MotoMag dans les Balkans : Jour 12, l’Italie gla-gla !


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 FROID, MOI ? JAMAIS…

La moto est un redoutable accélérateur de sensations.

Quiconque a, un jour posé ses fesses sur un de ces engins, ne pourra qu’en convenir.

Odeurs, prises d’angle, vibrations, vitesse, inconfort, liberté, ivresse, plaisir, peur, tous ces sentiments ou sensations sont multipliées dès qu’on roule en moto. Qu’elles soient bonnes ou non.

Des journées comme aujourd’hui, par exemple, sont de celles qui peuvent nous faire nous demander, POURQUOI nous aimons la moto ?

Reprenons le fil.

1er constat : la météo est à 50 % dans le vrai. Ce matin il pleut. Une pluie fine mais qu’on sent appelée à durer.

Pendant que les groupes partent vers les cols les uns après les autres, nous les mauves décidons d’attendre l’ouverture des magasins de sport de Corvara in Badia, afin de trouver une remplaçante à ma défunte veste de pluie, partie, grâce à un vent taquin, voguer sous d’autres cieux. Rien qui fasse l’affaire.

Le patron de l’hôtel, nous a dit que dans un village à 35 km, nous devrions trouver notre bonheur. Ca tombe bien, il est justement sur l’itinéraire.

Après avoir franchi une paire de cols, nous y parvenons sous une pluie qui est devenue battante. Ca devient l’enfer, l’eau s’engouffre partout, et avec la température qui décroit progressivement, le moral des troupes commence à en prendre un sacré coup.

Et ça ne s’arrange pas quand un policier local nous explique dans un français très correct qu’il n’y a pas de magasin de moto dans le village, mais qu’il faut pousser à un peu moins de 10 km, pour espérer trouver notre bonheur.

Nous quittons donc l’itinéraire prévu, et coup de chance incroyable, trouvons du 1er coup, le concessionnaire moto en question sur une zone commerciale retirée.

©I. LEBRET/Motomagazine

Nous sommes détrempés, et nos équipements ne suffisent plus depuis longtemps à endiguer le cheminement de l’eau dans nos vêtements.

Nous dévalisons le stock d’équipements de pluie, avec une certaine chance, la patron nous disant qu’en raison de la fin de la saison de moto, il fermerait son établissement pour l’hiver d’ici quelques jours.

Avec tous ces contretemps, il y a longtemps maintenant que les autres groupes ont dû passer le col suivant.

Sous une pluie qui redouble d’intensité, nous faisons marche arrière, et réintégrons le parcours prévu (133 km ce matin).

A peine attaquons-nous les premiers virages, au cœur même encore du village, devant nous amener vers le col suivant, qu’au détour d’une maison nous croisons une machine … couverte de neige !

Moment de grande solitude du GO qui se demande s’il faut emmener son groupe affronter des conditions délicates, ou s’il convient de renoncer et de rebrousser chemin.

Quelques lacets plus loin, nous recroisons un couple d’allemands en 1200 GSA, aperçus auparavant dans la vallée, et qui redescendent en nous faisant signe qu’il ne faut pas monter.

On ne baisse pas les bras comme ça, chez nous, et je décide de continuer « pour voir ».

Les degrés descendent régulièrement au fil de notre progression, et le thermomètre commence à afficher le signal de risque de glace. Puis, les premiers flocons font leur apparition, et tout devient rapidement plus compliqué. La température passe en négatif, la neige épaisse et collant se fixe sur les visières. On commence à ne plus voir grand chose.

Les doigts engourdis par le froid commencent à répondre difficilement. Les pieds dans des bottes qui prennent l’eau nous rappellent à chaque instant combien il est douloureux de lutter contre un ennemi aussi redoutable que le froid.

Dans un ballet improvisé de coups de doigts éssuie-glace pour tenter d’y voir quelque chose, nous parvenons à rejoindre le haut du col.

©G. de CROP/Motomagazine

Les rares voitures que nous croisons ne nous ménagent pas particulièrement.

On bascule alors sur l’autre versant, et là, les données se compliquent.

L’adhérence, si elle n’est pas critique, n’en est pas moins problématique, et dorénavant il ne suffit plus de couper les gaz, comme dans la montée, pour ralentir, il faut aussi éviter qu’emportée par son poids et par l’inertie, la moto ne prenne de la vitesse et ne devienne impossible à freiner.

A chacun sa technique : en roue libre, avec un freinage continu, en première, ou en seconde en fonction de la motorisation, avec quelques freinages très doux et progressifs, les pieds par terre ou sur les repose-pieds. Tout ceci dure une éternité. Les km défilent lentement à 25 km en 1ère.

Il fait si froid que personne n’a envie d’enlever ses gants pour sortir l’appareil photo et immortaliser la scène.

Le groupe s’étire, les distances de sécurité s’allongeant dans de pareilles conditions.

Finalement, le tapis de neige s’éclaircit peu à peu, et nous finissons par retrouver l’asphalte si convoité. Le thermomètre remonte doucement, d’abord à zéro, puis en positif (4°).

Nous nous arrêtons plus loin pour faire le point. Mais comment ont fait les autres pour passer ? On a vu personne… Et rapidement on se rend compte qu’il nous en manque un.

Après un peu moins d’une demi heure, Jean Luc part à la recherche de Pascal, notre alsacien à la Super Ténéré, pour tenter de voir ce qui s’est passé.

Pour les autres, l’attente reprend. Après vingt bonnes minutes sans nouvelles de personne, je décide de monter à mon tour, et rencontre un peu plus haut Jean Luc qui revient seul sur ses pas. Il a dû renoncer à aller plus loin, car la route est devenue impraticable.

Nous décidons donc de nous poser dans la première auberge venue.

Nous la trouvons quelques centaines de mètres plus loin, et perdons dans l’affaire Gilloux et François, les deux motards de queue, qui filent sans voir que nous avons bifurqué.

Ils feront 20 km avant de corriger le tir, nous appeler, faire demi tour et venir nous rejoindre pour un repas salvateur.

Car nous n’en pouvons plus. Nous sommes transformés en éponges, ne sentons plus nos membres, et quémandons avidement un peu de chaleur pour redevenir des hommes.

Le repas s’éternise. Il fait très bon dans l’auberge, nous nous réchauffons peu à peu, et personne n’a envie de ré-enfiler gants et blousons gorgés d’eau glacée.

Et soudain, alors qu’on ne l’attend plus, Pascal, la brebis égarée, fait sa réapparition. Il nous explique que dans la descente, quasiment à l’arrêt, sa moto est tombée sur un léger freinage. Étant le dernier, personne ne s’en est rendu compte.

Dans l’incapacité de la relever tout seul, il a dû aller requérir l’aide d’un autochtone.

©I. LEBRET/Motomagazine

Il s’est ensuite perdu, a terminé dans un café où il a attendu que les sableuses passent, afin de pouvoir redescendre. En voyant nos motos, il a rejoint le groupe, ce qui d’un coup, redonne la pêche à tout le monde.

C’est pas qu’on tienne absolument à sauvegarder la faune alsacienne (on a déjà notre quota, avec Patrick), mais savoir qu’on ne laisse personne sur le carreau, c’est la philosophie générale.

On a eu le grand chef-chef-oui-chef, qui nous confirme qu’à l’heure où les autres groupes sont passés, personne n’a eu de neige. Ils ont juste attendu à l’auberge du midi que les infos de la météo confirment que le col suivant soit dégagé.

Décision du groupe : on quitte l’itinéraire calé dans le Tripy, vu l’heure très avancée, et on taille au plus court. Les gps sont programmés, et, après avoir remercié la serveuse super sympa qui a accepté avec beaucoup d’humour qu’on lui pourrisse son restaurant, nous reprenons la route, de nouveau poisseux et humides, mais réchauffés.

Et la pluie s’est enfin arrêtée !

Nous nous rendons rapidement compte, en suivant Francesco qui ouvre la route avec son gps, que l’itinéraire le plus court est le même que celui du Tripy.

Nous passons sur le coup de 17h devant l’auberge où tous les autres groupes ont déjeuné. A cette heure ci, il y a longtemps qu’ils ont détalé.

La suite du programme est un long roulage sans pluie, avec une température qui varie régulièrement. J’ai repris la tête du groupe, et quand nous attaquons le dernier col, la neige fait son retour dans le paysage.

Mais heureusement cette fois ci, elle ne tombe plus (et du coup, nous non plus…), et la route est dégagée. Merci la DDE italienne !

Nous nous retrouvons de nouveau frigorifiés. Les petits gants d’été et les chaussures pleines d’eau, ça énerve de ce temps là ! Les copains qui ont des poignées chauffantes ne se gênent pas pour bien nous énerver.

Une série de photos du groupe dans la neige, à 1884 m, et nous redescendons avec précaution vers des contrées moins hostiles.

©I. LEBRET/Motomagazine

Rien à signaler sur le reste du parcours, si ce n’est que l’ultime col se fait au sec, mais de nuit.

Curieuse sensation que celle de devoir re-rouler dans l’obscurité, après toutes ces journées passées à arriver de jour dans les hôtels d’étapes.

Il est 20h15, après plus de 170 km de roulage, quand nous garons les motos dans le parking de l’hôtel Colombo, à Teglio.

La solidarité motarde jouant à plein, c’est après une délicieuse douche chaude prolongée à l’envie, à un concert de vannes que nous sommes confrontés dès que nous mettons le pied dans la salle du restaurant.

C’est de bonne guerre, et ça contribue grandement à faire de la rando Moto Mag’ ce qu’elle est. Savoir décompresser quand les choses se compliquent, et en rire au maximum.

Fin de soirée, tranquille ou chacun explique à l’autre ce qu’il a vécu dans cette étape atypique.

Une journée définitivement « différente ».

Niouzes du jour : séparés du reste de la troupe la majeur partie de la journée, nous n’avons pu profiter de l’actu en temps réel.

Néanmoins, ce qu’on peut dire, d’après les témoignages glanés ici et là après coup, c’est que TOUT LE MONDE a souffert de l’humidité et du froid pénétrant.

Certaines passagères, ayant anticipé sur les conditions à venir, avaient fait le choix dès le départ, de passer la journée dans les camions d’assistance. Il y avait de la demande, et les places étaient chères ! Une passagère faillit d’ailleurs se trouver mal à l’arrivée du restaurant le midi, tant les conditions étaient difficiles.

L’après-midi, devant la demande grandissante, il fut décidé de louer un minibus pour que les passagères qui le désiraient, puissent laisser les motos pour gagner l’hôtel du soir. Hélas, pas de minibus dispo ! Grosse déception chez la gent féminine !

Heureusement, le patron du restaurant du midi s’est proposé d’emmener avec sa voiture personnelle, les dames concernées. 160 km X 2, beau geste de notre restaurateur, non ?

Et parcours bien plus agréable pour ces dames.

Le grand froid et l’humidité semblent avoir eu des effets terribles sur la prostate de ces messieurs, car les arrêts pipi furent bien plus nombreux que d’ordinaire.

Même le grand chef nous confia que, transi de froid comme les autres (y’a pas de passe droit pour la hiérarchie dans ces cas là), il eut toutes les peines du monde à se servir de ses doigts, incapable qu’il était d’ouvrir son pantalon.

Un peu plus et l’amputation était là, avec un chef en mode Cap’tain Crochet…

En ce jour de perturbation, plaçons sous les light show, un peu de soleil avec l’accent qui chante.

Les Schtroumpf de la troupe avec le groupe des bleus, et leur GO Nathanël.

©G. de CROP/Motomagazine

Gascon (ne pas rajouter de « r » sinon il devient susceptible), Gersois d’origine, cet ex coordinateur de l’antenne 32 de la FFMC, passé ensuite bénévole au Bureau National, est devenu depuis peu, salarié de la Fédé.

Vanneur et plein de mauvaise foi, il avait tout pour s’intégrer au mieux dans le staff.

Il emmène sans faire de vagues, son groupe, se réveillant simplement lors des pauses « bar » où il retrouve suffisamment de verve pour « pourrir » consciencieusement ses petits camarades des autres groupes.

Seul défaut notoire, il roule sur une Triumph qui ne tient pas le choc, l’obligeant à la faire voyager dans le camion mécanique, et à emprunter des motos de courtoisie pour tailler la route. L’année prochaine, Nath, viens donc avec une vraie moto !

©A. MORTREUIL/Motomagazine

ZE vedettes, From left to right : Philippe , Gigi, Jacques, Catherine, Robert, Régis, Cathy, Béatrice, Alain, Etiennette, Nat, Marie Catherine, Alain, Barbara, Gérard.

Nos partenaires pour les Balkans 2015


Dominique, accompagnateur et pilote de rallye

Yamaha Motor France

C’est un grand constructeur historique qui devient partenaire de l’édition 2015 de notre rando. Tous les participants qui le souhaitent pourront essayer les deux modèles que Yamaha mettra à leur disposition.

La FJR 1300 est “la” grande routière de la marque aux trois diapasons. Conçue pour avaler du kilomètre, elle est dotée d’assistances électroniques tant au niveau de la partie cycle que de la cartographie moteur qui permettent au pilote d’adapter sa machine aux conditions de la route et du chargement.

La XTZ 1200 Ténéré porte un nom qui invite aux voyages plus exotiques, nous rappelant les aventures des rallyes Paris-Dakar du temps où ils se déroulaient en Afrique. Ambitionnant d’être aussi à l’aise sur autoroute que sur les pistes roulantes, les participants à la rando pourront évaluer son potentiel sur les routes montagneuses des Balkans.

Tous les jours sur le blog, les randonneurs/essayeurs d’un jour donneront leur avis par rapport à leur moto personnelle. Les passager(e)s auront aussi leur mot à dire.

http://www.yamaha-motor.eu/fr/index.aspx

TRIPY : Le GPS de vos balades inoubliables

Partenaire depuis les débuts, Tripy permet aux motards useurs de bitume, fans de tout-terrain ou amoureux de belles élégantes, fiez-vous au GPS Tripy II et vous allez parcourir des balades de rêves. Avec Tripy, c’est toujours l’itinéraire qui prime sur la destination.

Choisissez maintenant votre univers et découvrez une nouvelle liberté de rouler !

http://www.tripy.eu/fr

Pour ceux qui sont intéressés pour acheter un Tripy, Moto Magazine vous propose un tarif préférentiel avec une remise de 8 % dans note boutique par ici :

http://boutique.motomag.com/produits-moto/796-tripy-gps-road-book-digital.html

MOTUL : une entreprise d’exception dans le secteur des lubrifiants

Motul est une entreprise française présente dans le monde entier et spécialisée dans la conception, l’élaboration et la distribution de lubrifiants pour moteurs ainsi que pour l’industrie à travers son activité Motul Tech.

MOTUL met à votre disposition une gamme très large de produits pour protéger et entretenir votre moto 4-temps ou 2-temps. Du lubrifiant compétition 300V 4-temps ou 800 2-temps au nettoyant chaîne, huile de fourche ou un additif carburant, MOTUL vous offre par ses produits tout son savoir-faire et sa passion de la moto.

https://www.motul.com/fr/

Présentation du Tripy par Thierry Berte


Dominique, accompagnateur et pilote de rallye

Thierry Berte, Sales & Marketing Mgr, en charge des rallyes de régularité et rallye-raid,  répond à quatre questions sur les particularités du Tripy.

Peux-tu nous dire en quelques mots ce qui différencie le Tripy d’un GPS traditionnel en terme de fonctionnalités ?

  • Tripy est un concept résolument en marge des systèmes de navigation embarqués traditionnels. Sa raison d’être première n’est pas d’atteindre une destination finale mais bien d’inviter le pilote à savourer le plus bel itinéraire, en fonction de ses envies, dans les meilleures conditions de pilotage à moto.
  • C’est un copilote électronique qui chasse avant tout la “petite route qui-virole”, la “côte aux courbes serrées” et les “chemins de traverse méconnus jusqu’alors”.
  •  Discret et efficace, sans distraire le principal intéressé, il donne une info synthétique afin de préserver l’expérience du pilotage. Ce qui pourrait se résumer ainsi : la passion au centre et le plaisir avant tout.
  • L’utilisation du Tripy lors de la randonnée MotoMag Sicile 2014 est un bel exemple d’application, restituant avec précision ce qu’on lui donne à rouler.

Les cartes sont-elles mises à disposition gratuitement ?

  • C’était le cas depuis 2006. Les mises à jour cartographiques sont désormais payantes (58€) pour des raisons contractuelles avec notre fournisseur numérique.
  • Toutefois, Tripy est le GPS le moins dépendant de l’état réel des routes connues, puisqu’on s’en sert aussi pour dérouler des traces créées, partout sur la planète. L’outil en ligne www.tripymap.com (Google) est un bel exemple de ressource alternative à jour gratuite.
  • Les mises à jour logicielles quant à elles (très bientôt RoadTracer Pro en 2.3 et GPS Tripy II en 2.4) restent gratuites et évolutives.
  • Enfin, comme ces logiciel et GPS autorisent les importations de fichiers gpx, gdb ou kml, l’utilisateur ne manque pas d’outils pour planifier ou vérifier ses parcours, s’il le souhaite.

Pour toi, quels sont les points forts à retenir du Tripy ? L’autonomie, étanchéité, garantie 5 ans, mise à jour gratuite du logiciel…

  • L’extrême lisibilité de l’écran (de nuit comme de jour et surtout en plein soleil) qui préserve l’attention du pilote vers ce qui est important.
  • Le caractère non-intrusif du GPS, adieu la petite voix dans l’oreille qui vous saoûle à longeur de kilomètres.
  • L’autonomie de 15 heures : pas de câblage et donc la pose/dépose facile sur des véhicules divers.
  • Un calcul par les routes touristiques magique et surprenant : 600 Road Books préparés (dont ceux de Moto Mag HS depuis 2006) et la possibilité d’écrire son parcours idéal (routier ou tout-terrain) via le logiciel RoadTracer Pro placent résolument Tripy dans la catégorie des GPS ludiques pour la (belle) balade (multipliée pas des millions de possibilités).
  • Les 5 ans de garantie pour un produit made in Europe (la carte électronique est fabriquée en France par exemple), la capacité de stockage énorme (« tout » en millions de km de traces, points et waypoints),
  • la possibilité d’éditer ses Road Books en papier sont autant de cerises sur le gâteau.
  • Avec Tripy, on est rarement sur un parcours « rentable », plutôt dans le plaisir intense de déguster «  à la carte » , selon ses envies. Pour un bon skieur, on parlerait d’un dérouleur automatique de pistes noires et de hors-pistes. Pour un gourmet : un restaurant gastronomique avec un choix infini et des réponses constamment orientées saveurs et dégustation.

J’ai cru comprendre que nous utilisions une mise à jour en version beta, quelles sont les dernières évolutions apportées au logiciel ?

  • Oui, voilà plusieurs dizaines de milliers de kilomètres que nous testons cette septième (!) mise à jour logicielle gratuite : la version 2.4. Elle sortira dans les semaines qui viennent. Elle contient nombre d’améliorations ainsi qu’un nouveau design, toujours plus épuré.
  • Dans les nouveautés, citons une meilleure vision de la trace proche et les numéro de waypoints qui apparaissent le long de la trace dans l’écran carte. Ces derniers sont très pratiques quand on roulera en tout-terrain ou hors de l’Europe et donc sans fond de carte routière connue dans cet écran.
  • La liste des localités devant soi est désormais indiquée ainsi que le cumul des partiels en cas de prévisualisation note par note.
  • La prochaine station essence à proximité est constamment affichée sur la route devant le pilote.
  • Il y aussi un dérouleur de notes manuel, une amélioration du LapTimer (chrono) et toutes sortes de détails similaires qui proviennent souvent des utilisateurs eux-mêmes…

Pour ceux qui sont intéressés pour acheter un Tripy, Moto Magazine vous propose un tarif préférentiel avec une remise de 8 % dans note boutique par ici :

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Galerie photos de Thierry de Tripy


Dominique, accompagnateur et pilote de rallye

Thierry Berte représentait l’entreprise Tripy, partenaire des Randos Motomag.

Il s’occupait notamment d’entrer les itinéraires et leur modifications, d’expliquer le fonctionnement du Tripy, et encadrait le groupe des bleus.

Avec sa compagne Catherine, surnommés Tripy et Tripette, ils ont aussi pris plus de 350 photos que vous pouvez consulter sur leur page Facebook.

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.697503773658995.1073741946.110513575691354&type=3

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.698820896860616.1073741947.110513575691354&type=3

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.699004816842224.1073741948.110513575691354&type=3

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.699317550144284.1073741950.110513575691354&type=3

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.700333313376041.1073741951.110513575691354&type=3

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.701422063267166.1073741953.110513575691354&type=3

Etape 8 : San Michele – Pergusa – Termini Imerese – Palermo


Dominique, accompagnateur et pilote de rallye

C’était la grasse matinée pour la plupart des groupes qui avaient visité Caltagirone la veille. Nous avons donc passé la première à 11 heures pour rejoindre Pergusa et prendre le déjeuner.

Rencontre inattendue avec Patrick, parrain Di Corleone Di Mecanica.

La route pour entrer dans la région de Palerme serpente entre des collines à une altitude comprise entre 400 et 800 mètres, une température idéale pour rouler en moto.

Ouvreur du groupe des mauves, Arnaud est fatigué de son BMW GS, il essaye un nouveau moyen de locomotion, peut-être un peu moins lourd que son allemande habituelle. Pourra-t-il enfin poser le genou comme les grands pilotes sur circuit ?

Un peu partout dans les champs et sur les bords de route, le feu est utilisé pour nettoyer des mauvaises herbes.

Certaines portions de route ne sont plus entretenues. Heureusement elles sont encore praticables avec toutes les motos à condition de bien choisir sa trajectoire et de rouler à vitesse modérée.

Nous rejoignons la mer à Termini Imerese, puis Palermo par la belle route côtière. Rendez-vous à 20h sur le port, pour larguer les amarres à 23h en direction de Genova.

Compagnon indispensables des ouvreurs, le Tripy et la carte permettent normalement d’arriver à destination tout en suivant la route programmée.

L’édition 2014 de la Rando MotoMag Sicile est terminée. Nous débarquons à Palermo à 18 h 30. En raison de l’heure tardive d’arrivée, un hôtel est réservé. Ce sera la dernière nuit avant le retour de chacun. Certains rentreront par l’autoroute, d’autres passeront par les Alpes et quelques cols histoire de bien finir ces deux semaines de vacances.

Etape 7 : Augusta – Siracusa – Caltagirone – San Michele


Dominique, accompagnateur et pilote de rallye

Au programme aujourd’hui, la visite de Syracuse. Comme toutes les grandes villes, l’accès et les paysages sont gâchés par des zones industrielles et commerciales. Heureusement que nous avons traversé la vieille ville pour accéder au parking.

Fondée en 734 av JC par les corinthiens, Siracusa devint la ville la plus riche de toutes les colonies grecques… Reliée à la ville par un pont, c’est dans l’île d’Ortigia, noyau historique, que nous avons déambulé.

Les rues et ruelles s’alternent, au rythme des monuments et commerces.

Différents styles se côtoient sur la place Archimède.

Du neuf, de l’ancien, mais aussi des travaux de réfection.

Pour certaines demeures, il reste encore du boulot.

Le déjeuner a été pris juste en face de l’île, l’occasion pour le groupe de poser pour la photo.

Nous avons quitté la mer Ionienne en direction des terres, en empruntant de jolies routes au relief prononcé, certaines portions avaient (enfin) un revêtement plus accrocheur.

Arrivés assez tôt à Caltagirone, nous avons avancé la visite prévue le lendemain. Cette ville est réputée pour ses céramiques bien avant le Moyen-Age. Elle est notamment célèbre pour son escalier monumental de Santa Maria des Monte composé de 142 marches décorées de majoliques.

Notre hôtel situé quelques tours de roues plus loin à San Michele sera notre dernière nuit en Sicile.

Une note moins sympathique concerne la saleté et les nombreux détritus que l’on trouve un peu partout au bord des routes.

Demain c’est la dernière étape, ce sera la plus longue avec 224 kilométres jusqu’à l’embarquement au port de Palerme.

Liaison 2 : Les Rousses- Pralormo


Dominique, accompagnateur et pilote de rallye

Nous avons démarré cette journée par les jolis lacets de la Route de France en Suisse. Direction Nyons puis le lac Léman pour longer la côte nord en passant par Lausanne. Enfin ça, c’est ce qui était prévu sans compter le « semi-marathon de la côte » et la fermeture à la circulation de l’itinéraire programmé.

Quand bien même, nous avons contourné l’obstacle et pu admirer les rives, où de nombreux joggers, cyclistes et promeneurs profitaient comme nous de cette matinée ensoleillée.

Pas vraiment une route à motards d’ailleurs, puisqu’il s’agit d’une suite d’agglomérations toutes limitées à 50 km/h et très fréquentées en ce dimanche matin.

Petits bourgs et villages s’enchainent jusqu’à Montreux bien connu pour son festival de musique, aussi rendue célèbre en raison de l’incendie de son casino en 1971 qui a inspiré l’un des riffs les plus connus de sa génération : « Smoke on the water » de Deep Purple.

Quelques kilomètres plus loin, le déjeuner était prévu au Joe Bar Team à Vernayaz. L’univers de la BD est parfaitement retranscrit autant à l’extérieur qu’à l’intérieur

Et puis il est vrai que l’on a rarement l’occasion de faire son plein d’essence dans une station Joe Bar Team.

C’est par le col du Grand Saint Bernard que nous sommes passés en Italie, l’occasion de prendre un peu d’angle et profiter des paysages de montagne.

La différence de température était bien sensible en haut du col d’une altitude de 2 473 m., vérifié au Tripy.

Puis nous avons suivi la vallée de l’Aoste, un peu moins intéressante de par son urbanisation très présente.

Le repas à Pralormo avec pizzas et pastas a clôturé cette seconde liaison, avec l’arrivée des quels participants qui nous ont rejoints.

Demain lundi, c’est la dernière journée de liaison pour rejoindre Gênes et l’ensemble des membres de la rando.

Nos partenaires


Dominique, accompagnateur et pilote de rallye

TRIPY : Le GPS de vos balades inoubliables

Motards useurs de bitume, fans de tout-terrain ou amoureux de belles élégantes, fiez-vous au GPS Tripy II et vous allez parcourir des balades de rêves. Avec Tripy, c’est toujours l’itinéraire qui prime sur la destination.

Choisissez maintenant votre univers et découvrez une nouvelle liberté de rouler !

http://www.tripy.eu/fr

Pour ceux qui sont intéressés pour acheter un Tripy, Moto Magazine vous propose un tarif préférentiel avec une remise de 8 % dans note boutique par ici :

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MOTUL : une entreprise d’exception dans le secteur des lubrifiants

Motul est une entreprise française présente dans le monde entier et spécialisée dans la conception, l’élaboration et la distribution de lubrifiants pour moteurs ainsi que pour l’industrie à travers son activité Motul Tech.

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MOTO RACING PARIS : 25 ans d’expérience

Patrick de Moto Racing assurera la mécanique et le dépannage pendant le voyage. Son magasin a ouvert ses portes en 1988 à Montreuil et s’est agrandit en se relocalisant à Paris 20ème. C’est toujours avec le même plaisir et la même passion de la moto qu’il vous accueille du mardi au samedi de 10h00 à 19h00 sans interruption.

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MUTUELLE DES MOTARDS : liberté assurée

Spécialiste reconnu et leader technique sur le marché de l’assurance 2-roues, la Mutuelle des Motards est aujourd’hui le seul assureur européen dont 80% du chiffre d’affaires repose sur l’assurance moto et scooter.

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