Des virages, des lacs et des rencontres pour les reconnaissances de la Rando Motomag au Portugal


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Les reconnaissances se prolongent pour peaufiner les derniers détails.

Ce joli pont que nous enjamberons pour passer le mythique Duero en Espagne, Douro au Portugal, n’est pas sans nous rappeler une grande dame parisienne…

Cette petite série de rencontres animalières nous rappelle que malgré tous ces sites et ces routes magnifiques, propices à la rêverie, ici la vigilance est de mise !

On a beau aimer la côte de bœuf, 1/2 tonne qui vous attend en sortie de courbe, ça peut vite être indigeste !

La 3ème étape des Randos, de Leòn au Portugal


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Après la ville de Leòn en Espagne, le royaume des cigognes s’étend sur des dizaines de kilomètres.
Entrée au Portugal par une superbe route de montagne.
Premier village Portugais après le passage de la frontière.

Ici, les bonnes affaires immobilières ne manquent pas.
Nuit et petit déjeuner en Espagne, déjeuner au Portugal chez O JAVALI, un resto familial spécialisé dans le sanglier et plusieurs fois nominé lors de concours culinaires. Le patron super sympa et accueillant est tout excité à l’idée de voir son parking envahi de bécanes.
Si il vous reste de la place, on vous a trouvé LA charcuterie locale. Et comme on tente de bien faire les choses, elle est à deux pas de notre étape du soir.
Et en parlant d’étape du soir… mais on ne vous en dit pas plus…

MotoMag dans les Balkans : Jour 03, le Stelvio


yome

Mac Mahon ? TA GUEULE !!!!

Pour paraphraser le célèbre militaire : « Que d’eau, que d’eau ! ».

Réveil matinal pour tout le monde. Le pli semble pris, et il y a des kilomètres sur les parcours du jour rentrés dans les TRIPY des ouvreurs.

Néanmoins, à la sonnerie du réveil , les « tsccccchhhhhtttt » sonores émis par les voitures passant dans la rue, ne laissent guère planer de doute : les combinaisons de pluie rangées au fond des valises pour la fin du parcours d’hier, vont retrouver tout leur prestige ce matin.

Le temps du petit déj’ n’y change rien : la pluie s’est installée pour de bon. J’en ai même entendu tenter de soudoyer le grand chef-chef-oui-chef pour différer le départ de quelques heures !

Hélas, pas d’échappatoire, avec le chef, l’heure c’est l’heure.

C’est sous une vraie pluie battante que les hommes-grenou… heu, les motards, prennent l’asphalte, pleins d’espoir quant à la clémence du Dieu préposé à la météo.

Les kilométres défilent, les paysages changent, mais une donnée reste inamovible : il pleut à seaux.

Dans un tel contexte, on roule, et tout le monde s’abstient de réclamer, qui une pause clope, qui un shoot photo, qui un arrêt pour se dégourdir les jambes… On trace, en espérant que, sans pause, on finira par trouver le soleil plus rapidement.

A mi-parcours de l’étape du matin, quasiment tous les groupes se sont arrêtés au bord d’un petit lac, dans un café accueillant, dont le patron sympa n’a même pas tiqué en voyant des vagues successives de motards dégoulinants, saloper son établissement. Bel esprit d’hospitalité chez les Helvètes !

©G. de CROP/Motomagazine

Ce qui ne nous empêchera pas de faire remarquer à Jacques & Gigi, nos habitués suisses en BMW, qu’ils auraient pu faire quelques efforts niveau météo, pour une fois que la rando MotoMag’ se déplace sur leurs terres.

Gilles ayant fait « tomber son bout de pain dans sa fondue », il échappe de peu à la sanction locale : balancé dans le susdit lac avec des chaînes. Mais en contrepartie, il adopte les coutumes du cru, niveau costume, en enfilant de seyants sacs plastiques « made in Jean Luc » pour assurer l’étanchéité de ses membres inférieurs menacés de mycose imminente !

©G. de CROP/Motomagazine

Il a bien fait : moins de 10 minutes plus tard, le soleil tant espéré pointe son nez. D’abord timidement, puis de façon plus marquée en montant jusqu’au Julienpasse (2284m). Les routes ne sont pas encore sèches, mais d’un coup les sourires refleurissent.

©G. de CROP/Motomagazine

On en profite pour hausser légèrement le rythme et reprendre un peu d’angle : plaisirs de base du motardus moyennus.

Hélas, cette griserie sera de courte durée, et en nous rapprochant de la frontière italienne, nous profiterons, en plus de notre amie la pluie retrouvée, d’un brouillard épais digne d’un épisode de fog Londonnien !

©G. de CROP/Motomagazine

C’est un troupeau de Bob l’éponge qui se précipite goûter à la douce chaleur prodiguée à l’intérieur du refuge Tridentina au col Forcola. Les oripeaux sont jetés au plus près des radiateurs, et l’arrivée de la pitance fumante est signe d’un réchauffement des anatomies.

On est bien au chaud, et la pause se prolonge.

Le cérémonial du ré-enfilage des gants, bottes, blousons et vêtements de pluie détrempés, est un grand bonheur que chaque motard ne manque pas de savourer dès que l’occasion se présente. Nous ne nous en privons donc pas.

La pluie semble s’être calmée, et nous profitons d’une route en partie sèche pour avancer un peu (173 km au programme, cet après-midi).

Il ne faut toutefois pas abuser des bonnes choses, et c’est sous la pluie revenue et dans une purée de poix des plus opaques, que nous repassons un second poste de douane.

Le brouillard se dissipe peu à peu, mais pas la pluie, et l’attaque des premiers lacets du mythique col du Stelvio, nous rend amers de ne pas profiter de ces lieux sous un soleil motard.

©G. de CROP/Motomagazine

Col technique avec ses lacets en épingle et ses relances de régime incessantes, le Stelvio nous accueille avec une température de 3°, et un vent à décorner une vache des Highlands.

©G. de CROP/Motomagazine

Je prends quelques minutes pour immortaliser la montée du Stelvio côté Pile, au guidon de ma Guzzi …1200 Stelvio (l’occasion était trop belle !).

Puis c’est la redescente côté face avec de nouveau une impressionnante série de virages serrés sur près de 15 km.

©G. de CROP/Motomagazine

Particularité étonnante, chaque virage est numéroté (pour faciliter l’accès des secours?).

Et justement les secours, on va les tester de façon tout à fait improvisée, puisque Yann, un copain du groupe des « Noirs », se rate dans la descente et effectue un plongeon hallucinant dans la pente du ravin ! Heureusement, à cet endroit, les arbres sont nombreux, et vont freiner sa chute vertigineuse.

Prévenus par un local qui a vu la scène, les secours sont sur place en un minimum de temps. Remonté de l’endroit où il git trente mètres en contrebas, pris en charge, puis évacué par hélicoptère, Yann a tout du miraculé !

©G. de CROP/Motomagazine

Les nouvelles du soir seront on ne peut plus rassurantes : une simple petite fêlure à une vertèbre, avec pose d’un corset et rapatriement chez lui d’ici deux à trois jours. Ouf ! Le port d’une dorsale de qualité se justifie une fois de plus par les faits.

Pour la Suzuki Vstrom par contre, descendue 30 mètres plus bas que son pilote, les délais d’hospitalisation risquent d’être légèrement plus longs !

Impuissants, nous reprenons la route, secoués, et anxieux, dans l’attente des nouvelles de Yann. 20 km plus bas, dans la vallée, le soleil est enfin revenu, et, cette fois ci, ne nous lâchera pas jusqu’à l’arrivée.

Nous retrouvons les charmes du roulage italien, avec beaucoup de trafic et peu de possibilités de dépassement, sur les grands axes, avant de prendre des voies moins chargées pour gagner Bolzano, la capitale historique du sud Tyrol, où la troupe se scindera, les couples étant logés à l’hôtel Post-Gries, et les solo à l’hôtel Chrys.

Il est des jours où la douche du soir se mérite, et d’autres où elle est la récompense d’une journée de roulage ardue.

©G. de CROP/Motomagazine

Demandez aux participants : celle de la journée du Stelvio 2015 a toutes les chances de rentrer dans la seconde catégorie…

Et pour clore cette journée chargée, les (bonnes) nouvelles concernant Yann, nous permettent d’aller dormir les neurones pas trop agitées…

Le programme de l’édition 2015 des Balkans avec Motomag


Dominique, accompagnateur et pilote de rallye

J – 3 avant le départ, tous les participants ont reçu le programme et se sont donnés rendez-vous le samedi 12 septembre à Chamonix.

Avec 13 étapes et 3 100 kms et six pays traversés : Suisse, Italie, Autriche, Slovénie, Croatie et Bosnie.

Les 50 équipages prendront la route le dimanche matin pour deux semaines de voyage. La « mise en roues » se fera directement par la vallée du Valais dite aussi « vallée des abricots » puis s’enchaîneront au fil de la semaine, des lacets et des lacs de montagne, les plus grands cols des alpes.

Nous franchirons notamment le fameux col du « Stelvio », terrain de jeu des motards locaux et qui a donné son nom à une moto de la fameuse marque italienne Moto Guzzi…

Puis nous prendrons la direction de l’Autriche et redescendrons vers la Bosnie.

Nous visiterons en Croatie le parc naturel des lacs de Plitvice, qui fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1979.

Il sera alors temps de prendre tranquillement le chemin du retour en empruntant des routes différents de l’aller.

Retrouver le programme détaillé en lien dans l’article de présentation ici

http://www.motomag.com/Rando-Motomag-Balkans.html#.VfBaLZcaPxI

Nos partenaires pour les Balkans 2015


Dominique, accompagnateur et pilote de rallye

Yamaha Motor France

C’est un grand constructeur historique qui devient partenaire de l’édition 2015 de notre rando. Tous les participants qui le souhaitent pourront essayer les deux modèles que Yamaha mettra à leur disposition.

La FJR 1300 est “la” grande routière de la marque aux trois diapasons. Conçue pour avaler du kilomètre, elle est dotée d’assistances électroniques tant au niveau de la partie cycle que de la cartographie moteur qui permettent au pilote d’adapter sa machine aux conditions de la route et du chargement.

La XTZ 1200 Ténéré porte un nom qui invite aux voyages plus exotiques, nous rappelant les aventures des rallyes Paris-Dakar du temps où ils se déroulaient en Afrique. Ambitionnant d’être aussi à l’aise sur autoroute que sur les pistes roulantes, les participants à la rando pourront évaluer son potentiel sur les routes montagneuses des Balkans.

Tous les jours sur le blog, les randonneurs/essayeurs d’un jour donneront leur avis par rapport à leur moto personnelle. Les passager(e)s auront aussi leur mot à dire.

http://www.yamaha-motor.eu/fr/index.aspx

TRIPY : Le GPS de vos balades inoubliables

Partenaire depuis les débuts, Tripy permet aux motards useurs de bitume, fans de tout-terrain ou amoureux de belles élégantes, fiez-vous au GPS Tripy II et vous allez parcourir des balades de rêves. Avec Tripy, c’est toujours l’itinéraire qui prime sur la destination.

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Pour ceux qui sont intéressés pour acheter un Tripy, Moto Magazine vous propose un tarif préférentiel avec une remise de 8 % dans note boutique par ici :

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MOTUL : une entreprise d’exception dans le secteur des lubrifiants

Motul est une entreprise française présente dans le monde entier et spécialisée dans la conception, l’élaboration et la distribution de lubrifiants pour moteurs ainsi que pour l’industrie à travers son activité Motul Tech.

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Cap vers les Balkans du 12 au 26 septembre 2015


Dominique, accompagnateur et pilote de rallye

La 4ème édition des Randos Motomag prend la direction des Balkans.

Nous allons vous faire vivre encore une fois des moments inoubliables…Routes viroleuses au rythme de la balade, paysages à couper le souffle, passion partagée entre motards, bonnes tables, franche rigolade…

Tout ce qui fera de ces deux semaines des vacances dont vous vous souviendrez longtemps !

Ajoutez à cela, l’infrastructure rodée qui contribue à la réussite des « Rando Motomag » : le camion bagages qui transporte vos sacs, sacoches et vous permet de rouler léger pour enchaîner les virages en toute liberté… le camion mécanique et son pilote mécano chevronné qui ne laisse aucune moto derrière lui, les 2 motos de rechanges… les ouvreurs sympathiques qui vous guidentà l’aide de leurs roadbooks électroniques Tripy et vous entraînent tout en respectant votre rythme…