En Inde…

monsoon

Mousson : régime de pluies abondantes en Inde et Asie du Sud-Est, qui alternent avec des saisons sèches, et de vents périodiques qui participent à les causer.

Au cas où on n’aurait pas compris ce qu’est la mousson, nous avons droit à une session de rattrapage, intensive et en temps réel. Donc, pour résumer : il fait chaud (lourd) et il pleut ! Mais pas une pluie façon crachin breton, non, non, il pleut vraiment ! C’est à dire que les rues ressemblent à des torrents (aux profondeurs variables), et que nos équipements sont soumis à des tests sans concession. Selon les jours, lorsque le karcher s’éteint enfin, une pluie « normale » persiste, histoire de ne pas perdre d’habitude ou de désenchanter l’innocent qui pourrait croire que l’orage est passé.

Après une semaine passée à Delhi, nous étions heureux de quitter la capitale, son vacarme incessant et l’impression de vivre dans une fourmilière géante. Alors nous avons pris la direction du Nord. Mais la direction seulement. Car, autre spécificité de la mégapole, les embouteillages incessants permettent d’observer a loisir les bords de route et la vie qui s’y déroule. Tranquillement. En version mouillée. Deux heures et demi pour sortir de la ville (sous le karcher donc), dont une bonne heure pour faire 500 m.

Nous visions Rishikech, à environ 250 km de la capitale, soit 10 h de « route ». Nous y sommes arrivés à la nuit tombée et trempés jusqu’aux os.

Je peux donc affirmer que :

Mes chaussures sont étanches (car l’eau entrée n’en ressort pas avant de les avoir retournées).

La poche portefeuille de ma veste également (papiers et passeport indemnes).

Notre sac étanche également (les vêtements de rechanges sont secs !)

Les valises également (tant mieux pour ordis et appareils photos).

mouillés!

Pour le reste : 3 jours plus tard, mon casque diffuse encore la douce odeur d’une cave à fromage, mon jean (même une fois sec) avait une odeur approchante et je vous épargnerai les détails du tee shirt et autres sous vêtements.

Enfin, à ceux qui prétendent que l’eau de pluie est pure et saine, je dirais : de la merde !

humidité maximum

2 réflexions au sujet de « En Inde… »

  1. Il ne faut pas voir que du négatif : L’eau de pluie sèche beaucoup plus rapidement que de l’eau de mer salée, elle est totalement dépourvue de calcaire et autres minéraux qui laisse des traces blanches….. Mais çà c’est à condition de ne récolter que l’eau de pluie directement du ciel, pas les éclaboussure de celle qui ruisselle au sol.

    Bonne route.

    Gilles et Djamila.

    • Sur le principe, c’est pas faux…mais alors on doit être particulièrement malchanceux !
      Pas grave, depuis on a eu le temps de sécher, puis se re-mouiller…
      Amitiés

      fredetaldo

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