Grande Virée de l’été – l’aller partie 1


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Voici l’heure de la rentrée… Quoi de mieux que de retracer nos vacances à moto pour voyager encore un peu ?

Le début des nôtres a été un peu chamboulé, du coup nous sommes partis quelques jours plus tard que prévu, et de Belfort. Le jour du départ, la pluie s’est invitée ! Devant cesser en début d’après midi, nous avons fait le choix de partir à ce moment là et réserver une chambre d’hôtes à mi-chemin.

Une fois les motos chargées (article à venir spécifiquement sur le bonheur de voyager à 2 avec 2 motos), cap sur l’Isère.

Notre itinéraire du 1er jour : c’est parti pour 330 kms !

On commence avec un peu d’autoroute, entre Belfort et Pont de Roide. L’idée est de pouvoir ensuite rejoindre Besançon par la nationale. Ayant décollé à 14h et voulant arriver vers les 19h, on va au plus court ! A l’Isle sur le Doubs, des travaux détournent notre route. Ce fut finalement une bonne chose ! Car même si cela a rallongé de près de 3/4h notre trajet, les routes étaient très agréables, propres et peu fréquentées. Nous empruntons la D31 en passant par Sancey-le-grand, Bouclans pour passer près de Besançon en évitant sa traversée. Puis N83 jusque Lons-le-Saunier, D1083 jusque Pont d’Ain et enfin la D1075 arrivés dans le Bugey.

Le temps sera resté menaçant tout le trajet et nous aurons la pluie pour les 10 derniers kilomètres. Les Abrets se présentent et notre hébergement pour la nuit également !

Hébergement

Chez Alain et Florentine, à Charancieu (38). Relais Motards. Accueillis comme à la maison, un abri pour les motos, au calme dans les hauteurs. Nous avons passé une très bonne soirée avec nos hôtes et les autres voyageurs. La vue du matin est très agréable et reposante.

Vue du matin

Le lendemain matin après un bon petit déjeuner, nous disons aurevoir à nos hôtes avant de se remettre en route. Le beau temps est de retour, mais vu la pluie des derniers jours, nous préférons ne pas passer sur le haut du Vercors. Il restera d’ailleurs sous les nuages tout le long de notre passage.

Notre itinéraire du jour : c’est parti pour 280 kms !

Nous continuons sur la D1075 jusque Grenoble où nous avons un peu tourné en rond. Les aléas de ne pas utiliser de GPS !Un bout d’autoroute pour se sortir de là jusqu’à Vif, puis direction Monestier de Clermont en récupérant la D1075. Un arrêt à une pompe à essence juste avant Clelles. Ne pas hésiter à s’y arrêter , l’accueil pour les motards est parfait et une petite terrasse avec vue sur le Vercors vaut le coup d’oeil.

Nous suivons la D1075 jusqu’à Serres où je fais découvrir à mon compagnon le petit resto où j’ai l’habitude de m’arrêter ( Brasserie du Commerce) son avantage étant de servir assez tard et des sandwiches à tout heure de la journée.Nous continuons sur la D1075 pour, à Laragne-Montéglin, prendre la D942 pour rejoindre les Gorges de la Méouge. Nous ne pourrons pas vraiment nous arrêter pour quelques clichés. Les Gorges sont malheureusement pleines de touristes et camping car. A certains passages, les croiser devient assez compliqué. Il faut rester sur ses gardes en permanence…

Sortis des Gorges, nous prenons de la hauteur pour rejoindre Séderon, puis prendre le Col de l’Homme mort pour rejoindre Sault. Le Mistral et la route gravillonneuse nous feront perdre du temps, mais la vue du Mont Ventoux nous confirme que nous sommes bientôt arrivés !

A Sault, la fatigue se fait sentir et l’expérience des Gorges de la Méouge ne nous encouragent pas à prendre les Gorges de la Nesque. Nous passons alors par le col des Abeilles pour rejoindre Carpentras. Encore 30 kilomètres et nous voici arrivés sur notre lieu de villégiature !

Notre surprise pour cette descente aura quand même été le fait que les routes n’auront pas trop été encombrées de touristes et que le temps aura été clément, peu de pluie et pas trop de chaleur. Mon compagnon confirme que le CB1300 est très agréable pour les longs trajets, même chargé.

Et c’est parti pour 15 jours de farniente en famille ! Sur place la chaleur est telle que nous ne prendrons les motos que très rarement. Nous ferons une virée au Ventoux… pour aller chercher la fraîcheur, relative vu qu’il fera quand même 28° au sommet…

Mécanique moto version fille


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Pour compléter ma série sur ce que les filles peuvent aussi bien faire que les garçons en moto, voici ma première « grosse » expérience mécanique.

J’avais déjà bricolé un peu sur mes montures précédentes.

Installation d’un pot sur mon SV650

Et un nouveau pot sur le SV650 ! En plus j’ai pu bénéficié des installations et du matériel de mon concessionnaire

Installation d’un Indicateur de Rapport Engagé (IRE) ainsi qu’un bloc feu arrière sur mon SV1000.

Premier effeuillage de carénage sur mon SV1000

Depuis mes débuts en moto, je souhaites aussi me trouver un vieux SV650 à carbus à retaper. Mais ça, ce sera quand j’aurai la place et les finances. Mais c’est dans un coin de ma tête.

Jusqu’à présent, mes montures ont toujours été entretenues chez un concessionnaire. Question de facilité et de peur de toucher à ce qu’il ne faut pas… Notamment mes derniers modèles qui sont bourrés d’électronique.

Avec mon déménagement dans le Morvan, je me retrouve assez loin des grandes villes et donc des motocistes. Le plus proche se voit confier la monte des pneus de nos motos.

Alors avec l’aide de mon compagnon qui s’occupe de ses motos depuis longtemps, j’ai décidé de me lancer et de faire moi-même l’entretien de Choupette. Elle n’est plus sous garantie, et puis si certains y arrivent, pourquoi pas moi ! :-D

Première opération : vérifier le plan d’entretien de la moto pour savoir ce que je dois faire. Choisir les bons produits. A cette étape là, j’ai appelé le concessionnaire que j’avais en Alsace qui me donne toutes les informations dont j’ai besoin, y compris les endroits que je dois surveiller.

Donc , commande d’huile, filtre à huile, joint et plaquettes arrière. J’en profiterai aussi pour regarder mon contacteur de béquille qui me pose quelques soucis depuis un moment et vidanger mon système de liquide de refroidissement qui est rempli à moitié d’eau de source suite à un petit problème de surchauffe.

Première chose, mettre la moto sur sa béquille de stand (chose que je fais sans aucun soucis en ayant l’habitude), et retirer les carénages latéraux. Les poser sur un drap, avec les vis correspondantes à côté. Cela semble évident, mais bien se souvenir l’ordre dans lequel on les retire et où elles sont placées. Dans mon cas, vu que je vais devoir lever le réservoir, retrait également du tapis de réservoir et de la selle conducteur.

Le gros avantage de mettre la moto « à poil » c’est de faire également un tour complet visuel de celle-ci et vérifier tout ce qu’on peut. Tant l’état des pièces, que la tension de chaîne, les éventuelles marques et… faire un bon nettoyage. Ce qui pour le coup m’a permis de comprendre pourquoi mon contacteur de béquille posait parfois problème (et vive les railleries des copains parce que la moto cale en passant la première alors que la béquille est bien relevée…)

Il ne faut évidemment pas avoir peur de se salir et de se faire des petits bobos. Pour ma part je me suis cassé un ongle (oh mon Dieu ! :-p )

Ne pas oublier le bon sens : on n’ouvre pas le bouchon de radiateur si la moto est chaude, on vérifie bien les procédures pour les faire les niveaux correctement. Et on vide les fluides usagés dans les bennes prévues pour cela.

Le but n’étant pas d’expliquer comment faire une vidange, mais plutôt se savoir si j’ai réussi, la réponse est oui!

Mes conseils :

* bien se renseigner sur quoi faire, quelles pièces toucher. Internet regorge de sites spécialisés et si comme moi, vous avez la chance d’avoir un concessionnaire conciliant qui puisse vous expliquer pour la première fois.

* être patiente et sûre de ses mouvements

* pour une première, être accompagnée par une personne compétente et patiente pour savoir les bons gestes à faire et avoir un coup de main en cas de besoin et les bonnes astuces

Atelier mécanique à 2

* prévoir de bons outils, ne pas oublier qu’en tant que femme notre force est tout de même plus faible que celle d’un homme (dans mon cas dévisser le filtre à huile a été un peu compliqué)

Lancez-vous… Connaître les vérifications de base est indispensable, surtout si vous roulez régulièrement seule et que vous tenez à rester sur vos 2 roues. Mais connaître un peu plus sa monture n’est pas du luxe non plus, on ne sait jamais ce qui peut arriver… Comme une fuite intempestive de liquide de refroidissement (histoire vécue).

Comme elles sont commandées, mon prochain défi sera le changement de mes plaquettes arrière !

Balade à moto : découvrir une nouvelle région


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Pas d’article sur le blog ne veut pas dire que je ne roule pas. Presqu’au contraire !

La seule chose, c’est que je fais beaucoup de petites balades (entre 80 et 150 km) dans ma nouvelle région, qui est l’Auxois, en Haute Côte d’Or et en bordure de Morvan. Elles ne méritent pas toujours un article. Dans 10 jours par contre, c’est première grosse virée de l’année, 800 à 900 km de prévus :-)

Je profite aussi d’avoir du temps et quelque part, pas d’autre moyen de locomotion que la moto pour me balader. Et comme la région est riche de lieux à voir…

Statue de Vercingétorix sur le site d’Alésia

Maintenant que j’ai bien repéré les « grandes » agglos près de chez moi, je mets en œuvre ma philosophie habituelle : prendre la moto, partir dans une direction, avec ou sans point de chute et aller au gré du vent. Je ne prends même plus la carte avec moi. En ce moment, les champs sont pleins de colza, c’est beau !

Mon problème c’est qu’au départ je me disais « je vais m’orienter vers les châteaux ». Mais la région en pullule ! Idem pour les points d’eau.

Alors, je fais pas mal de boucles un peu en « 8″ mais ça me permet de découvrir des petites routes et de constater que du moment où l’on s’éloigne des axes principaux qui ne sont quasi que de grands bouts droits, on trouve de quoi s’amuser.

exemple d’une boucle au gré des panneaux ^_^

Mon plaisir aussi en ce moment, c’est d’emmener la moto de mon compagnon, une Seven Fifty, le midi sur son lieu de travail (il part en voiture). Et le soir venir le récupérer à la sortie, et partir pour un viron de 50 à 100 km selon les envies. Comme ça je profite aussi de la seconde monture à la maison !

avec Mémère, Seven Fifty

Le printemps approche, état des lieux sur la moto !


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Dans ma région, l’hiver aura été difficile niveau températures, mais par chance quasi pas de neige. Ce qui me change de ma précédente localisation !

Par contre, même si je suis toujours un peu sortie, le froid pique vite et les routes sont très mauvaises. Entre les gravillons, les raccords de bitume faits de « je te jette ça là » et les nombreux agriculteurs, il faut vraiment envie de faire un tour de moto pour sortir.

Le mois de février aura été relativement clément, les balades plaisir ont pu reprendre, sous réserve de bien choisir son moment quand même.

Le mois de mars devrait être plus chargé niveau roulage, il est donc temps de faire le point sur les machines avant que la saison ne redémarre vraiment. L’état des lieux a été fait. Pour la Seven ce sera un câble d’embrayage à changer rapidement sous peine qu’il se détache totalement et pour la Gex, un train de pneus.

Comme tout début de saison, on fait : vérification des pneus et pression. Vérification du kit chaine et tension. Vérification des niveaux et ajustements. Un bon nettoyage/décrassage. Vérification des plaquettes.

Pour Choupette nouveauté à partir de cette année, l’entretien « classique » sera fait maison. Parce qu’elle n’est plus sous garantie, que mon compagnon sait faire, et aussi que j’ai beaucoup de mal à aller ailleurs que chez mon concessionnaire alsacien, chez qui je vais depuis près de 10 ans. Du coup, petit coup de fil au mécano pour confirmer le plan d’entretien et les différentes choses à faire. (si ça ce n’est pas être commerçant… Merci les Voss !). Changement des chaussettes en priorité, devant faire un long trajet les11/12 mars et vidange à la suite.

Je profite aussi du début de saison pour mettre à jour mon équipement et ma bagagerie. J’ai notamment un pantalon de cuir à réparer , tout le cuir à graisser et la bagagerie à nettoyer.

Remettre à jour ma « carte en cas d’urgence » que je m’étais faite l’année passée pour mes grands voyages. Et commencer à regarder les balades motos !

Bonne reprise de la moto à tous !

24.09.2016 Le Morvan


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Etant désormais toute proche du Morvan que je connais déjà bien grâce à mes amis motards du RCDB Team, j’ai emmené avec plaisir Cédric sur les routes pour une balade d’environ 200 kms. Voilà l’itinéraire.

Comme toujours, je pars avec la carte dans le petit bagster et les grandes lignes en tête. Le but était d’aller se poser manger un bout au Lac des Settons, puis descendre dans le Sud Morvan, à Poil.

Arrivés aux Settons, nous avons profité d’un magnifique soleil de début d’automne pour nous poser au bord et nous nous sommes faits violemment attaqués par Morphée pour une petite sieste au rythme des clapotis.

Nous avons pris le temps de prendre le temps, ce qui est un luxe non négligeable puis on décide d’aller manger un bout dans un resto devant lequel sont très souvent garées beaucoup de motos. Bien nous en a pris le tarif étant très correct, les assiettes garnies et bonnes et chose très agréable, les patrons très souriants !Il s’agit du restaurant Les Terrasses (clic !)

Nous reprenons la route direction Poil . Le Morvan et ses routes…. gravillonneuses…. Nous aurons beaucoup de plaques de ces ptites bêtes sous nos roues, mais dans l’ensemble j’ai trouvé les routes plus propres qu’habituellement.

Arrivés dans le village concerné, évidemment nous ne pouvons nous empêcher… Etre à Poil dans le Morvan, ça s’immortalise !

L’après midi étant bien avancée, et les routes par là trop gravillonneuses, j’écourte le trajet initial. On prendra un peu de nationale jusqu’à Autun, avant de bifurquer à nouveau dans le Morvan direction Saulieu.

Conseils pour ceux qui ne connaissent pas le Morvan :pensez à faire le plein dès que vous voyez une station, celles-ci sont rares lorsque vous êtes dans le Parc ; gaffe aux bestioles présentes même en journée et au revêtement routier qui est très souvent tape-cul et gravillonneux….

14/09/2016 : 2 balades à la fraîche, entre Auxois et Morvan


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1er jour de vacances…. Réveillée 6h30 par le réveil de mon compagnon, Cédric, qui part au travail, je décide de partir en même temps et aller poser mes roues dans les alentours, que je ne connais encore pas trop.

Je pars déjà de façon à prendre la moto devant un lever de soleil… et je pars nez au vent en fonction des panneaux (port, chateau, Alésia, abbaye….)

Bilan, 110 kms et rentrée pour le petit déjeuner !

Ne connaissant pas encore trop le coin, j’ai eu une partie assez longue (50/60 kms je pense) sur des routes départementales assez larges, mais le reste j’ai pu trouver quelques virages, denrée pour le moment assez rare ici. C’est pour cela qu’après l’abbaye, apercevant un panneau « virages sur 2 kms » avec une route qui s’enfonce dans les bois, je n’ai pas hésité !

Itinéraire du matin : par ici

Le soir, à la sortie du taf de Monsieur, nous décidons de prendre les motos. Direction le Morvan. En fait, Précy sous thil, c’est le premier village dans le Morvan… et il ne connait quasi pas ce coin hautement réputé chez les motards pourtant. Vu qu’il est déjà 19h, que l’orage menace, nous repérons un lac pas très loin, celui de St Agnan, et décidons de nous y rendre.

un bonheur de retrouver les routes du Morvan mais beaucoup moins…. ses gravillons. C’est un soucis tout de même régulier ! Nous partons par des petites routes, y compris des chemins communaux. Pas grave, les motos suivent !

Nous rentrons de nuit, avec l’orage qui nous suit et qui éclatera une heure après notre retour. On gardera une partie en tête pour une des virées prochaines à venir.

itinéraire du soir : ici

16.09.2011 : Les Grandes Alpes jour 4


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itinéraire, par là Environ 193 kilomètres
Dernier petit déjeuner en hôtel, nous reprenons les motos direction Velleron. Nous allons enfin pouvoir faire les gorges du Verdon ! Depuis le temps que nous essayons… Mais depuis Velleron, à chaque fois nous avons été empéchés ou par la trop grosse chaleur (été 2009) ou par les orages (été 2011)… Donc cette fois ci, on y va !
On a regardé la veille avec Christian afin qu’il puisse nous donner le coin le plus joli, et pour lui c’est le côté rive gauche, côté Var. L’asphalte est aussi le plus propre.
Marie-France de l’hôtel nous conseille de faire un petit tour de 3 kms pour voir Bargème, le village le plus haut du Var qui, effectivement est superbe !
Alors c’est parti !
Je suis surprise car en fait, contrairement à la Nesque par exemple, nous sommes assez peu en bord de route, il y a beaucoup de routes dans la forêt. Par contre les panoramas sont superbes !! les Gorges sont vraiment impressionnantes.
Un peu plus de monde que dans les Alpes, et surtout plus chaud…. Bien que nous culminons par endroits à un peu plus de 1100m, les cuirs commencent à devenir collants….
Après les Gorges, connaissant le coin et voulant profiter de la piscine, nous tirons tout droit, Céreste, Apt, L’isle et Velleron !

15.09.2011 : Les Grandes Alpes jour 3


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de 2812 à 0 m d’altitude….

L’itinéraire par ici Environ 302 kilomètres

 En ce début de 3e jour, les courbatures sont moins présentes que la veille au matin. Le temps s’avère encore une fois superbe. Nous prenons la direction de la route de la Bonnette. 48 kilomètres en tout et ce, sur la plus haute route d’Europe. Elle culmine à 2812 m d’altitude ! Paysages somptueux, semi désertiques parfois, et la rencontre avec les Marmottes !
Un peu dommage car nous ferons une partie de la montée avec le soleil en pleine face. La route est très propre et vu qu’elle reste beaucoup à la même hauteur, il n’y a pas cette sensation de vide que l’on peut ressentir dans d’autres cols.
Pour la minute culturelle, il s’agit aussi de la fin de la ligne Maginot… D’où un ancien fort et d’anciens casernements (une impression de village fantôme, car la route passe à travers)
Après cette route en hauteur (près de 2h tout de même) et que Néo soit allé jusqu’à la cîme, nous repartons direction la vallée de la Tinée, qui nous emmènera vers d’autres cols moins hauts, donc la chaleur commence à se faire un peu plus sentir.
Nous passerons la Colmiane (ou Col de St Martin, 1500 m) où nous découvrons une station de ski toute mimi, pas très grande mais agréable. La route de ce col fait partie d’une des moins agréables du parcours, le revêtement n’étant pas en super état.
Direction ensuite le col du Turini (1607m)… Sans nul doute le plus cahotique et le plus difficile à passer. Lacets sur lacets, avec en plus une bétonnière passée peu de temps avant nous qui a laissé de magnifiques gerbes de béton dans les trajectoires… J’avoue que moi ce fut une purge et le plus difficile à passer !
Là nous sommes au bout de la France, d’un côté nous descendons Italie et de l’autre nous restons en France !

photos tirées du net pour vous donner un aperçu des 38 kilomètres… je crois qu’on a dû passer 2 fois la 2e vitesse…
 Allez, direction Sospel, nous passerons le dernier col de la route des Grandes Alpes (le Castillon 706 m) et nous arrivons à notre destination finale pour cette partie de la balade : Menton et la Mer !
Après 2 jours sans quasi personne sur les routes, l’arrivée à Menton est une vraie torture ! Nous ne prenons pas le temps de faire trempette, on ne veut que se sauver au plus vite d’ici ! Du coup, on choppe l’autoroute (après que néo, d’ailleurs toujours pas remis, ait halluciné sur le prix d’un lavage de voiture aux rouleaux à … 30€…!) Je vois ainsi pour la première fois et de haut, Monaco avec des paquebots luxueux… Nous prenons l’autoroute pour gagner du temps jusque Grasse.
Nous ne profiterons qu’à moitié de la route Napoléon qui nous emmène jusqu’à notre hébergement du soir, la fatigue se faisant sentir.
Nous arrivons vers 19h chez nos hôtes, relais motard. Accueil très sympa des tenanciers motards les 2, calme… et rencontre avec  Christian, autre motard de passage. Au fil de la discussion, nous nous rendons compte qu’il est le webmestre d’un site que nous utilisons pour préparer nos virées dans le Sud, motobalade84. Bref un moment bien agréable, un hôtel déserté, mais surtout très agréable.
Maintenant après un bon repas concocté maison, avec des spécialités comme la salade en kit, nous partons nous coucher, pour être en forme pour notre dernière journée de découverte le lendemain.
Hôtel-restaurant : Le Lachens, à La Bastide, juste au pied des gorges. Grand garage moto, matériel de graissage sur place si besoin. Le couple tenant l’hôtel est motard et peut vous donner des idées d’itinéraires. la cuisine est traditionnelle et faite maison, ce qui est plus qu’appréciable ! les chambres sont spacieuses et le calme est agréable ! http://www.hoteldulachens.com/

14.09.2011 Les Grandes Alpes – jour 2


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De Bourg St Maurice à Jausiers
L’itinéraire env 265 kilomètres
Après un bon petit déjeuner à l’hôtel nous prenons la route aux alentours des 10h. Il fait toujours un temps magnifique et Néo est heureux de pouvoir enfin monter l’Iseran, puisqu’à chaque fois qu’il a voulu le tenter, il était fermé à cause des intempéries.
Notre périple du jour, le plus fatiguant car les cols sont nombreux et pas simple (beaucoup de petites routes et de bord de route… à vide), nous emmène : L’iseran (2770 m), le télégraphe ( 1566 m), le galibier ( 2645 m), Le lautaret (2058 m) L’izoard ( 2361 m) col de Vars ( 2109 m)

La montée vers L’Iseran avec un barrage près de Tignes 

 



Tignes
 
 

Enfin le sommet !

 

Le Télégraphe avec un bonhomme en paille monté pour le Tour de France

Dans le Télégraphe, nous faisons une pause au dessus, et Néo se fait piquer sous l’oeil par une guèpe… Coup de chance, ormis une gène, cela n’a pas dégénéré.

Le Galibier 


Le Lautaret que nous ne faisons que descendre en fait

Le vertige m’a pas mal destabilisée, mais je l’ai fait ! J’ai eu un mantra dans le Galibier « tu es déjà montée, donc tu peux le faire »

La descente des 3 premières épingles a été  une vraie galère !

L’Izoard



Allez, c’est parti pour quelques virages…

Dernier col de la journée : col de Vars 


La journée a été longue, avec des changements de températures assez flagrants.

L’arrivée à l’hôtel le soir est la bienvenue ! Même si nous sommes en bordure de route, la vue de la chambre avec le soleil couchant est superbe !

 Hôtel : Le Sans Souci à Jausiers en bas de la route de la bonnette. Relais Motard. Garage pouvant acceuillir 4 motos gratuit, sinon parc extérieur clos. Chambre petite mais propre. Pompe à essence au relais, essence pas plus chère que dans les autres pompes que nous avons vues. Dommage d’être en bord de route où beaucoup de camions passent même la nuit. 1/2 pension classique en terme de menu. A y refaire nous mangerions ailleurs.