Des kangourous, des mouches et des hommes

L'arrivée en Australie

L’arrivée en Australie

Nous sommes arrivés en Australie, à Darwin (Territoire du Nord), un lundi matin de bonne heure. Les formalités d’entrée nous ont rappelées instantanément que nous arrivions dans un pays riche et moderne. En effet, comme à carrefour où il existe des caisses en libre service, les douaniers australiens ont mis en place des scanners de passeport (en libre service donc) avec prise de photo du porteur puis ouverture automatique d’un portillon comme dans le métro. Bref, nous entrons sur le territoire australien sans voir un fonctionnaire de police et sans un coup de tampon sur le passeport !

outback

outback

En sortant du bâtiment, il faisait déjà chaud et le prix du café à l’aéroport nous a confirmé que l’Asie était derrière nous ! Notre programme, improvisé depuis quelques jours, était simple : récupérer une voiture de location et rouler sur quelques milliers de km pour aller chercher la moto, qui finalement n’arrive plus à Darwin comme nous (un sale coup du transporteur annoncé à 4 jours du départ). Or l’Australie c’est grand ! Nous avons donc vécus dans la voiture pendant quelques jours. Jours pendant lesquels nous avons découvert l’Outback.

road train

road train

Le désert australien aux sols rouge, est parsemé de kangourous, ça tout le monde le sait, et nous aussi. Mais ce que nous ne savions pas, c ‘est que les marsupiaux sont des êtres particulièrement dépressifs. Sinon comment expliquer le nombre impressionnant de cadavres qui bordent les routes ? Un instant nous avons pensé à un suicide collectif minutieusement préparé par une secte mais, après réflexion, ça ne collait pas. Le truc du suicide collectif est que tout le monde se suicide en même temps. Or, ces cadavres manifestement n’ont pas tous la même ancienneté, si vous voyez ce que je veux dire… De plus, les Australiens qui sont des êtres organisés, riches et modernes (voir plus haut) ont disposé de nombreux panneaux routiers pour prévenir les usagers de la route de prendre garde aux kangourous suicidaires. D’ailleurs, nous même avons bien failli nous en prendre un sur le museau, car le suicidaire, par définition, ne regarde pas avant de traverser la route… Mais rassurez vous, il existe aussi des kangourous heureux et donc vivants. Un peu comme les mouches qui, elles, ne souffrent d‘aucune dépression et sont donc tout à fait vivantes. Ce qui, d’après moi, est bien dommage d’ailleurs ! Il nous est arrivé de fuir des aires de repos, tant ces P… de mouches étaient pénibles ! (Dans les yeux, le nez, les oreilles…).

road train

road train

Bon, en dehors de ces considérations sur la vie animale, en Australie les lignes droites interminables, il fait chaud (40º) et les villes majeures sont toute petites. Alors je vous laisse imaginer ce que sont les petits noms sur la carte… Aussi il doit être sans doute normal de trouver ce décor particulièrement monotone, mais nous on aime bien ! Après tout, en traversant l’Atlantique à la voile les paysages changent assez peu et pourtant nombreux sont ceux qui aiment ça. C’est sans doute une question d’ambiance et de tranche de vie dans un environnement fort, non ?

road train

road train

Enfin, lors des escales, les australiens apparaissent comme des cowboys des temps moderne (lunettes de soleil au volant d’un 4×4), un peu rustres mais toujours prêts à échanger quelques mots avec l’étranger de passage. Alors eux aussi on les aime bien.

road house

road house

outback

outback

outback

outback

outback

outback

road train dans l'outback!

road train dans l’outback!

c'est grand l'Australie

c’est grand l’Australie

c'est trés grand l'Australie

c’est très grand l’Australie

ouf y a quelqu'un

ouf y a quelqu’un

road house

road house

LE kangourou

LE kangourou

euh c'est quoi cet arbre bizarre?

euh c’est quoi cet arbre bizarre?

cowboy et ses cows

cowboy et ses cows

Une réflexion au sujet de « Des kangourous, des mouches et des hommes »

  1. bonjour,
    j’ai parcouru l(outback de la ville d’alice springs jusqu’a darwin en 4/4 en empruntant uniquement les pistes. souvenir impérissable 11 ans aprés.

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