Voyages voyages…


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sur la route de Macapa

sur la route de Macapa

Les voyages se suivent mais ne se ressemblent jamais.

Ça pourrait presque être un slogan !

Celui-ci a commencé de façon quelque peu chaotique, malgré une préparation qui nous semblait adéquate, à défaut d’être minutieuse. Seulement voilà, il reste toujours des contours flous, une limite molle et fluctuante, une part d’improvisation nécessaire. Parfois cette part de surprise est plaisante, d’autres fois non (bien que le jugement porté évolue aussi avec le temps).

Même si nous avons bien aimé la Guyane, nous étions plutôt contents de pouvoir, enfin, partir de ce bout de France du “bout du monde”. Avant de rendre la voiture, Fred a donc accompagné les enfants à la frontière brésilienne, pendant que j’attendais la proprio de notre appart de location à qui je devais remettre les clés (et le pognon). Les enfants sont donc rentrés seuls et à pieds sur le territoire brésilien (sous le regard médusé des fonctionnaires français !), avec pour mission de trouver un hébergement pendant que Fred et moi-même sillonnons la Nationale 2 (on a beau être sous les tropiques, la route qui taille dans la forêt s’appelle N2 !). À son extrémité sud, on arrive à Saint-Georges-de-l’Oyapock (un nom qui mixe bien franchouillards et indiens de la forêt, vous ne trouvez pas ?).

Dorénavant, mais depuis peu, c’est par un beau pont suspendu que l’on franchit le fleuve qui marque la frontière.

On oublie les Euros pour des Reais et le français pour le portugais. Les hotels pas chers sont des pousadas, le poulet s’appelle frango et la bière Skol, Brahma ou Antartica. Bon, cette fois on y croit !

Nous retrouvons les enfants qui ont assuré leur mission : trois chambres pour une vingtaine d’euros. Jusque là, tout va bien. Il nous reste à trouver la police pour faire viser nos passeports et la douane pour les documents de la moto. Le lendemain, Fred et une partie des enfants embarqueront dans le bus pour Macapa (sur le bord de l’Amazone), le dernier morceau de nains derrière moi sur la moto. RDV dans deux jours et 600 km, pile sur l’équateur.

La route est goudronnée pour l’essentiel, mais il reste un tronçon de piste dont l’état “évolue” en fonction des pluies… et nous sommes en début de saison sèche.

La suite de nos aventures est ici :

http://fredetaldo.com/2017/08/12/latitude-zero/

Jusqu’au bout du monde, épisode 2 L’Amérique du sud


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Aventure : « Entreprise comportant des difficultés, une grande part d’inconnu… » (Larousse).

Il paraît que l’aventure c’est faire face à l’inconnu. Or, il faut bien admettre que de ce point de vue, nous sommes dans les clous. Mais uniquement de ce point de vue !

Ce voyage en Amérique du Sud, ça fait 1 an, 2 ans (je ne sais plus!) qu’on le prépare. Mais quoi qu’il en soit, ça doit faire trop longtemps. Vous savez ce que c’est, à force d’anticiper, de prévoir, d’imaginer, on a finalement l’impression que les choses sont établies. Il suffit alors d’un grain de sable dans l’engrenage pour que tout se casse la gueule. Bon, c’est à peu de choses ce qui s’est passé. Et avant même de partir.

Alors reprenons dans l’ordre. A force de nous voir partir, nos nains (on en a quelques uns!) avaient bien envie de faire partie de cette escapade. Et pour être tout à fait francs, nous aussi on avait bien envie de les y associer. On avait beau jouer les « voyageurs solitaires » (expression quelque peu malheureuse au pluriel), chaque fois, c’est un peu les gorges serrées qu’on les laissait à l’escale. Bref, cette fois Fredetaldo ont associé les 4 nains (j’ai dit qu’il y en avait plein !) au projet. Donc 3 motos en duo pendant les deux mois d’été, puis une moto chacun, en solo, pour le reste du périple. Soit, jusqu’à la fin de l’année. Au programme, une boucle en Amérique du Sud au départ de Cayenne en Guyane française.

Mais ça c’était avant.

A suivre sur www.fredetaldo.com

Paris-Dakar…Paris


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Paris-Dakar en AfricaTwin

Lors de notre dernier voyage, nous étions terriblement tristes d’arriver à « destination »(étant entendu que le trajet importe bien plus que l’arrivée). Alors cette fois nous avons trouvé un (bon) moyen d’éviter l’immanquable frustration qui prend la main à chaque fin de voyage : il suffit de recommencer ! Retourner par la route présente en effet plusieurs avantages : c’est moins couteux que d’expédier sa moto, il n’y a rien à prévoir (ça on aime bien !), et le voyage continue. Bien sûr, les plus malins auront remarqué que ça ne fait que repousser le problème. Mais un peu de temps de perdu c’est toujours ça de gagné !

Les photos du voyage ici et le récit complet (avec critiques de la moto) sera publié dans le numéro de Septembre de Moto Magazine

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Traversée du Sénégal


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Africa Twin au Sénégal

En route vers le sud du pays, les rires et l’exubérance rentrent dans notre quotidien, et on ne s’en lasse pas ! La moto, elle, reste fraiche et pimpante après cette longue route, ce qui est à la fois rassurant et essentiel, car après quelques jours de « vacances » en bord de mer, il faudra bien songer à faire la route en sens inverse…

Pour le moment, nous nous contentons de savourer car demain sera un autre jour.

A suivre…

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Bonne arrivée !


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fred et aldo en africa twin vers Dakar

L’arrivée au fleuve marque la frontière avec le Sénégal, mais aussi la fin du désert. C’est par le bac de Rosso que nous changeons d’univers. Nous entrons dans une autre géographie où les baobabs parsèment la savane sahélique, mais aussi d’autres codes culturels (avec par exemple de la bière fraiche !). Et dorénavant Dakar est à portée de roues !

Mais, histoire de repousser l’arrivée dans la capitale sénégalaise, nous avons décidé de faire un  crochet en Casamance, tout au sud du pays et de l’autre côté de la Gambie anglophone.

A suivre…

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Désert blanc


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africa twin dans le désert mauritanien

Bien sûr, le désert c’est aussi un rapport entre une certaine uniformité et une étendue conséquente… Certains pourraient même y voir de la monotonie ! Mais à bien y regarder, du blanc au jaune ou à l’orange, les couleurs varient. S’il y a un aspect qui ne bouge pas, c’est la chaleur !

Alors, du coup nous avons fait nos propres statistiques : de 30 à 35°, nous sommes dans une température de confort et agréable. De 35 à 40°, il fait chaud mais c’est encore supportable. De 40 à 45°, nous basculons dans l’inconfort et la nécessité de pauses régulières à l’ombre. Enfin à plus de 45°, nous entrons dans la phase de souffrance ! Heu…et à moins de 30°, nous avons froid !

Pour la prochaine « carte postale », nous passerons de l’autre côté du fleuve Sénégal, avec des vraies couleurs et de la bière fraiche.

A suivre…

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Encore un peu de désert ?


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Africa Twin dans le désert mauritanien

L’entrée en Mauritanie (constitué à 99% de désert), n’a pas vraiment changé le décor… : du sable et des cailloux ! Pour fêter l’évènement, nous nous sommes offert notre première chute ! Pas de dégâts, hormis pour l’égo, à déplorer. En revanche, au moment de relever la moto nous n’étions pas trop de deux. Car, si l’équilibre de la moto en dynamique frise l’excellence, dans ces moments là, les kilos annoncés sur la fiche technique se rappellent à notre bon souvenir. En ajoutant 30 ou 40 kg de bagages nous sommes à près de 260 kg… Toujours envie de faire du tout terrain (en duo) ?

De Nouadhibou à Nouakchott (la capitale), l’axe principal est (ou a été) pour l’essentiel goudronné. Un type nous affirmé que la veille sur cette même route, la température était de 50 °… C’est donc plein d’entrain que nous nous apprêtons à nous engager dans le désert mauritanien.

A suivre…

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Le vaisseau du désert


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Africa Twin et chameau

De Tanger à la frontière Mauritanienne, le Maroc s’étire sur 2500 Km parmi lesquels plus de la moitié correspondent au désert. Alors pour affronter cette immensité, par des températures au delà de 40°, il y a polémique pour désigner le véhicule idéal !

Entre théories de l’évolution et affinités personnelles, chacun fera son choix. Il y a au moins une certitude : pour l’autonomie, l’Africa Twin n’a pas l’avantage ! C’est d’ailleurs une caractéristique qui nous jouera des tours…

A suivre.

fred et aldo

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A l’assaut du Sahara !


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Africa Twin dans le Sahara Occidental

Dans le grand Sud marocain, nous arrivons au « Sahara Occidental ». Un territoire jadis espagnol, puis revendiqué par le « front Polisario », avant de terminer sous l’égide marocaine, malgré tout. Bref, par ici les distances sont  grandes entre chaque zone habitée mais le désert longe la côte Atlantique. On trouve ça beau, mais le test du confort de la moto est impitoyable avec de longues heures de roulage… Et alors me direz-vous ? Et bien la pause est rarement motivée par l’état de nos fesses !

A suivre…

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Dans l’Atlas marocain


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Africa Twin au Maroc

Sur les routes ou les pistes des montagnes marocaines, on en prend plein les yeux. Et la température nous laisse un peu de répit… avant d’entrer dans le dur avec le désert du Sahara Occidental. Coté régime, c’est toujours un peu la même chose : « menu du ramadan » en soirée, fruits et eau dans la journée (ça tombe bien on se trouvait un peu trop gras ces deniers temps !).

A suivre…

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