prévu, et de Belfort. Le jour du départ, la pluie s’est invitée ! Devant cesser en début d’après midi, nous avons fait le choix de partir à ce moment là et réserver une chambre d’hôtes à mi-chemin.

Une fois les motos chargées (article à venir spécifiquement sur le bonheur de voyager à 2 avec 2 motos), cap sur l’Isère.

Notre itinéraire du 1er jour : c’est parti pour 330 kms !

On commence avec un peu d’autoroute, entre Belfort et Pont de Roide. L’idée est de pouvoir ensuite rejoindre Besançon par la nationale. Ayant décollé à 14h et voulant arriver vers les 19h, on va au plus court ! A l’Isle sur le Doubs, des travaux détournent notre route. Ce fut finalement une bonne chose ! Car même si cela a rallongé de près de 3/4h notre trajet, les routes étaient très agréables, propres et peu fréquentées. Nous empruntons la D31 en passant par Sancey-le-grand, Bouclans pour passer près de Besançon en évitant sa traversée. Puis N83 jusque Lons-le-Saunier, D1083 jusque Pont d’Ain et enfin la D1075 arrivés dans le Bugey.

Le temps sera resté menaçant tout le trajet et nous aurons la pluie pour les 10 derniers kilomètres. Les Abrets se présentent et notre hébergement pour la nuit également !

Hébergement

Chez Alain et Florentine, à Charancieu (38). Relais Motards. Accueillis comme à la maison, un abri pour les motos, au calme dans les hauteurs. Nous avons passé une très bonne soirée avec nos hôtes et les autres voyageurs. La vue du matin est très agréable et reposante.

Vue du matin

Le lendemain matin après un bon petit déjeuner, nous disons aurevoir à nos hôtes avant de se remettre en route. Le beau temps est de retour, mais vu la pluie des derniers jours, nous préférons ne pas passer sur le haut du Vercors. Il restera d’ailleurs sous les nuages tout le long de notre passage.

Notre itinéraire du jour : c’est parti pour 280 kms !

Nous continuons sur la D1075 jusque Grenoble où nous avons un peu tourné en rond. Les aléas de ne pas utiliser de GPS !Un bout d’autoroute pour se sortir de là jusqu’à Vif, puis direction Monestier de Clermont en récupérant la D1075. Un arrêt à une pompe à essence juste avant Clelles. Ne pas hésiter à s’y arrêter , l’accueil pour les motards est parfait et une petite terrasse avec vue sur le Vercors vaut le coup d’oeil.

Nous suivons la D1075 jusqu’à Serres où je fais découvrir à mon compagnon le petit resto où j’ai l’habitude de m’arrêter ( Brasserie du Commerce) son avantage étant de servir assez tard et des sandwiches à tout heure de la journée.Nous continuons sur la D1075 pour, à Laragne-Montéglin, prendre la D942 pour rejoindre les Gorges de la Méouge. Nous ne pourrons pas vraiment nous arrêter pour quelques clichés. Les Gorges sont malheureusement pleines de touristes et camping car. A certains passages, les croiser devient assez compliqué. Il faut rester sur ses gardes en permanence…

Sortis des Gorges, nous prenons de la hauteur pour rejoindre Séderon, puis prendre le Col de l’Homme mort pour rejoindre Sault. Le Mistral et la route gravillonneuse nous feront perdre du temps, mais la vue du Mont Ventoux nous confirme que nous sommes bientôt arrivés !

A Sault, la fatigue se fait sentir et l’expérience des Gorges de la Méouge ne nous encouragent pas à prendre les Gorges de la Nesque. Nous passons alors par le col des Abeilles pour rejoindre Carpentras. Encore 30 kilomètres et nous voici arrivés sur notre lieu de villégiature !

Notre surprise pour cette descente aura quand même été le fait que les routes n’auront pas trop été encombrées de touristes et que le temps aura été clément, peu de pluie et pas trop de chaleur. Mon compagnon confirme que le CB1300 est très agréable pour les longs trajets, même chargé.

Et c’est parti pour 15 jours de farniente en famille ! Sur place la chaleur est telle que nous ne prendrons les motos que très rarement. Nous ferons une virée au Ventoux… pour aller chercher la fraîcheur, relative vu qu’il fera quand même 28° au sommet…

Mécanique moto version fille


Zib21

Pour compléter ma série sur ce que les filles peuvent aussi bien faire que les garçons en moto, voici ma première « grosse » expérience mécanique.

J’avais déjà bricolé un peu sur mes montures précédentes.

Installation d’un pot sur mon SV650

Et un nouveau pot sur le SV650 ! En plus j’ai pu bénéficié des installations et du matériel de mon concessionnaire

Installation d’un Indicateur de Rapport Engagé (IRE) ainsi qu’un bloc feu arrière sur mon SV1000.

Premier effeuillage de carénage sur mon SV1000

Depuis mes débuts en moto, je souhaites aussi me trouver un vieux SV650 à carbus à retaper. Mais ça, ce sera quand j’aurai la place et les finances. Mais c’est dans un coin de ma tête.

Jusqu’à présent, mes montures ont toujours été entretenues chez un concessionnaire. Question de facilité et de peur de toucher à ce qu’il ne faut pas… Notamment mes derniers modèles qui sont bourrés d’électronique.

Avec mon déménagement dans le Morvan, je me retrouve assez loin des grandes villes et donc des motocistes. Le plus proche se voit confier la monte des pneus de nos motos.

Alors avec l’aide de mon compagnon qui s’occupe de ses motos depuis longtemps, j’ai décidé de me lancer et de faire moi-même l’entretien de Choupette. Elle n’est plus sous garantie, et puis si certains y arrivent, pourquoi pas moi ! :-D

Première opération : vérifier le plan d’entretien de la moto pour savoir ce que je dois faire. Choisir les bons produits. A cette étape là, j’ai appelé le concessionnaire que j’avais en Alsace qui me donne toutes les informations dont j’ai besoin, y compris les endroits que je dois surveiller.

Donc , commande d’huile, filtre à huile, joint et plaquettes arrière. J’en profiterai aussi pour regarder mon contacteur de béquille qui me pose quelques soucis depuis un moment et vidanger mon système de liquide de refroidissement qui est rempli à moitié d’eau de source suite à un petit problème de surchauffe.

Première chose, mettre la moto sur sa béquille de stand (chose que je fais sans aucun soucis en ayant l’habitude), et retirer les carénages latéraux. Les poser sur un drap, avec les vis correspondantes à côté. Cela semble évident, mais bien se souvenir l’ordre dans lequel on les retire et où elles sont placées. Dans mon cas, vu que je vais devoir lever le réservoir, retrait également du tapis de réservoir et de la selle conducteur.

Le gros avantage de mettre la moto « à poil » c’est de faire également un tour complet visuel de celle-ci et vérifier tout ce qu’on peut. Tant l’état des pièces, que la tension de chaîne, les éventuelles marques et… faire un bon nettoyage. Ce qui pour le coup m’a permis de comprendre pourquoi mon contacteur de béquille posait parfois problème (et vive les railleries des copains parce que la moto cale en passant la première alors que la béquille est bien relevée…)

Il ne faut évidemment pas avoir peur de se salir et de se faire des petits bobos. Pour ma part je me suis cassé un ongle (oh mon Dieu ! :-p )

Ne pas oublier le bon sens : on n’ouvre pas le bouchon de radiateur si la moto est chaude, on vérifie bien les procédures pour les faire les niveaux correctement. Et on vide les fluides usagés dans les bennes prévues pour cela.

Le but n’étant pas d’expliquer comment faire une vidange, mais plutôt se savoir si j’ai réussi, la réponse est oui!

Mes conseils :

* bien se renseigner sur quoi faire, quelles pièces toucher. Internet regorge de sites spécialisés et si comme moi, vous avez la chance d’avoir un concessionnaire conciliant qui puisse vous expliquer pour la première fois.

* être patiente et sûre de ses mouvements

* pour une première, être accompagnée par une personne compétente et patiente pour savoir les bons gestes à faire et avoir un coup de main en cas de besoin et les bonnes astuces

Atelier mécanique à 2

* prévoir de bons outils, ne pas oublier qu’en tant que femme notre force est tout de même plus faible que celle d’un homme (dans mon cas dévisser le filtre à huile a été un peu compliqué)

Lancez-vous… Connaître les vérifications de base est indispensable, surtout si vous roulez régulièrement seule et que vous tenez à rester sur vos 2 roues. Mais connaître un peu plus sa monture n’est pas du luxe non plus, on ne sait jamais ce qui peut arriver… Comme une fuite intempestive de liquide de refroidissement (histoire vécue).

Comme elles sont commandées, mon prochain défi sera le changement de mes plaquettes arrière !

Nouvelle monture dans la famille…. Direction le Morvan pour la baptiser !


Zib21

Plus exactement Coulanges les Nevers pour un barbecue entre amis. L’occasion aussi de présenter une nouvelle venue dans notre famille motorisée.

L’itinéraire : https://goo.gl/maps/BkxsAqTExZ82

Depuis une semaine, nous avons accueilli une savoyarde aux côtés de mon Gsxr1000 et du SevenFifty de mon compagnon : un CB1300S, modèle 2006. Une moto qui nous faisait envie à tous les 2 depuis quelques années et qui, à terme pourrait remplacer le Gsxr. En attendant, sur les gros trajets, elle sera roulée par Monsieur, car elle est plus confortable que le Seven. Une présentation un peu plus détaillée en fin d’article pour les curieux !

Nous partons donc en fin d’après midi de ce 14 juillet pour traverser le Morvan et aller rejoindre un couple d’amis du côté de Nevers.  Le 1er point positif de la CB13, c’est le top case. Cela nous évite de prendre les sacoches de réservoir. Malgré une légère appréhension du fait de n’avoir jamais roulé avec cet accessoire, mais nous nous y sommes bien fait tous les deux.

Retour à la balade de ce week end du 14 juillet. Afin d’éviter les flots de touristes, j’ai fait le choix d’un itinéraire roulant mais évitant le maximum de grandes liaisons. Le samedi, départ par les départementales pour rejoindre le lac de St Agnan puis celui des Settons. Avec les gros orages des dernières semaines, il y a de nombreux gravillons sur les routes qui sont déjà en temps normal un peu traitres dans le Morvan en toute saison. Mais dans l’ensemble notre parcours se fera sur asphalte plutôt correcte.

Lac des Settons

Après le lac des Settons, on enquille sur la D977B direction Corbigny. Pour un 14 juillet, la ville est plutôt calme et pas un bistrot d’ouvert ! On poursuit vers Premery. Attention, la traversée pouvait auparavent se faire à 70 km/h, mais désormais, elle est à 50 kms/h.

Nous continuons sur la D977 pour arriver tranquillement à Coulanges les Nevers, pas très loin du Circuit de Nevers Magny Cours, pour y passer la soirée entre amis autour d’un barbecue et d’échanges… de motards bien sûr !

Le lendemain matin, départ aux alentours des 10h pour rejoindre nos pénates par le chemin des écoliers, c’est à dire par les petits chemins. Notre hôte nous accompagne quelques kilomètres, surtout pour nous faciliter la sortie de Nevers.

Nous prenons la D981, direction Decize puis Fours. C’est de la liaison bien roulante. Ce qui est sympa, c’est de suivre pendant un bon moment la Loire puis le canal de Bourgogne presque plus fréquenté par les cyclistes et les petits bateaux que la route que nous nous suivons ! La partie entre Fours et Luzy offre de grandes enfilades agréables à prendre. Nous prenons la D985 pour arriver à Toulon…. sur Arroux ! Petit village sympathique sous la luminosité de ce 15 juillet. Et là nous trouvons le panneau que nous cherchons , celui du « Temple aux 1000 bouddhas ».

Situé à la Boulaye, au coeur du Morvan, ce lieu de spiritualité surprend, car personne ne s’attend à découvrir ce genre de construction ici. Nous savions que nous ne pourrions voir que l’extérieur, du fait des horaires de visite. Nous y retournerons !

Nous attaquons ensuite les petites départementales typiques du Morvan, dans les bois, avec son asphalte rose si spécifique et ses « pièges » de gravillons quasi permanents.

Archive 2016, quand on peut accèder au sommet du Mont Beuvray en moto

Il se fait soif, nous faisons une pause au Mont Beuvray, à Bibracte, lieu gaulois classé « Grand Site de France ». Tombés en plein milieu d’un festival, nous n’irons pas cette fois-ci admirer la vue grandiose, mais nous contenterons d’une cervoise bien fraîche en terrasse.

à consommer avec modération bien sûr !

Archive personnelle de la vue au dessus du Mont Beuvray

Direction ensuite Chateau Chinon par la D27 puis à la sortie de la ville, on prend à droite pour se retrouver sur une portion bien connue des motards du coin, du fait de sa propreté, et des longs virages en enfilade, la D37 en direction de Planchez. On continue vers Montsauche les Settons. Nous retrouvons la D977B pour aller à Saulieu puis le retour à la maison.

Avant Saulieu, vous pouvez vous arrêter au Saut du Gouloux , un espace aménagé, une petite balade à pied (facile à faire même en équipement moto) pour rejoindre par les sous bois une jolie cascade et un petit point d’eau pour ceux qui voudraient se rafraichir !

Après près de 400 kms, nous voici de retour à la maison, satisfaits de notre nouvelle monture… et prêts à la tester le WE prochain en mode « âne de bas pour aller en camping » :-D

« Le 13″, HONDA CB1300S, modèle 2006 et mis en circulation en 2007

photo de Daniel

Nous l’avons acheté dans un double but : soulager le CB750 (la Mémère) pour nos grandes balades ainsi que le dos de mon compagnon, et me permettre de voir si ce modèle pourrait remplacer à terme mon Gsxr (Choupette). Cela fait effectivement quelques temps que je songe au CB1300.

De façon totalement imprévue, nous avons eu l’occasion de réfléchir à acheter la moto d’un ami d’un ami. Celui-ci a au final décidé de ne pas la vendre… mais le mal était fait, nous avions tout préparé pour adopter une 3e moto. Du coup, nous sommes repartis en quête d’un CB13.

Photo de famille

Et nous sommes tombés sur une moto venant de Savoie, habituée à rouler et très bien entretenue par son propriétaire Daniel. Equipée pour le voyage et d’options non négligeables et après quelques discussions téléphoniques, nous activons notre réseau de copains FFMC et nous dépêchons Patrick pour aller la voir. Son verdict est sans appel : si il avait la place, c’est une machine qu’il prendrait pour lui ! 2 semaines après la réservation, nous voici partis en voiture et remorque pour aller la chercher par autoroute.

Vendredi 7 juillet 2017, le 13 arrive donc chez nous, et posera ses roues dès le lendemain dans le Morvan , coin qu’elle n’a jamais fréquenté ! En plus d’être choyée, nous avons passé un excellent moment avec son ancien propriétaire, qui est passé sur BMW et que nous reverrons avec plaisir.

Rouler à Paris ou toute grande ville quand on vient de Province…


Zib21

Une des spécificités à beaucoup rouler, c’est qu’à un moment ou un autre, on finit par passer par de grandes agglomérations. Du coup, quand on vient comme moi de communes à dimension humaine, cela peut faire peur de prime abord. Même si circuler dans une agglomération comme Belfort et Dijon nécessite déjà un peu plus d’adaptation, cela reste encore « simple ». La plus grande aventure étant alors la remontée de file lors des parties qui bouchonnent. Besançon, Grenoble, Avignon, sont déjà de plus grandes villes, mais je n’ai jamais senti de réelle différence à y rouler.

Deux expériences m’ont marquée dans ma vie de motarde : circuler aux abords de Marseille et dans Paris.

Marseille c’était il y a quelques années. J’avais alors rejoint ma marraine et son compagnon motard et nous devions nous rendre sur la route des Crêtes (entre Bandol et Cassis). Afin de gagner un peu de temps, nous avons fait ce que j’appelle de la liaison : prendre le plus rapide. Ce qui s’est concrétisé par faire environ 100 km d’autoroute, saturée, sur 3 ou 4 voies. A l’époque, même si j’avais déjà de la route derrière moi, je n’avais jamais été dans ce cas de figure. Le plus simple a été de suivre mon oncle en interfile. L’avantage, il « ouvrait » la route. Avec une Pan European et moi avec le GSXR de l’époque (un 2003) je savais que si lui passait avec sa grosse, je passais aussi. Dans ces cas-là il faut bien connaître la largeur de sa monture. En général, si les rétroviseurs passent, tout passe.

Attention cependant avec les valises qui ne sont pas d’origine ou les sacoches latérales, elles peuvent être plus larges. A vérifier donc avant de partir.

Paris c’était l’an passé. Et j’ai retenté l’expérience il y a quelques semaines. Là c’est encore totalement différent. La densité du trafic permanent, les types de véhicules et l’usage fait de ceux-ci (personnel, taxi, camion, livraison…) influencent beaucoup le comportement des différents conducteurs. La remontée de files étant une pratique courante et tolérée, les automobilistes dans leur grande majorité y sont bien plus sensibilisés et ont donc une plus grande habitude de voir des 2 roues qu’en province. Par contre, les 2 roues sont autant de scooters, et de 125 que de motards qui du coup n’ont pas la même vision de la route en 2 roues. C’est encore plus flagrant que « par chez nous ».

Et j’avoue qu’en plus être en sportive… c’est sportif justement !

J’ai distingué deux façons de circuler. Dans Paris et les communes alentours… et sur le périphérique et les autoroutes aux abords immédiat de Paris (ainsi que la Francilienne). Ma première interfile sur le périphérique a été un grand moment… En fait, il faut savoir s’insérer au bon moment. Toujours être entre la 2e et la 3e voie (ou 3e et 4e en cas de 4 voies). Faire attention aux abords des entrées et sorties, les voitures pouvant déboiter au dernier moment. Par contre j’ai été agréablement surprise de voir que celles-ci se serrent volontiers sur l’extérieur pour laisser passer. Il faut prendre le bon rythme, se mettre sur le bon rapport et avancer en étant détendu et attentif à tout ce qui se passe autour.

Ne pas oublier que l’interfile, c’est lorsque la vitesse globale est peu élevée et que le différentiel de vitesse doit être de l’ordre de 10 à 20 km/h. Soyez vigilants aux 2 roues qui sont derrière vous… Nombre de fois où, n’étant pas habituée à l’exercice, j’ai eu des hésitations, et me suis retrouvée avec un motard qui me collait ou me faisait clairement savoir qu’il fallait que j’avance plus vite ! Comme toujours, quand je ne le sentais pas, je n’insistais pas. Du coup, dès que possible je me rabattais pour laisser passer l’impatient et ensuite reprendre mon rythme de croisière. Ce que j’ai constaté, c’est que l’on est quasi en permanence en interfiles sur le périphérique.

Du coup, l’attention est décuplée et on se rend vite compte que c’est très fatiguant. Ma dernière visite à Paris m’a valu près de 40 km entre les autres véhicules. Par moment, lorsque le trafic était un peu plus fluide, je repassais sur une voie de circulation afin de me soulager un peu plus. Même si je ne suis pas particulièrement tendue dans la situation, mes épaules ont eu vite fait de me rappeler la tension ressentie à rouler dans cette circulation inhabituelle pour moi.

Circuler à Paris même… Seule, sans connaître la ville (autrement qu’en métro), j’ai apprécié le GPS relié à un intercom. Il me semble totalement impossible de circuler dans cette grande ville avec mon éternelle carte sur le réservoir ou même le GPS sur le guidon.

Exemple d’intercom – image internet

Le regard, encore plus que d’habitude, doit être sur la route et les abords de celle-ci. Personnellement, je ne suis pas du tout à l’aise. Ça se fait bien sûr, mais la façon de rouler à Paris est bien trop particulière. Déjà en voiture je ressens la différence, mais à moto… c’est pire ! Ou alors il faut y rouler de nuit, c’est moins…. pire !

Mon dernier séjour, je me suis débrouillée à pieds et en métro la plupart du temps. Reste en plus la difficulté de garer la moto et l’angoisse permanente qu’il puisse lui arriver quelque chose. Mes amis parisiens en rigoleront sans doute, mais c’est vrai que je crains pour la moto quand elle est à la capitale. Par contre, si je suis accompagnée, c’est différent, car alors je me mets en mode « je suis le motard devant » et, même si je garde toute ma concentration, je n’ai au moins pas le stress de chercher ma route. Bon après, il faut aussi que le copain n’oublie pas que je n’ai pas l’habitude de Paris et de, du coup, ralentir un peu son rythme. J’ai constaté de façon presqu’amusante, qu’il y a quasi une file « moto » qui se créée sur les grands axes. Les voitures (du moins les locaux) sont habituées à ces engins bourdonnant autour d’elles et une sorte de code parallèle semble s’être mis en place. Remonter la file pour se retrouver en premier au feu ne choque pas. Par contre, si vous êtes sur un croisement, ne pas se mettre à gauche de la première voiture si le « tourner à gauche » est possible, ainsi que sur la droite dans le cas inverse. Car même s’il y a une tolérance, on reste à Paris… et tout le monde est pressé. Et faire attention quand on stationne sur les trottoirs…

Bien sûr, j’ai observé des comportements limites, voire dangereux, tant de la part des automobilistes que des 2 roues. La prudence est vraiment de mise, et de façon décuplée par rapport à ce que vous pourriez avoir l’habitude de vivre dans les agglomérations « normales ». Par contre, j’ai également constaté quelque chose les deux fois où je suis rentrée de Paris. Même si j’ai peu roulé quand j’y étais, on garde la façon de rouler à la parisienne sur le chemin du retour, ce qui est problématique, les autres usagers n’étant plus les mêmes et donc faisant moins attention aux autres. En conclusion, je ne suis pas fan de rouler à Paris ou dans les très grosses agglos, mais y être allée m’a permis de ne plus avoir peur de cette façon de circuler. Je n’y retournerai pas par plaisir, mais si je dois y passer, je saurai comment agir. J’avais tendance à dire que pour rouler à Paris, il faut « débrancher ». Ce qui bien sûr, est faux. Certes il faut changer de notre façon de rouler habituelle, mais l’attention doit être encore plus élevée, et l’anticipation est primordiale.

Mes conseils :

Etre détendu au maximum

Avoir l’œil partout e tout anticiper, encore plus qu’à l’habitude

Rouler de préférence avec un(e) motard(e) qui a l’habitude de circuler dans Paris

Si possible, avoir un GPS relié en bluetooth au casque plutôt qu’une carte ou un écran au guidon

Et quand vous quittez Paris, ne pas oublier de reprendre vos habitudes de circulation « normales » et de profiter de nos montagnes retrouvées !

Balade à moto : découvrir une nouvelle région


Zib21

Pas d’article sur le blog ne veut pas dire que je ne roule pas. Presqu’au contraire !

La seule chose, c’est que je fais beaucoup de petites balades (entre 80 et 150 km) dans ma nouvelle région, qui est l’Auxois, en Haute Côte d’Or et en bordure de Morvan. Elles ne méritent pas toujours un article. Dans 10 jours par contre, c’est première grosse virée de l’année, 800 à 900 km de prévus :-)

Je profite aussi d’avoir du temps et quelque part, pas d’autre moyen de locomotion que la moto pour me balader. Et comme la région est riche de lieux à voir…

Statue de Vercingétorix sur le site d’Alésia

Maintenant que j’ai bien repéré les « grandes » agglos près de chez moi, je mets en œuvre ma philosophie habituelle : prendre la moto, partir dans une direction, avec ou sans point de chute et aller au gré du vent. Je ne prends même plus la carte avec moi. En ce moment, les champs sont pleins de colza, c’est beau !

Mon problème c’est qu’au départ je me disais « je vais m’orienter vers les châteaux ». Mais la région en pullule ! Idem pour les points d’eau.

Alors, je fais pas mal de boucles un peu en « 8″ mais ça me permet de découvrir des petites routes et de constater que du moment où l’on s’éloigne des axes principaux qui ne sont quasi que de grands bouts droits, on trouve de quoi s’amuser.

exemple d’une boucle au gré des panneaux ^_^

Mon plaisir aussi en ce moment, c’est d’emmener la moto de mon compagnon, une Seven Fifty, le midi sur son lieu de travail (il part en voiture). Et le soir venir le récupérer à la sortie, et partir pour un viron de 50 à 100 km selon les envies. Comme ça je profite aussi de la seconde monture à la maison !

avec Mémère, Seven Fifty

Le printemps approche, état des lieux sur la moto !


Zib21

Dans ma région, l’hiver aura été difficile niveau températures, mais par chance quasi pas de neige. Ce qui me change de ma précédente localisation !

Par contre, même si je suis toujours un peu sortie, le froid pique vite et les routes sont très mauvaises. Entre les gravillons, les raccords de bitume faits de « je te jette ça là » et les nombreux agriculteurs, il faut vraiment envie de faire un tour de moto pour sortir.

Le mois de février aura été relativement clément, les balades plaisir ont pu reprendre, sous réserve de bien choisir son moment quand même.

Le mois de mars devrait être plus chargé niveau roulage, il est donc temps de faire le point sur les machines avant que la saison ne redémarre vraiment. L’état des lieux a été fait. Pour la Seven ce sera un câble d’embrayage à changer rapidement sous peine qu’il se détache totalement et pour la Gex, un train de pneus.

Comme tout début de saison, on fait : vérification des pneus et pression. Vérification du kit chaine et tension. Vérification des niveaux et ajustements. Un bon nettoyage/décrassage. Vérification des plaquettes.

Pour Choupette nouveauté à partir de cette année, l’entretien « classique » sera fait maison. Parce qu’elle n’est plus sous garantie, que mon compagnon sait faire, et aussi que j’ai beaucoup de mal à aller ailleurs que chez mon concessionnaire alsacien, chez qui je vais depuis près de 10 ans. Du coup, petit coup de fil au mécano pour confirmer le plan d’entretien et les différentes choses à faire. (si ça ce n’est pas être commerçant… Merci les Voss !). Changement des chaussettes en priorité, devant faire un long trajet les11/12 mars et vidange à la suite.

Je profite aussi du début de saison pour mettre à jour mon équipement et ma bagagerie. J’ai notamment un pantalon de cuir à réparer , tout le cuir à graisser et la bagagerie à nettoyer.

Remettre à jour ma « carte en cas d’urgence » que je m’étais faite l’année passée pour mes grands voyages. Et commencer à regarder les balades motos !

Bonne reprise de la moto à tous !

Et vous, comment vous appelle-t-on quand vous roulez en hiver ?


Zib21

Pour notre part, c’est en général  » Vous êtes de grands malades ».

Mais non, juste une envie de rouler, même en hiver, même si cela implique concessions, autant de temps à se préparer/se désaper que de rouler, la goutte au nez, la buée… et surtout une bonne dose de prudence complémentaire.

Personnellement, j’ai toujours aimé prendre la moto au milieu des décos de Noël, pour la première neige, et autant que faire se peut, rouler le 1er janvier.

C’est vrai que c’est sympa de pouvoir se poser vers un sapin de Noël, tel un cadeau attendu !

Il est évident qu’il y a des précautions à prendre. Concernant l’esquimau que vous allez devenir…

Le top c’est de prévoir ce qu’on appelle la triple épaisseur : une couche pour tenir chaud, une pour protéger du vent et une bien sûr pour la protection en cas de chute. Certaines vestes d’hiver proposent le tout. C’est le cas de ma 3/4 qui intègre une polaire et un coupe-vent. J’ajoute en plus un vêtement technique de ski proche du corps et une veste technique. Le tout me permet d’être bien au chaud. Il faut penser que la température ressentie sera encore plus froide que la température affichée au thermomètre ! Ce qui est à conseiller c’est de bien penser à tenir le torse au chaud. Lors des grands froids, je rajoute une polaire fine sans manches. La bonne vieille technique du papier journal sous le blouson peut aussi dépanner.

gilet technique micropolaire, teeshirt manches longues technique, polaire sans manche, legging technique et bonnes chaussettes !

Pour les jambes, en général je mets soit un legging soit un pantalon technique sous mon cuir ou mon jean. Une paire de chaussettes épaisses, de randonneur (ou chasseur) complète le tout.

Un bon tour de cou, polaire ou non, voir une cagoule. L’investissement dans un écran anti-buée complémentaire à ajouter sur la visière n’est pas inutile à cette période de l’année. Si comme moi vous repoussez l’achat, ça veut dire ouvrir régulièrement la visière, se prendre un courant d’air bien froid dans les yeux et finir avec des yeux de lapin.

un écran antibuée peut s’avèrer pratique

Pour les gants, là c’est à chacun de voir. Sous gants ou gants d’hiver, l important étant de conserver les sensations pour sentir les commandes. Personnellement je ne supporte pas de rouler avec autre chose que mes gants été… Merci les poignées chauffantes.

Une fois la tenue de Bibendum enfilée, il faut quand même rester vigilent à conserver une bonne mobilité. Nous restons vulnérables en tant que 2 roues, il ne faut pas que les gestes soient entravés… Ils seront déjà ralentis par le froid et le fait qu’en hiver nous sommes un peu plus crispés en moto que lors des beaux temps.

merci à mon ami Wouchi !

L’état des routes change, l’asphalte est plus froid. Les pneus mettent donc plus de temps à chauffer, l’accroche est donc différente. De plus, les changements de végétation / ombre peuvent contenir des pièges. Évidemment quand la neige est sur la route, il n’y a aucun doute possible quand à devoir faire attention (surtout que cela peut cacher du verglas…).

gaffe au verglas!

Dès que la route est humide, il faut penser que potentiellement c’est givré… donc on évite une grosse prise sur l’angle à cet endroit là. En somme, essayez de prendre le maximum de routes sèches ! Les pièges habituels sont toujours présents, comme les gravillons ou la boue…

Et surtout, n’oublions pas non plus qu’en hiver, les autres usagers pensent que les 2 roues ne circulent plus, donc il est nécessaire de redoubler d’attention.

Une dernière chose qui fait que je roule finalement peu en hiver, c’est le sel sur les routes (selon les régions). Et le sel est corrosif ! L’idéal est de nettoyer à fond la moto après une balade pour enlever l’excédent de sel.

Sur ce, excellente année 2017 à tout le monde, et je vous souhaite de nombreuses virées pour les mois à venir !

Ma moto : Suzuki GSXR 1000 de 2008, alias Choupette


Zib21

Choupette est ma 3e GSXR. J’ai d’abord eu une 2004 puis une 2007, sans modifications majeures.

Sur la route des Crêtes entre Bandol et Cassis – GSXR1000 K4

GSXR1000 K7

En novembre 2013 et après avoir voulu passer à du plus sage (FZ8), je reviens à la Gsxr, avec ma noire et or, modèle 2008. Je l’ai un peu plus adaptée à mes envies, en faisant en fonction de l’expérience des  2 précédentes.

Je suis régulièrement interpellée sur le choix d’une GSX-R comme moto alors que je ne fais pas de piste et que je me balade beaucoup. Ce modèle car aujourd’hui c’est celui qui me convient le plus : pas trop haute (je fais 1m64), confortable pour faire pas mal de route et il est vrai, une facilité de conduite pas désagréable. Je l’ai toujours considérée en sportivo-GT, vu qu’elle n’est pas extrême comme certaines de ses concurrentes et que j’ai toujours pu faire de longues virées avec elle s’en (trop) en souffrir.

A l’achat, elle était déjà équipée d’une bulle fumée et de doubles pots Devil Carbone.J’ai choisi de l’équiper pour faciliter mes grands trajets et limiter la fatigue : durits avia, demis-guidons relevés LSL, poignées chauffantes, support réservoir Bagster. J’ai hésité pendant un temps à prendre d’autres platines reposes pieds pour réduire au maximum les genoux pliés, mais étant équipée d’origine de la possibilité de choisir entre 3 hauteurs, pour le moment cela est suffisant.

La pose de demis-guidons relevés permet de bien soulager la position sur les poignets. Ayant eu des problèmes de canal carpien, la différence s’est assez vite fait sentir. La seule problématique, c’est que cela a obligé à changer le bocal de liquide de frein qui du coup entrait en appui avec la bulle et réduisait encore plus l’angle de braquage. Mon concessionnaire a également rogné la tête de fourche au niveau de la bulle (tellement propre qu’il faut très bien connaître le modèle pour voir ce qu’il a fait).

Bocal rizoma, demis guidons LSL (dorés pour aller avec la moto, évidemment! )

La pose des demis guidons a nécessité une découpe légère de la tête de fourche, quasi invisible

Pour les poignées chauffantes, j’ai choisi un modèle Technoglobe. Un peu plus chères que les « classiques » mais leur gros avantage, c’est que l’interrupteur est intégré à la poignée gauche, ce qui fait que cela reste discret sur la moto. Elles comprennent 5 niveaux de chauffe, ne sont pas trop épaisses. Par contre tous ceux qui ont essayé Choupette se sont faits avoir, l’interrupteur étant assez facile à mettre en route avec le pouce !

Poignées chauffantes avec interrupteur dans la poignée (point rouge sur la photo)

Ayant une bagagerie Bagster, sacoche de réservoir et Tweety (petit modèle), je n’ai eu qu’à installer un tapis réservoir de la même marque. L’avantage c’est que par la même occasion, il protège le réservoir. J’avais pendant un temps pris le support universel Easy Road, mais j’ai eu la mauvaise surprise de constater qu’il rayait la peinture. Le problème est qu’il bouge beaucoup, et du coup les saletés se glissent facilement dessous.

Easy travel sur la Ducati que j’ai eue et qui m’a généré des rayures

Tapis Bagster, avec le Tweety installé

Pour le moment je n’envisage aucun autre changement, ceux déjà faits étant suffisants et me convenant parfaitement ! En 3 années avec elle, j’aurais fait 34 000 kms, et je ne compte pas m’arrêter là !

L’automne, ma période fétiche pour flâner à moto : astuces et conseils


Zib21

Les balades en automne j’adore ça. Moi qui aime la nature, et essayer de faire de jolis clichés, j’aime les couleurs d’automne. En plus, elles se marient plutôt bien avec Choupette.

Pour le moment, je suis séparée d’elle depuis fin septembre et ne la retrouve que le Week End. Et encore, quand mes engagements FFMC me permettent de m’échapper !

Histoire de faire vivre le blog a minima, voici quelques photos de 2 balades faites ces derniers jours. Dans les deux cas, les boucles furent courtes, faute de temps, mais aussi parceque ça « piquait grave » comme on dit par chez nous.

Choupette avec la moto de mon compagnon, un SevenFifty de 1992

Mais qui dit automne, dit feuilles mortes…. et c’est là que ça se complique, surtout dans les coins de France dits « de campagne ». Car à cette période aussi, les champs sont retournés, donc les routes sont vite sales.

Alors avant de prendre la route en Automne, quelques conseils.

Attention à l’état des routes, surtout quand on passe des alternances de parties boisées ou non. En plus des feuilles mortes, les routes restent souvent humides. Dans le Morvan, vous pouvez aussi vous attendre à trouver de la mousse sur la route (sisi, j’irai prendre une photo!). Du coup la route est glissante et l’adhérence peut changer d’un instant à l’autre, quand bien même vos pneus sont chauds. A savoir que les gommes chauffent aussi moins vite en hiver…

Ce qu’il ne faut pas oublier non plus c’est que c’est la période de la chasse. Et qu’à tout moment du gibier peut débouler, surtout en fin de journée quand on est « entre chien et loup ». Nous avons croisé en l’espace de moins de 2 kms 5 biches. Sans compter le malheureux blaireau qui s’était fait percuter quelques heures plus tôt.

Personnellement mon problème principal en automne c’est comment s’habiller. Les températures varient tellement dans la journée qu’on peut vite chopper froid. Et avoir froid en moto, cela peut aussi être dangereux, on se concentre sur ça en oubliant de faire attention aux autres et surtout les réflexes sont réduits. Du coup je fonctionne en « multicouches ». Pour la période automnale / hivernale, je délaisse mon cuir pour  une veste 3/4 Franck Thomas, toute saison qui me permet d’avoir une polaire et un coupe vent tous 2 amovibles et la possibilités d’avoir des ouvertures pour aération, ainsi qu’un tour de cou qui limite bien le passage du froid, en plus de mon tour de cou habituel.

Je complète avec des vêtements techniques de… ski ! Chez Décathlon, on en trouve des pas trop chers et de bonne qualité. Pour les frontaliers, pensez à regarder chez Louis et Hein Gericke aussi ! Chaque année, LIDL propose aussi une promo spécial Moto, et depuis de nombreuses années j’ai un caleçon long qui est très efficace.

Un ami avait aussi pour habitude sous son cuir de mettre de grandes chaussettes de chasseur. Chaudes et très hautes, cela fait aussi une épaisseur en plus.

L’avantage de mettre plusieurs couches de vêtement, c’est de pouvoir les enlever/remettre à volonté. Rien de pire que de suer en pleine journée et que dès le soleil couché, être gelé car la transpiration aura trempé vos fringues qui du coup seront totalement glaciales !

Pour les gants, je ne supporte pas de rouler en gants d’hiver, donc j’ai des mi-saisons Bering qui sont corrects mais qui malheureusement n’ont que peu de protections. Du coup je roule souvent en gants d’été, avec des sous gants très fins (quand je les retrouve) ou tout simplement en activant mes poignées chauffantes.

Profitez des derniers jours de températures agréables, soyez toujours vigilants mais vivez la route ! La prochaine fois, je vous parle de ma manie d’emmener mes motos à la neige…

24.09.2016 Le Morvan


Zib21

Etant désormais toute proche du Morvan que je connais déjà bien grâce à mes amis motards du RCDB Team, j’ai emmené avec plaisir Cédric sur les routes pour une balade d’environ 200 kms. Voilà l’itinéraire.

Comme toujours, je pars avec la carte dans le petit bagster et les grandes lignes en tête. Le but était d’aller se poser manger un bout au Lac des Settons, puis descendre dans le Sud Morvan, à Poil.

Arrivés aux Settons, nous avons profité d’un magnifique soleil de début d’automne pour nous poser au bord et nous nous sommes faits violemment attaqués par Morphée pour une petite sieste au rythme des clapotis.

Nous avons pris le temps de prendre le temps, ce qui est un luxe non négligeable puis on décide d’aller manger un bout dans un resto devant lequel sont très souvent garées beaucoup de motos. Bien nous en a pris le tarif étant très correct, les assiettes garnies et bonnes et chose très agréable, les patrons très souriants !Il s’agit du restaurant Les Terrasses (clic !)

Nous reprenons la route direction Poil . Le Morvan et ses routes…. gravillonneuses…. Nous aurons beaucoup de plaques de ces ptites bêtes sous nos roues, mais dans l’ensemble j’ai trouvé les routes plus propres qu’habituellement.

Arrivés dans le village concerné, évidemment nous ne pouvons nous empêcher… Etre à Poil dans le Morvan, ça s’immortalise !

L’après midi étant bien avancée, et les routes par là trop gravillonneuses, j’écourte le trajet initial. On prendra un peu de nationale jusqu’à Autun, avant de bifurquer à nouveau dans le Morvan direction Saulieu.

Conseils pour ceux qui ne connaissent pas le Morvan :pensez à faire le plein dès que vous voyez une station, celles-ci sont rares lorsque vous êtes dans le Parc ; gaffe aux bestioles présentes même en journée et au revêtement routier qui est très souvent tape-cul et gravillonneux….