Furygan complètement Dingo


Easy Raideur

Les gamins sont à l’école ?

Alors notez que l’article récemment consacré à Furygan sur Motomag.com fait l’impasse sur ce qui est à mon sens l’une des caractéristiques marquantes de cet équipementier : sa communication. En la matière, pour faire court, Furygan revendique haut et fort son statut d’entreprise française donc légèrement – voire franchement – grivoise !

Les Anglo-saxons se la pètent en parlant de lifestyle, tandis que nous-autres Gaulois restons ouvertement portés sur cette gaudriole à laquelle nous devons notre réputation planétaire.

Évidemment, l’humour porté au niveau de la braguette peut parfois choquer…

Mais pour quelques cris d’orfraie poussés ça et là, combien d’internautes scotchés à leur écran, prêts à cliquer sur chaque photo pour l’agrandir ? (Simple suggestion)

Depuis 2011 Furygan s’attache ainsi les services d’un photographe de renom nommé Dingo, qui dans son genre est un véritable artiste. Assez iconoclaste et porté sur les jolies filles, mais un artiste quand même. Passé maître dans l’art de la mise en scène…

… comme celle de la retouche numérique.

Bon d’accord, ça a pu parfois friser les limites du bon goût pour aller flirter avec celles du porno chic.

Mais on le lui pardonne car il se trouve que ledit Dingo a été (est toujours ?) motard, et que le catalogue Furygan est désormais attendu dans les concessions comme peut l’être le calendrier Pirelli dans les hautes sphères du pneumatique.

La bonne odeur du cuir en prime.

PS : Petite mise à jour de ce billet après que « on » m’a aimablement transmis le document suivant. Lequel prouve que même du temps où Furygan fabriquait encore des vêtements de ski, la marque n’avait déjà pas froid aux yeux – ni ailleurs, visiblement !

Chopper lover


Easy Raideur

Les gamins sont à l’école ?

Alors même si vous ne faites pas partie de la grande famille des bikers, avouez qu’au-delà de la réserve que l’on peut éprouver à l’idée de rouler pieds en avant et bras en l’air sur un tape-cul bruyant, il y a chez les adeptes du genre quelques us et coutumes ma foi bien sympathiques.

En plus, c’est pratique pour reconnaître ses groupies au feu rouge !

La tête et les (entre)jambes


Easy Raideur

Les enfants sont couchés ?

Alors peut-être avez-vous reçu le dernier Moto Magazine et dévoré, comme moi, l’article sur l’histoire de l’équipement du motard. Si cette rétrospective m’a appris tout un tas de choses, elle a aussi eu le mérite de faire ressurgir de ma mémoire cette publicité de 1978 pour les casques anglais Life – traduisez Vie en bon français.

Cette marque aujourd’hui disparue s’était à l’époque offert les services de la plantureuse Caroline « Tula » Cossey, dont le superbe corps nu avait été pudiquement peint aux couleurs d’une combinaison en cuir imaginaire. Effort inutile en vérité, tant le regard des motards britanniques d’alors restait attiré – que dis-je, magnétisé ! – par les… par la… Euh, enfin par l’intégral de la demoiselle, quoi !

Le succès de cette pub sexy a été tel, qu’elle a été déclinée en plusieurs versions et a même fait l’objet d’un poster reproduit ci-après. Lequel ouvrait des perspectives absolument folles sur ces deux grands mystères de l’adolescence que constituent la femme et la moto.

Bref, sur ce coup-là, les jeunes peuvent se vanter d’avoir fantasmé sur Tula trois ans avant qu’elle ne soit révélée au grand public en tant que James Bond girl dans Rien que pour vos yeux. Des yeux que leurs pères auront ensuite l’occasion de se rincer dans Playboy, histoire de rattraper le temps perdu.

Mais alors, me direz-vous, pourquoi s’attarder sur la seule Caroline Cossey alors que sur ces photos figure également une certaine Diane West, non moins craquante ? Surtout dans le rôle du singe d’un superbe basset König, probablement celui vainqueur du championnat du monde en 1975 et 1976. Mais je m’égare…

Pour en revenir à Tula, le slogan de la pub Life était quand même un peu prémonitoire : Life is full of surprises, la vie est pleine de surprises. Du genre de celle qui consiste à apprendre que cette accorte jeune femme est en fait… un transsexuel.

Et oui, Tula est née sous le nom de Barry Kenneth Cossey, petit garçon souffrant du syndrome de Klinefelter et d’une apparence très féminine. Je vous passe l’enfance malheureuse, les débuts comme danseuse et autres errements avant l’opération finale, qui le 31 décembre 1974 a en définitivement fait une femme. Plutôt réussie ma foi.

Sa véritable identité ayant été révélée par le tabloïd News of the World, Tula a frôlé le suicide avant de reprendre le dessus et sa carrière de mannequin, tout en assumant pleinement son nouveau statut. En revanche l’histoire ne dit pas combien de posters Life, aux murs des garages et des chambres, ont été regardés d’un drôle d’œil et décrochés dans la foulée…

Moi en tout cas, je ne lui en veux pas, à Tula. Et si d’aventure elle a gardé le numéro de téléphone de sa copine Diane, je veux bien l’appeler de sa part pour savoir si elle fait toujours de la moto !

PS : Comme d’hab’, les myopes et autres pervers peuvent cliquer sur les photos pour les agrandir. Elle est pas belle, la Life ?

Commentaires passionnés


Easy Raideur

Les gamins sont à l’école ?

Alors avouez que quand on est entre mecs à la terrasse d’un café et qu’on en voit une comme ça sur le trottoir, légèrement vêtue de surcroit, on a bien du mal à se retenir de faire des commentaires. Après tout c’est humain, même si ça déplait parfois aux filles…

Ruby franchit le Rubicon


Easy Raideur

Les enfants sont couchés ?

Alors figurez-vous que je viens d’apprendre la mise en liquidation judiciaire des casques Ruby. Si, si, ceux-là même qui commercialisaient des jets à plus de 500 € pièce et un intégral, le Castel, qui lui dépassait les 900 €. Sans même une visière !

La marque était française mais la fabrication chinoise, quoique irréprochable aux dires de ceux qui ont le privilège de porter l’un de ces couvre-chefs, subtil mélange d’une coque en carbone et d’un intérieur en cuir. Ruby voulait être au casque ce qu’Hermès est à la maroquinerie : un fabricant d’accessoires de luxe vendus à un tarif élitiste. Mais visiblement pas encore assez élevé pour lui éviter de boire la tasse…

Ruby était hype (c’est bien comme ça qu’on dit ?) et les snobs vont sans doute regretter sa disparition. Moi aussi par la même occasion, parce que la communication de ce type de casques chics et chers nous change un peu des sempiternels pilotes sous contrat. Le beau est censé l’emporter sur la technique, à grand renfort de courbes évocatrices qui restent décidément une vraie valeur sûre. La seule, sans doute.

Ne mouillez plus (inutilement) votre culotte !


Easy Raideur

Les enfants sont couchés ?

Alors il ne vous aura pas échappé qu’il a beaucoup plu dans le Sud de la France ces derniers jours, et que manque de bol ça fait un moment que Moto Mag’ n’a plus testé de combinaisons de pluie dans ses colonnes.

En même temps, vous avouerez que ce vêtement ô combien utile n’est pas celui qui met le plus en valeur votre silhouette de rêve. Sachant par ailleurs que s’il doit prendre l’eau quelque part, c’est toujours au niveau de l’entrejambe que ça arrive. Bref, érotiquement parlant, c’est naze !

Aller à un rendez-vous galant dans une combarde de pluie dont on n’est pas absolument sûr, c’est prendre le risque d’un sérieux refroidissement des parties qui ne doivent justement pas l’être en pareille circonstance. Au pire vous risquez même de passer pour incontinent, ce qui là encore réduit considérablement vos chances de chevaucher autre chose que votre moto dans la soirée.

Par chance, les températures de cette fin novembre restant étonnamment clémentes, je vous invite donc à ne prendre aucun risque : roulez plutôt en maillot de bain, vous le sécherez plus vite en arrivant !

Trop de plaisir, trop de bruit ?


Easy Raideur

Les enfants sont couchés ?

Alors je ne voudrais pas avoir l’air de trop insister avec mon histoire de réduction de la vitesse des sextoys (cf mon billet précédent), mais il serait bon que nos technocrates songent également à en réglementer la longueur et le diamètre.

L’exemple ci-dessous constitue ainsi une forme de concurrence parfaitement déloyale vis-à-vis de nous, les motards ordinaires de type masculins.

Même si je conçois que se mettre un truc pareil à l’échappement procure un plaisir fou (quoique dans le cas présent, la démonstratrice à l’air un peu crispée : le trac, sans doute…), ça me semble surtout le meilleur moyen de déranger les voisins à l’usage. Voire de rameuter tout le quartier.

Et le pire, c’est qu’il parait même que ça rend sourd !

Oui à une réduction de la vitesse… des sextoys


Easy Raideur

Les enfants sont couchés ?

Alors ce soir faisons un peu dans la délation, si vous le voulez bien…

Il ne vous a pas échappé que les pouvoirs publics sont à ce point obnubilés par les statistiques de la sécurité routière, qu’ils envisagent très sérieusement une prochaine réduction de la vitesse autorisée sur le réseau secondaire. Aussi, avant d’être contraint de se trainer la bit… euh, de se traîner à 80 km/h au lieu de 90, susurrons-leur perfidement à l’oreille que les seuls accidents domestiques causent chaque année en France quelque 12 000 morts. Quasiment quatre fois plus que sur la route ! Ne faudrait-il pas s’en occuper toute affaire cessante et prendre des mesures radicales ?

Sachant que 10,9 % de ces mêmes accidents se produisent dans une chambre, menons notre propre enquête pour savoir quelles peuvent bien en être les causes. Et là, stupéfaction ; nous découvrons dans le tiroir de la table de chevet de Madame, cet objet à la mode qu’est le sextoy !

Ah-ah, voilà bien l’archétype du produit chinois dont l’apparente innocence peut cacher un sérieux vice sinon de forme, au moins de conception ! L’Europe s’est-elle seulement penchée sur la vitesse de rotation de son moteur et son intensité vibratoire ? Non !? Alors vite, il faut une norme CE pour limiter ça de toute urgence, afin de ne pas ébranler plus longtemps (non, je ne l’ai pas dit…) les fondements de notre société patriarcale.

Pure élucubration ? Détrompez-vous, il y a fort à parier qu’une telle homologation existera un jour. Et là au moins, on pourra affirmer sans ambages que les gens qui nous dirigent sont des peine-à-jouir.

Inversion de la courbe du mirage


Easy Raideur

Les enfants sont couchés ?

Alors en ce 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, il me parait important de ramer à contre-courant et de rétablir ici une vérité criante : non, il n’y a pas que les blondes à forte poitrine capables de confondre l’avant et l’arrière d’une moto !

Certains mâles y arrivent aussi très bien, tel le top-modèle Rafael Lazzini pris en flagrant délit dans le magazine Made in Brazil. Notez que notre bellâtre dispose de surcroît d’un avantage considérable s’agissant du rangement du casque. Une sorte de portemanteau, dira-t-on…

Ah-ah, ça vous rabat le caquet, hein les filles !?

Le cul, ça fait vendre !


Easy Raideur

Les enfants sont couchés ?

Alors il ne vous aura pas échappé que pour les publicitaires, le cul est assurément la principale motivation d’achat d’un produit manufacturé. Et que la moto n’échappe évidemment pas à cette logique, qui veut qu’un nouveau modèle ou un accessoire a plus de chance de se vendre s’il est présenté par une charmante créature plutôt qu’un clone du futur utilisateur.

La technique est vieille comme le monde mais elle fonctionne toujours, voire de mieux en mieux. À tel point que les particuliers eux-mêmes s’en sont maintenant emparés pour refourguer qui une moto d’occasion, qui un ancien blouson ou une pièce détachée sur le site Le Bon Coin.

Reste que la pub c’est un métier, et que la ficelle est parfois un peu grosse…

Les dessous chics


Easy Raideur

Les enfants sont couchés ?

Alors profitons que se tient en ce moment-même à Paris le Salon internationale de la lingerie, pour nous réjouir ensemble de la tendance qui consiste à afficher ses préférences motocyclistes au plus près du corps.

Imaginez un peu si à l’excitation du strip-tease de madame ou monsieur s’ajoute le plaisir de découvrir sa marque favorite, une fine allusion au pays d’origine de sa moto, ou encore des motifs assortis au casque intégral !?

Avouez que sans ce genre de détail, la soirée n’aurait pas été parfaite.

Toutes à moto en poil (aux dents)


Easy Raideur

Les gamins sont à l’école ?

Alors notez que si le 9 mars sera la Journée internationale des droits des femmes, ce ne sera définitivement pas celle de la grammaire (grand-mère ?) française. Parce que merde à la fin : on ne roule pas « en » moto, mais « à » moto !

Quant à aller défiler en poil, c’est vous qui voyez…

(Et puisqu’on y est, je vous invite à retrouver les dessins marrants de Pierro sur sa page Facebook : Pierro Dessin du Jour)

Le vent, plutôt dans la poire ou dans les voiles ?


Easy Raideur

Les gamins sont à l’école ?

Alors prenons 5 mn pour nous réjouir de la propagation de ces petites caméras embarquées, qui permettent de plonger l’internaute au cœur de l’action.

Certes, la grande majorité des films ainsi produits est ennuyeuse à mourir, car trop longue et tournée à partir d’un unique point de vue. Force est toutefois de constater que certains plans ont plus de force que d’autres, à forciori quand le motard est une motarde et que de surcroit elle roule en jupe.

Les grincheux diront que la demoiselle s’expose à se les râper sérieusement en cas de chute, ses fesses. Ce qui serait effectivement dommage car elle les a fort belles. À titre personnel je regrette surtout qu’aux USA, pays prétendument à la pointe des libertés individuelles, certains États autorisent de rouler à moto sans casque tandis que la morale publique réprouve encore le fait de circuler sans string. De mon fauteuil, j’aurais préféré l’inverse…

Cœurs croisés au Salon


Easy Raideur

Les gamins sont à l’école ?

Alors si vous en avez la possibilité, filez derechef vous rincer l’œil au Salon de la Moto de Paris !

Elles y sont toutes : les petites, les grandes, les minces et les grosses (quoique…). Bien sûr, les grognons ne manqueront pas de faire remarquer qu’en attendant un peu, on les croisera toutes à un moment ou l’autre dans la rue. N’empêche que ce jour-là, vous risquez d’être accompagné voire incapable de vous retourner : avouez que ce serait ballot.

En plus, là, on peut même en enfourcher quelques-unes. Que les myopes se méfient simplement que la place ne soit pas déjà occupée par une hôtesse, ce qui ne manquerait pas d’entraîner un incident diplomatique…

Au fait, s’agissant desdites hôtesses, il n’est pas interdit de s’interroger sur l’exacte raison de leur présence. Pas assez sexys, les nouveautés 2014 ?

Là en revanche, il manque un bout du message commercial : « biiip »…table ? À table ?

C’est vrai qu’à force, tout ça donne un peu la fringale…

Et la dernière, spécialement pour les filles, histoire de leur prouver que les constructeurs pensent aussi à elles (un peu…).

Lui, elles et la moto


Easy Raideur

Les enfants sont couchés ?

Alors avouons que la résurrection de Lui nous émoustille autant qu’elle nous laisse perplexe. Si ce mensuel de charme se prétend toujours « le magazine de l’homme moderne », c’est sans doute que les choses n’ont pas tant changé depuis sa création en 1963 : les hommes aiment toujours autant reluquer les formes arrondies des femmes.

Le choix du papier glacé comme support apparait malgré tout hasardeux à une époque où pléthore de blogs – tel celui que vous êtes en train de parcourir – permettent de se rincer l’œil gratos tout en donnant à son patron (ou à son épouse…) l’impression de travailler. Qu’importe : la nouvelle formule de Lui entend séduire « l’hétérosexuel de base » au prix de 2,90 € le numéro.

L’hétérosexuel de base peut-être mais le motard, lui, c’est pas gagné. Où alors il ne faudra pas nous refaire le coup de la une du numéro d’octobre 1987 !

Nous promettre un futur fait de motos probablement électriques et ressemblant à des Tupperware, c’était peut-être visionnaire mais vraiment pas bandant. Quant à la question d’un équipement en matière synthétique plutôt qu’en cuir, elle n’est toujours pas tranchée. Même si certains arguments font décidément pencher la balance du côté de la modernité…