Delhi

welcome in India

Nous avons, nécessairement, tous déjà entendu parler de l’Inde qui, d’ailleurs je ne sais pas pourquoi, véhicule tout un tas de clichés à son sujet. Mère Theresa et les Beatles ; Goa la hippie et Calcutta la pauvre ; cheese-nan et chicken masala, yoga et retraites spirituelles, ou encore Royal Enfield et Bajaj… la liste pourrait continuer sur quelques pages.

Je n’avais encore jamais mis les pieds (ni les roues) en Inde, et Fred était curieuse de réactualiser ses souvenirs d’ado… C’est donc les sens en alerte que nous avons débarqué à Delhi.

Premier constat : il fait moins chaud qu’en Asie Centrale mais beaucoup plus humide. Pour faire du sport, on verra ça plus tard ! (ça tombe bien, ce n’était pas notre intention).

Deuxième constat : la circulation est dense. (Vraiment). Et un véhicule en panne grave doit être un véhicule dont le klaxon ne fonctionne plus.

Enfin, on me prédisait une « grosse claque » à coup de « mendicité et pauvreté effrayante » ou encore du « milliard d’indiens omniprésent », etc., etc.

Pourtant, de mon point de vue, le plus effrayant est le flot de touristes-routards-back-pakers-ex-hippies-sur-la-route-de-Kathmandu, qui ont souvent l’air d’être estampillés « j’ai fait l’Inde » (!) mais qui choisissent de déjeuner en fonction de la présence ou non de WI-FI pour pouvoir dégainer leur I-phone. Il faut dire que depuis notre départ nous avons finalement croisé assez peu d’autres étrangers. De plus, en sortant du monde des bisounours (Iran, Asie-Centrale) où les contacts humains sont aussi nombreux que sincères, nous étions restés dans une approche de « l’autre » pleine de naïveté. Ici, il faut négocier âprement, puis recompter sa monnaie sous peine de se faire enfler en toute simplicité et avec un naturel déstabilisant !

Bien entendu, il y a aussi de vrais sourires et des attentions sincères, il faut simplement faire le tri.

Ouf, nous sommes revenus dans le monde réel !

enfants indiens

au bistrot

chapatis

oh la vache…oui c’est nul!

enfants

cuisine de rue

au bazar

One thought on “Delhi

  1. Bonjour à vous deux,

    Et bon retour dans le monde du commerce et de la débrouille pour la survie, ou un touriste, même peu argenté reste toujours vu, s’il a les moyens de voyager jusque là comme largement plus favorisé et une source de revenu potentiel non négligeable.

    A+

    Gilles

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