Women of Harley-Davidson painting


Hervé

Bonjour copain (et copine aussi, woui c’est nouveau en 2014)

 Tu le sais, je suis un fan inconditionnel du peintre américain DAVID UHL.

jessi

D’autant plus que c’est un ami. Tu imagines donc mon plaisir à parler de lui …

Laisses-moi te narrer l’histoire de sa collection Women of Harley-Davidson series.

Aller, laissons-nous accompagner dans cet hommage à la femme par l’extraordinaire WOMEN IN CHAIN de TEARS FOR FEARS, un chef-d’œuvre :

http://www.youtube.com/watch?v=8Fz5KO4j1Dk

Extrait de l’album SEEDS OF LOVE en 1989 …

Tout a débuté en 1998 lorsque consultant un vieux numéro du Enthusiast magazine (le mag’ historique de la MoCo), il est interpellé par une couverture qui représente une femme, en 1926, en train d’allumer une cigarette assise sur une moto.

David va alors produire le premier tableau de la série et va l’intituler : RUBY.

Cette oeuvre est depuis devenue célèbre aux USA.

Superbe non ?!?!

Tout le monde le sait bien en ville, Ruby est au-delà de toute norme en cette année 1926 avec sa « wild way of life ». Elle a plus de 80 années d’avance sur son temps. Ruby est rapidement devenue une icône aux USA pour les amateurs de femmes indépendantes en Harley-Davidson.

A partir de là, David décide de peindre tous les deux ans, une oeuvre qui représenterait une femme en motocyclette avec l’objectif de produire en tout et pour tout 12 tableaux.

La production suivante fût donc livrée en 2001 : BETTY.

Betty est une femme pionnier pilote dans l’aviation commerciale. Après avoir posé son DC3 Goonie-bird elle se remaquille sur son Knucklehead. Derrière elle, son copilote se dit qu’après tout, une femme qui peut rider une Harley-Davidson peu bien piloter un avion.

Dans cette oeuvre David associe sa passion pour la motocyclette et l’avion (on lui doit aussi de très belles réalisations dans le monde de l’aviation).

Deux années plus tard, David Uhl nous fait traverser l’Atlantique pour rejoindre la verte Angleterre et nous faire rencontrer PEARL.

Par un exceptionnel jour ensoleillé, dans cette Angleterre de l’année 1926, PEARL flirte avec les gars du village devant  l’atelier moto de son boyfriend. On n’a pas envie qu’elle parte mais on aime la regarder s’en aller sur son engin.

En 2003 vînt ROSE. Elle est une créature d’une indépendance rare en cette année 1936. Elle refuse l’aide du pompiste pour faire elle-même le plein de son engin et le cantonne au nettoyage de son feu arrière. 

Deux ans plus tard, David qui voulait évoquer la contribution de la WASP Organization dans les années 40, nous propose RUTH.

Ce tableau est une vision d’artiste de RUTH HELM, qui fût membre du WASP (Women’s Airforce Service Pilots). Cette scène se déroule en 1943 à Sweetwater au Texas et la dépeint juste après l’atterrissage de son P-51 prête à prendre la route sur sa Harley-Davidson 1940 Knucklehead EL bobber (d’après la propre moto de David Uhl).

La vraie RUTH DAILEY HELM

Vint ensuite EVELYN.

Peut-être la plus connue de la série …

Sur la route qui monte à flanc de colline, EVELYN, motarde aguerrie, est arrêtée par un admirateur qui espère avoir enfin trouvé le moyen d’obtenir son attention. Malheureusement pour lui, elle est indifférente et prête à repartir.

Et la scandaleuse STELLA fît son apparition !

David qui en était arrivé à se demander de quelle façon les premières femmes sont-elles montées sur le iron horse fît pas mal de recherches en ce sens et c’est très naturellement qu’il s’est retrouvé au coeur des années 20, ces fameuses années folles, “The Roaring Twenties”. Il a voulu alors reproduire un rendu détaillé de cette période de l’histoire américaine, lui permettant ainsi de boucler avec cette oeuvre la période « Ruby » en suggérant que la motocyclette est l’un des puissants catalyseurs de cette aire de changements.

Stella se trouve devant l’Hôtel Oxford sur une rutilante Harley Davidson au coeur des années 20, déclenchant les réactions offusquées de la précédente génération victorienne qui affiche son mépris. Ces jeunes femmes des années 20 n’auraient pas pu être plus choquantes pour leurs parents : elles ont piloté des avions, conduit des motocyclettes, des voitures, sont allées danser jusqu’aux petites heures du matin, pour ne pas mentionner leurs tenues vestimentaires. Le riche patrimoine de Harley-Davidson comprend nombre de scènes de ce type à l’époque

Avec GLORIA, David nous emmène dans les années 40 / 50 et … dans la réalité contemporaine.

Car David UHL a rencontré GLORIA …

david-gloria

A l’époque, nous sommes en 2011, il y a 70 années qu’elle fait de la moto, elle a 86 ans, pilote un Softail Heritage HD de 2004 et participe encore au rallye de Daytona et Sturgis. Elle a débuté la motocyclette à l’âge de 16 ans.

Voici la photographie qui a inspiré le travail de l’artiste.

Gloria TRAMONTIN y a 25 ans, elle est un superbe symbole de cette Amérique qui nous a tous fait rêver. Elle a rejoint la Motor Maids, Inc. en 1946 (soit 6 ans après la création de ce club qui réuni des motardes de toute l’amérique du nord). C’est l’une des premières et plus anciennes organisations du genre. Elle rassemble aujourd’hui de l’ordre de 1200 membres.

En 2011 Gloria totalisait 500 000 miles au compteur, année où elle a été officiellement introduite au Hall of Fame de Sturgis. Respect Madame !

Et, en 2014 arrive enfin JESSI, qui a ce jour est pour moi la plus belle, la plus accomplie de la série.

Jessi by David Uhl

JESSI trouve son inspiration dans un hommage aux WAVES de la seconde guerre mondiale.

Le 30 juillet 1942 les WAVES furent établies en tant que Division de la US NAVY, intégralement constituée de femmes. Mais c’est seulement le 12 juin 1948 que les femmes ont acquis un statut permanent dans les forces armées des États-Unis. Ce nom, WAVES, était l’acronyme de Women Accepted for Volunteer Emergency Service (femmes admises pour le service des urgences volontaire). C’est aussi une allusion aux vagues (Waves) de l’océan. Le mot «urgence» implique que l’acceptation des femmes était due aux circonstances inhabituelles de la Seconde Guerre mondiale. Ce qui sous-entendait qu’à la fin de la guerre, elles ne seraient pas autorisées à poursuivre une carrière dans la marine (mais elles et leurs successeurs ont finalement continué pendant les décennies suivantes).

Leur nom officiel est le U.S. Naval Reserve (Women’s Reserve), mais le surnom WAVE leur est resté.

Ainsi, ce tableau JESSI a-t-il été inspiré par ces fameuses WAVES de la Seconde Guerre mondiale, ces femmes qui ont fièrement servi dans la marine américaine.

A l’arrière plan on aperçoit l’un des fameux SJN T-6 Texan.

C’est JESSI COMBS (femme la plus rapide au monde sur 4 roues) qui a servi de modèle.

Le 09 octobre 2013, elle a piloté le North American Eagle (NaE) Supersonic Speed Challenger dans le Alvord desert … 

Jessi Combs this week became the world's fastest woman on four wheels in the 52,000 hp Nor...

… établissant un run officiel à 392.954 mph (soit 632 km/h) et un top speed de 440.709 mph (un dément 709 km/h).

Jim Porter (Rocky Mountain Motorcyle Museum) quant à lui a fourni l’exceptionnel et rare exemplaire d’une Harley-Davdison 1945 de la US Navy.

JESSI sera exposée à Las Vegas et à Barrett-Jackson jusqu’au 19 Janvier.

Voilà mon ami(e), j’espère que ceci t’a plu et qu’au passage tu as appris une ou deux p’tites choses.

La bise.

L’Hervé, your Berrichon friend.

Magazine Biker américain : IRON WORKS Mag’ … c’est terminé


Hervé

Bonjour copain (et copine bien sûr),

IRON WORKS, tu connais for sure ?!

 Non ?

Eh bien, c’est l’un des titres de presse biker américain qui compte et qui s’adresse à tous les  Harley-Davidson enthusiasts et custom motorcycle aficionados.

Je devrais dire « qui s’adressait » plutôt.

En ce début 2014, son éditeur vient d’annoncer que le dernier numéro d’ IRON WORKS sortira en mars prochain après une parution ininterrompue de 24 années

Zutalor !

C’est fini, IT’S OVER, le sublime titre de LEVEL 42 en 1987, extrait du non moins magnifique album RUNNING IN THE FAMILY 

Là si t’ô pô envie de faire le slow avec moa, chépu quoi faire vieux gars !

J’ai adoré ce song. Avec la belle voix de Mark KING, l’un des meilleurs bassistes au monde … son incroyable et complexe technique de slap … je fonds comme une midinette à chaque fois (ça reste entre nous stp. Merki) :

http://www.youtube.com/watch?v=3MAn3zug97A

Le mag’ avait été créé par Dennis STEMP et son épouse Marilyn en 1989.

A l’origine « simple » business familial, il fût racheté en 1995 par la maison d’édition Hatton-Brown et en devint le titre de presse numéro un.

Roland Sands and Marilyn.

Les plus grands master-builders ont fait les colonnes d’IRON WORKS

Un parmis d’autres, ROLAND SAND, ‘tain j’adore ce mec, et Marylin

Les STEMPS sont restés très présents dans le magazine jusqu’à la mort de Dennis en 2003. Marilyn décida alors de continuer, sans lui, en hommage au travail déjà réalisé. Dés cette époque elle devint un éditeur respecté, apprécié pour sa personnalité, son éthique de travail et ses compétences de rédacteur-photographe. Son fils Vincent l’épaulait en tant que technicien d’édition.

Et vint l’ère du numérique … et Hatton-Brown décida d’arrêter le mag’ papier…

Il est dommage de voir la revue disparaître mais Marilyn semble avoir l’intention de se lancer dans une nouvelle entreprise : IRON TRADER NEWS (qui était le titre originel d’IRON WORKS à ces débuts)

Au commencement …Photo : IN THE BEGINNING...

Dans un post rédigé par Stemp sur la page Facebook IronWorks ce 15 janvier, elle affirme vouloir poursuivre  avec sa nouvelle entreprise pour « continuer à apporter, des informations intelligentes et fiables aux bikers de tous horizons »

Ci-dessous le message de Marilyn via la page Facebook IronWorks Magazine .

« C’est avec une certaine tristesse que je vous écris pour vous informer que Hatton Brown, l’éditeur de IronWorks, a décidé de cesser la publication du titre après 24 ans, à compter de l’édition de Mars 2014. Certains d’entre vous ont appris ces nouvelles car il a eut des « fuites » et je m’en excuse. Ce n’est pas ce que je souhaitais ».

« C’est la fin d’une époque pour les Iron Workers, mais c’est également une opportunité … pour nous d’exprimer notre gratitude pour tout cet enrichissant travail avec et parmi vous. Nous avons vraiment apprécié ces bons moments passés en votre compagnie, nos amis du monde de la moto. Vous nous avez permis de raconter vos histoires, de mettre en valeur votre savoir-faire et de jeter un coup d’oeil derrière les comptoirs dans vos magasins. Nous apprécions votre soutien et l’intérêt que vous avez porté à IronWorks au fil des années ainsi que les amitiés qui ont ainsi été forgées. Je parle pour l’ensemble du personnel quand je vous remercie pour les nombreuses, divertissantes et enrichissantes expériences qu’IronWorks a permis ».

 » Cela dit, je regrette de n’être pas en mesure de donner suite à certains plans de rédaction. Nous faisons de notre mieux pour trouver à publier des articles promis et qui restent inédits à ce jour ».

 » Si vous êtes abonné, vous avez droit à un remboursement pour les numéros que vous ne recevrez pas. Vous pouvez contacter Hatton Brown directement ou me laisser un mot à ce sujet – ou toute autre préoccupation ».

« Visitez notre nouvelle page Facebook IRON TRADER NEWS. Nous faisons revivre le titre original qui a précédé IronWorks pour continuer à apporter des informations aux bikers ».

Thanks for your interest in IronWorks. It was a great ride.”

Marilyn Stemp

Le site et le blog IRON WORKS ont disparu du net. Seul demeure la page Facebook qui n’est plus tenue à jour.

Dommage, j’aimais bien ce mag’, véritable condensé de ce qu’est la culture biker aux USA. ça fait tout de même bizarre de voir disparaître aussi soudainement cette publication qui comptait parmi les piliers de la presse biker US …

Iron Trader News

Le 05 janvier, Marylin STEMP et son équipe ont mis en ligne le compte Facebook et le site d’IRON TRADER NEWS

www.IronTraderNews.com
www.facebook.com/IronTraderNews

Avec leur toujours magnifique slogan : RIDE HARD STAY HUMBLE

L’objectif est de proposer rapidement un magazine en ligne …

Si tu veux t’abonner : Marilyn Stemp, Editor, Iron Trader News; ph: 336-945-2500 and 828-205-8482; marilynstemp@gmail.com

Souhaitons-leur réussite et longue vie !

La Bise.

L’Hervé your Berrichon friend

Un biker retrouve sa moto volée …50 ans plus tard


Hervé

Bonjour copain,

Ce soir, une chouette et improbable histoire !

Qui a autant de probabilités de t’arriver que de gagner le gros lot au loto.

Et encore, il y a une condition de départ : il faut que tu te fasses voler l’amour de ta vie (mais non banane, pas ta femme, ta moto). 

C’est Alex AYONES qui va nous coller l’ambiance musicale avec un titre extrait de son premier album, STOLEN NAME (particulièrement adapté au sujet du jour)

Stolen Name [Explicit]

avec BRING ME DOWN (mars 1999) :

http://www.youtube.com/watch?v=pmm2e9sNUCQ

Savais-tu que l’on roule aussi en motocyclette au Nebraska ?

M’étonnerait bien tiens !! …

Vu que tout comme moi, t’as pas l’ombre d’un iota de zeste d’idée oukeuçassetrouve le Nebraska … Bin wouais, ne nie que nenni mon titi.

File:Flag of Nebraska.svg

Et au Nebraska on roule en motocyclette… … depuis longtemps.

 C’est en tout état de cause le cas pour DONALD DEVAULT, anonyme harleyiste nebraskien (nebraskanien, nebraskanonien, nébraskatatonitinistien, kèsjencé moa ??!!!).

Biker de son état de son Etat qui peut même en témoigner, preuve à l’appui, depuis ce mois de novembre dernier, lorsque que toute la presse locale a repris son histoire de motocyclette volée, retrouvée et restituée quelques … 50 années plus tard.

Jackpot mon pote !

Le Donald, l’homme d’Omaha comme le surnomme la presse, se récupère pépère à 73 balais un vintage TRIUMPH TIGER 100 de 1953 !!!

YES !!!!

L’engin lui a été restitué RAIDE NEUF ce 20 novembre dernier devant la presse ébahie dans les locaux d’une compagnie de transport située près de l’aéroport d’Omaha.

I’a des gonz dans la vie kon un d’ces bol je te raconte pas (ben si, je te raconte justement) !!!

Donald DeVault, 73, gets on his motorcycle in Omaha, Neb., after it was returned to him on Wednesday, Nov. 20, 2013. It was the first time he had seen the bike since it was stolen 46 years ago. Califo

        (photo d’un homme heureux)

 Mais comment ce fait-ce ??!!!!

Evidemment, quand il a été contacté par l’administration du National Insurance Crime Bureau (NICB)

NICB

… Devault a pensé qu’il s’agissait d’une erreur, voire d’une plaisanterie … (seul 40% des deux roues volés aux USA sont retrouvés d’après les statistiques du NICB … je te laisse donc calculer la probabilité que la moto de Don’ lui soit restituée).

Bin moa j’y aurais cru immédiatement !

Des années que j’attends un appel de la gendarmerie de Vierzon ! J’espère bien que le salopiot qui m’a chouravé ma Bleue avé la selle panthère …

… il y a quelques décades va lire ça et me la rendre (restaurée, avec le plein)

Lucien_01.JPG

La première réaction de Donald, lorsqu’il a (re)vu sa motocyclette, fût de prendre dans ses bras Lou KOVEN (agent spécial du NICB), qui la lui ramenait.

Le National Insurance Crime Bureau a son siege à Des Plaines.C’est une organisation sans but lucratif dédiée exclusivement  à la prévention, la détection et la mise en échec de la fraude à l’assurance et au vol de véhicules par le biais d’analyses de données, d’enquêtes, de formations des professionnels, d’actions légales et communication auprès du grand public.

Voir www.nicb.org

Mr Donald DeVault (centre) thanks Mr Lou Koven, the customs agent who found his motorcycle in Omaha, Nebraska, on Nov 20, 2013.&nbsp;Mr DeVault has been reunited with his now-vintage motorcycle nearly 50 years after it was stolen. -- PHOTO: AP<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />

Et naturellement, l’instant d’après, il enfourchait l’engin pour aller faire un petit tour sur le parking d’à côté …  VEINARD !

Là où cela devient encore plus sympa c’est lorsque tu apprends que le retour triomphal du tigre au Nebraska a été rendu possible par Marty Mc MULLEN, patron d’une compagnie locale de transport, qui décida de ramener à Donald sa Triumph en affrétant un camion depuis la Californie avec en prime la présence de L. Koven.

       Un oeil ici pour voir la scène des retrouvailles :

http://www.youtube.com/watch?v=sKe1C6mcTq0&feature=youtu.be

(regarde jusqu’au bout quand ils font craquer la brêle, ça sonne bon).

 Devault avait appris deux semaines plus tôt que les autorités californiennes avaient retrouvé sa motocyclette sur le port de Los Angeles, à Long Beach.

Elle était fin prête à être expédiée au Japon lorsque Koven, qui travaillait avec les agents de la Customs and Border Patrol et de la California Highway Patrol, en vérifiant le numéro d’identification du châssis de l’engin s’aperçut qu’il avait été déclaré volé le    04 février 1967 à Omaha dans le Nebraska !

A l’époque Donald Devault, 26 ans, en était l’heureux propriétaire depuis moins d’une année lorsqu’il lui a été dérobé dans l’arrière cours de sa maison.

Evaluée à 300$ à l’époque, la Triumph, en vaut approximativement 9000 de nos jours.

La belle affaire !

Mais bon, pas question de la revendre. Une chignole de plus pour Donald qui possède déjà une HARLEY DAVIDSON et une KAWASAKI dans son garage

Coming home: DeVault currently owns two other motorcycles which he keeps in his garage. But he plans on keeping the Triumph closer - in his house. He even has plans to encase it in glass in his living room

Il pense garder la TRIUMPH pour de petites balades voire, l’installer « sous cloche » dans son salon.

Le gars d’Omaha explique que pendant quelques années il a cherché sa motocyclette, qu’il en parlait partout dès qu’il croisait d’autres motards, expliquant qu’elle était reconnaissable par certaines caractéristiques et notamment un cadre hardtail.

Devault nous rappelle un peu Brando sur sa 650 Thunderbird dans The wild one

Mais Donald précise qu’il roulait déjà en moto avant que le film ne sorte sur les écrans (bin l’a commencé tôt le môme) et qu’il a été biker toute sa vie depuis (il a possédé plus de 50 motocyclettes … un vrai motard quoi).

Regarde comme il est chouettos ce brélon :

Old friend: Devault was 26-years-old when the Triumph motorcycle was stolen from his fenced-in backyard in Omaha, Nebraska. He had owned the bike for less than two years at the time

A l’époque, Donald avait été séduit par la couleur bleue de la machine et avait fait peindre le nom « Li’l Bleu Bitch » sur le côté du réservoir.

 Il l’a immédiatement fait repeindre par un ami spécialiste.

Restoration: DeVault plans on repainting the motorcycle baby blue and putting the inscription 'Li'l Blue B****' back on with the addition of '46 Years Later'

Du bonheur sur pneu quoi !

50 years later, Nebraska man reunited with stolen motorcycle

Bon, je te laisse là, je fonce enfiler mon costume de Superman en cuir et vais immédiatement attendre sur mon parking que la douane me ramène ma Bleue avant qu’elle ne soit expédiée par un malhonnête à Oulan-Bator  (Hé, ho, c’est Noël hein … on peut rêver non ??!!).

L’Hervé, your Berrichon friend.

Centenaire de la première station-service moderne aux USA


Hervé

Bonjour copain,

Peut-être le savais-tu, moi je l’ignorais, mais 2013 marque le 100ème anniversaire de la première station-service moderne aux USA. Elle a été ouverte par la GULF en 1913.

Et c’est en ce mois de décembre dernier que les américains ont commémoré cet événement.

Aller, nous aussi on commémore !

N’a pô l’choix, n’est bien concernés nous aussi pôv motards …

On va faire ça dans la joie, la chanson et la rigolade.

Souviens-toi, au printemps dernier, dans l’émission, The Tonight Show with Jay Leno, l’extrait de PumpcastNews (qui consiste à offrir un plein d’essence à une personne si elle accepte de chanter en live devant la pompe).

Ce jour-là un couple a créé l’événement. Depuis, la vidéo de leur exploit a été vue plus de 22 millions de fois sur le net et par la suite ils ont tous deux été invités par nombre de shows télé américains.

Un pur moment de bonne humeur (aucune importance si tu ne parles pas l’anglais, regardes) :

 http://www.youtube.com/watch?v=ZNM0ENUCO5I

Tonight Show Pumpcast News

En fait, la première distribution de carburant à la pompe aux USA remonte à 1907 (l’automobile à moteur à explosion existe déjà depuis la fin du 19ème siècle).

Voici la première station-service du monde, établie à Seattle / Washington par la John McLean of Standard Oil of California. Une pompe sur Wood driveway, avec vente d’huiles pour moteur.

Ce n’est que six ans plus tard, en 1913, que la première station-service spécialement pensée et bâtie pour une distribution moderne de carburant, dite drive in, fait son apparition.

Avant cela, les pompes à essence se trouvaient sur le trottoir, au fronton de petites entreprises locales telles que des épiceries, des quincailleries et même des pharmacies (pharmacien / pompiste : quel bô métier !!! – « Un suppo’ et l’plein, svp !!  » Mdr).

Et bien évidement, lorsque les véhicules faisaient la queue pour faire le plein à ces pompes, ils gênaient inévitablement le trafic routier. Sans compter que très souvent les clients ne savaient pas très bien quelle quantité exacte de carburant ils payaient réellement et avaient beaucoup de chance si cette essence n’était pas coupée d’eau par un pompiste malhonnête sans scrupules.

Gaylord O’con, Gulf Station, juin 2010

La Gulf a donc voulu innover en proposant une station-service éloignée de la rue, située sur un terrain en coin de rue, avec des pompes individuelles servies par un pompiste dédié aux clients. Révolutionnaire !

La première station drive in au monde fût donc ouverte le 1er décembre 1913 à Pittsburgh, Pennsylvanie par la Gulf Oil. Elle était située à l’angle de Baum Boulevard et St. Clair Street. Un lieu bien connu dans la région sous le nom de « automobile row » (la rue de l’automobile) qui concentrait de nombreux vendeurs de wouatures (j’ai toujours beaucoup de mal avec ce mot).

Cette station fût la première à être dessinée par un architecte (J.H. Giesey). Le bâtiment s’inspirait d’un style pagode, offrant un abri aux employés, un bureau, une remise et des toilettes réservées au personnel.

Par la suite GULF opère une seconde révolution en ouvrant gratuitement ses toilettes aux clients.

Le premier jour, la station a vendu 30 gallons de carburant à 27 cents (soit 6.39$ de nos jours) le gallon (1 gallon = 3,785411784 litres). Le premier samedi ce nouveau service délivrait 350 gallons et au printemps suivant c’est une moyenne journalière de 1800 gallons qui était réalisée.

Une publicité spéciale annonçant l’ouverture de la première station-service drive in au monde à Pittsburgh avait été diffusée

announcement of 1st gas station

La Gulf Refining Company souhaite annoncer que pour accompagner son développement commercial rapide dans le East End, elle a ouvert une station de distribution d’essence à l’angle de Baum Boulevard et St. Clair Street, totalement équipée des derniers et plus modernes équipements où il sera vendu la fameuse essence GULF. 

Cette essence d’une grande homogénéité et issue d’un pétrole raffiné avec soin.

La station propose aussi une ligne complète de lubrifiants et graisses pour automobiles et attire particulièrement l’attention sur la haute qualité de son huile Supreme Auto distribuée sous trois grades de viscosité. Votre parrainage est respectueusement sollicité.

Pittsburgh, PA. December 1st, 1913.

Quelques stats’ (source NACS / The Association for Convenience & Fuel Retailing )

Quand GULF ouvre ce nouveau point de distribution il y a approximativement 500 000 véhicules à moteur aux USA qui roulent presque exclusivement sur des « routes » cendrées ou de gravillons. De nos jours on parle de plus de 250 millions de véhicules se déplaçant sur plus de 3,98 millions de miles de routes modernes.

  • On compte 152 995 sites de distribution de carburant aux USA (202 800 en 1994 ).
  • La distribution moyenne mensuelle d’une station est de 128 000 gallons, ou approximativement 4,000 gallons par jour.
  • La demande américaine en carburant est estimée à  8.7 million de barils par jour. Soit de l’ordre de 40 millions de pleins par jour.
  • Il se parcourt chaque jour 8.04 milliards de miles aux USA.
  • Alors que la moitié des points de distribution d’essence appartiennent à de grands distributeurs, moins de 0,4%  appartiennent aux grandes compagnies pétrolières. Chevron Corp. (406 stations), Shell Oil Products US (23 stations), et ConocoPhillips Inc. (1 station). ExxonMobil Corp. et BP North America ne possèdent pas de station en propre.
  • La marge moyenne par gallon vendu en 2012 était de 18.4 cents, soit 5.1% du prix. Sur les 5 dernières années la marge moyenne a été de 16.9 cents par gallon.
  • 72% des paiements sont réalisés en plastic money (cartes de crédits).
Consulter :
Aller, juste avant de se quitter, la minute culturelle ou comment ne pas évoquer le grand Edward HOOPER qui nous propose en 1940 sa vision de la GAS STATION … ??!!
Et celle-ci, moins connue, PORTRAIT OF ORLEANS en 1950
Edward Hopper, Portrait of Orleans, 1950

Une station d’origine (1930) au style art déco, à Bedford / Pennsylvanie de nos jours :

pa_dunklesbedford

Sympatoche ce petit rappel historique non ? Nous avions tous oublié que même les stations-service avaient une histoire …

Tu verras, tu t’en souviendras la prochaine fois que tu feras le plein de ton brélon.

La bise.

L’Hervé, your Berrichon friend.

Turning gas into noise since 1903

Super (héros) motard


Hervé

Bonjour copain,

Man of Steel: Superman™ - Leather Outerwear

Tu sais que j’aime à penser que tu as le look adéquat sur ta moto, pour que tout le monde se rende compte du biker qui ne sommeille plus en toi, du super motard bien éveillé que tu es.

Ainsi donc, c’est avec une joie inénarrable que je viens t’annoncer que j’ai trouvé pour toi La tenue adéquate, qui va renforcer ton image de MOTARD définitif, littéralement faite pour toi.

Ça y est, tu peux dès aujourd’hui te commander la tenue motocycliste qui va te faire ressembler au SUPER (HERO) MOTARD que tu es.

YES !

Le look super héros on bike ! On en a tous rêvé … quand on avait 14 ans.

Les nords z’américains eux, éternels grands enfants continuent d’y croire, au- delà de l’âge des teens … on les envie for sure !

Aller, pour se mettre dans l’ambiance on s’envoie le soundtrack du film IRON MAN (II)

Par les rois du courant alternatif : 

SHOOT TO THRILL, seconde chanson de l’album BACK IN BLACK (juillet 1980 – également présente sur l’album live, sorti en 1992).

Reprise dans le film Iron Man 2, le clip vidéo est sorti en janvier 2010, près de 30 ans après la sortie du titre original.

                                                                                                                                                      GRANDIOSE ! :

http://www.youtube.com/watch?v=xRQnJyP77tY

Ainsi donc mon super pote, grâce à la société canadienne UD REPLICAS, basée du côté de Toronto, spécialisée dans la reproduction de costumes de super-héros, tu vas awouar l’air d’un vrai, d’un des ceusses aki on la fait pas !!! ZE BIKER !!!!

UD REPLICA te propose la tenue motocycliste du fameux Man of Steel .. ni plus ni moins que SUPERMAN himself  !

(désolé les filles, faudra revenir un not’ jour, i’a rien pour vous)

Toi qui en avais déjà le physique, il ne te manquait que le slip.

Le voici !

Admire ! (les bottes surtout).

750 exemplaires de cette tenue ont été fabriqués et comme le dit la publicité qui l’accompagne : – «  …chaque centimètre carré de cet ensemble est imprégné du pouvoir et de l’héroïsme de Superman ».

Le rêve ; avec ça les radars ne peuvent plus te flasher, les barrières de péage s’ouvrent sur ton passage, le pandore verbalisateur un genoux en terre s’incline … Mettez-m’en deux mon bon !

Tout en cuir, renforts intérieurs amovibles dans le blouson (698$) et le pantalon (398$). Quant à elles, les boots coûtent la modique somme de 229$.

De l’ordre de 1325CDN$ l’ensemble (soit 1267US$) … (ce qui en Amérique du Nord est assez faramineux … en Gaulle aussi tu me diras).

Disponible de la taille XXS (c’est moman qui va êt’ contente à Noël quant a’ va wouar son nain en cuir bleu tout musclé – à noter qu’une version grise et noire est aussi proposée) à XXL (ben woui même Superman a le droit de prendre de la ceinture sur la fin de carrière).

Les ventes sont ouvertes de fin novembre au 14 décembre. Livraison prévue au premier trimestre 2014.

Dépêche-toi lapinou (non pas toi Gégé, t’as déjà le pyjama Spiderman) …

… ce serait ballot de rater pareille occaz non ?

En avant fier conquérant du bitume !!

Tiens, je t’offre la gamelle …

et la chignole …

Fat Boy Custom Superman 2002, aux enchères dans l’Iowa pour une première offre à 21.500$

Ah, je le sens pas là le truc, et je vois bien que toi non plus tu n’es pas des plus enthousiastes … Aller, je vais t’aider à trouver quelque-chose de plus adapté à ta rayonnante personnalité.

Ben woui, bicoz UD REPLICA a pensé à toi sur ta moto pour tous les jours de la semaine … et te propose ainsi plusieurs autres tenues de motocycliste affranchi (de toute notion de ridicule)

 Te préfères-tu en Arme X, prénommé Logan, le serval WOLVERINE ?

XMEN II: WOLVERINE - Leather Motorcycle Suit - SOLD OUT

 

Ou en homme sans peur tel le DARDEVIL des banlieues ?

Daredevil: Movie Replica Motorcycle Suit - SOLD OUT/DISCONTINUED

En sombre chevalier de Gotham city ?

 En galactique STROMTROOPER ?

Ou finalement en électTRON libre ?

TRON LEGACY: Leather Outerwear - SOLD OUT

Et en tous cas, en toutes circonstances, en tous lieux, grâce à ta tenue motocycliste UD REPLICA toujours fière allure tu auras, jamais ridicule ne seras !!

Un œil à jeter ici :

http://www.udreplicas.com/

L’Hervé, your Berrichon friend