Ace Café : ride with the Rockers to Brighton (3)


Hervé

Bonjour copain (et copine),

Ainsi donc, ce dimanche matin, retour à l’ACE CAFE pour un breakfast bien gras parmi les bikers et autres rockers anglais sous un magnifique soleil londonien … La journée promet d’être belle …

L’objectif du jour est de rejoindre Brighton avec plusieurs centaines de motards qui participent eux aussi a cet évènement annuel, le BRIGHTON BURN-UP

Ce matin là donc, le pasteur du fameux CLUB 59 est présent. Le Father Sergiy Diduk a été nommé vicaire du club en juin 2018 … Bénédiction dominicale assurée donc !!

Ainsi que le maire de l’arrondissement de Brent (où se trouve l’ACE CAFE), natif du Nigéria, le Councillor Ernest Ezeajughi, élu en mai dernier …

Ils vont donner le départ du ride vers Brighton (dans une joyeuse pagaille) aux côtés des organisateurs  …

Et là, deux grosses (décevantes) surprises … la pagaille est telle que presque 500 bikers quittent ensemble l’ACE CAFE, sans aucun accompagnement (pas d’ouvreurs, pas de serre-file, aucune indication de trajet) et contrairement à ce que l’ami Nicholas et moi avions espéré, le trajet ne se fait pas par les fameuses petites routes de la verdoyante Angleterre ensoleillée en ce beau Sunday morning mais par  … l’autoroute.

L’horreur !!!!

Naturellement, arrivés sur la bretelle d’accès autoroutière, imbroglio monstre au milieu des wouatures et bien évidement, ça n’a pas raté, une moto et son motard par terre au milieu du trafic, ça fait 5 minutes que nous roulons … ajoute à cela que le motard anglais roule comme un dingue (ce jour là en tous cas) et nous comprenons pourquoi la veille nous avions trouvé que les caisseux locaux n’appréciaient les tarmo’ …

Je te laisse imaginer une autoroute en sortie de Londres un beau dimanche matin en direction de la côte … l’enfer : embouteillages, travaux, chaussée pourrie et des bikers anglais déchainés qui roulent comme des frapadingues … le ride vers Brighton donc est complètement raté  …

Enfin, ceci dit, une fois arrivé, le site est simplement exceptionnel … surtout sous un pareil soleil …

Rendez-vous sur Madera Drive, entre la route de bord de mer et la plage … le lieu est remarquablement bien choisi et vraiment agréable …

Et les quelques milliers de motards présents (venus de toute l’Angleterre / l’Europe) sont enchantés de retrouver ici …

Tous les tenants de la culture Café Racer, Mods, Rockers sont rassemblés en ce lieu des plus plaisants ce début septembre …

Faire plus British, c’est impossible !

L’un des nombreux stands où se laisse admirer l’un des scooters vedettes du film QUADROPHENIA (avec cet acteur inconnu, un dénommé Sting en 1979 – les fans des WHO connaissent ne t’en fais pas) …

Les plus belles motos du genre sont là …

Et quand elles ne sont pas anglaises …

… elles ont un look qui s’adapte parfaitement à l’ambiance générale …

Le tout dans un décor de carte postale …

… pour vieux rockers nostalgiques peut-être mais sur deux roues certainement  …

En fin de journée, direction les hauteurs nord de Brighton pour retouver une sympathique auberge au charme typiquement anglais et au parking particulièrement bien achalandé …

Une bonne nuit de sommeil …

… et en ce nouveau lundi matin, on the road again, pour rejoindre Douvres, encore une fois par l’autoroute … sous des trombes d’eau cette fois-ci, à te faire croire que tu n’as fait que rêver la journée précédente …

Tu connais certainement ces conditions de pluie au cours desquelles la combarde ne te sert plus à rien … ta seule certitude étant que lorsque tu vas t’arrêter, toute cette eau, tout ce cuir détrempé et ces gants que tu vas devoir enlever (et remettre) vont te pourrir le reste de ta journée / ton trajet … Biker life !!!!!! 

Naturellement, sur le bateau, tu vas tout faire pour tenter de faire sécher le tas de loques qui pue le chien (de la route) mouillé qui te servent de fringues  …

Après 40 années de deux roues motorisées je reste un éternel pôv’ naïf … Bien évidement, rien n’a séché …

Nous n’étions pas les seuls à faire sécher le linge, l’espace réservé aux motocyclettes sur le pont du ferry ressemblait à un camp de clochards de la route …

Finalement, chance, de retour sur les routes gauloises la météo sans être fantastique nous a épargné averse et autre pluie jusqu’à Paname …

Bon, conclusion de ces quatre British days : c’était top, on y retourne en 2020 !!!

Tu viens avec nous ?

Aller, la bise mon titou !

L’Hervé, your Berrichon friend.

Ace Café : ride with the Rockers (to Brighton) … et balade londonienne (2)


Hervé

Bonjour copain (et copine),

Bien évidement, se rendre à l’ACE CAFE, ça veut forcément dire … se rendre en Angleterre (fûté le tarmo’, il a tout compris) …

Donc, motocyclettes tankées à Levaloïsse Perrette (c’est comme cela que l’on prononce en angliche Sir) vers 09h00 ce vendredi matin ensoleillé du 06 septembre 2019 et hop …

… un peu plus de trois heures plus tard, Calais !! Woui, je sais, c’est la honte intégrale, nous avons pris la highway (je refuse d’écrire le mot “autoroute”) … ça reste entre nous, n’en parle (verbe du 1er groupe conjugué au présent de l’impératif !!!) à personne stp…

… nombre de motards allemands, belges, néerlandais semblent avoir eu la même idée que nous …

… et dans la file d’attente pour embarquer sur le prochain ferry, on observe toutes marques de motocyclettes et tous les genres de deux roues …

Chance, i’ pleut pô !!

Brélons arrimés !

En sécurité sur le pont numéro 4 (celui du bar), casques enlevés pour siroter notre premier café … anglais ….Et moins de deux heures plus tard nous sommes sur les English roads

Bien évidement, après à peine un quart d’heure de route, il faut sortir la combard’ …

Bienvenue en Angleterre gentlemen !

Remarque, quand tu vois l’air martial et la saillance de la tenue de mon Nicho’ ç’aurait été dommage de se priver non ? (sérieux, j’adore cette photo … à noter que celle prise une demi seconde après celle-ci, je ne peux te la montrer, vu l’énorme Irish finger qu’elle m’a valu de la part dudit Sir Nicho’) …

Enfin, ça y est, nous sommes à Londres !!! Et il fait beau et doux …Hurray!!!

Il n’y a plus qu’à nous rendre au pub dans lequel nous allons séjourner deux nuits à l’ouest de Londres … le bien nommé KINGS ARMS … à Brentford (à recommander, le lieu est vraiment sympathique, impossible de faire plus typique dans le style pub, situé dans un quartier calme pas très loin de la M4) …

… et le soir venu, cuando es la noche, vamonos al ACE CAFE para hacer la fiesta con los motocicletos ingles …

C’est le lendemain matin que les choses sérieuses débutent avec un solide breakfast en terrasse (woui, il fait encore beau), à la diététique so British … il nous faut au moins cela pour aller visiter une légende européenne que tout harleysite qui se respecte se doit de voir une fois dans sa carrière de baill’keur … WARR’S !!!

EUROPE’S OLDEST HARLEY DEALERSHIP

Le concessionnaire Harley le plus ancien d’Europe, pas moins … ouvert en 1924… C’est remarquable quant tu sais que la MoCo aux USA a, elle, “ouvert” à peine onze ans plus tôt (1913) et ne couvre pas, loin de là, l’ensemble du territoire américain de l’époque. En France, le premier concessionnaire Harley Davidson (qui sera le seul et unique pendant de nombreuses années), les établissements BORIE, ouvrira à Paris en 1946 …

WARR’S est aussi très connu pour les nombreuses transformations et autres custom bikes produits ici depuis très longtemps …

Quelques belles machines en exposition permanente …

Café, achat du pacht WARR’S, blablatage avec deux néerlandaises qui traversent l’Angleterre sur leur Sportster avec leur papa. Que dire d’autre ? Que le lieux est aséptisé comme toute bonne concess’ Harley contemporaine qui se respecte et que le stationnement se fait carrément sur la chaussée, en virage, dans une rue où passe un trafic conséquent (le premier caisseux qui se rate te fait le strike de l’année) … c’est simple pour te permettre de garer ton brélon les woautures sont obligées de stopper … pas glop !

Bon, c’est pas tout ça, direction la City pour le grand free ride londonien de ce jour que nous attendons depuis des mois avec l’ami Nicholas … C’mon baby!!!! (et il fait toujours un temps de rêve ) …

Et là, mon titou, ç’a l’a fait grave pour les ceusses qui en étaient …

LONDON TOWER

TOWER BRIDGE

Tiens !?!? … encore un cycliste ..

Big Ben et le Parliament, en travaux, nous ont échappé … aucun intérêt à photographier nos motocyclettes d’amour devant des échafaudages …

IRON HORSE GUARD AT BUCKINGHAM PALACE

 Hé, tu en as beaucoup des photos comme celle-ci ????!!!! … devant le palais … oùkilé forbidden de stationner … avec la reine Elisabeth qui me fait signe derrière les rideaux depuis sa fenêtre … si, si, regarde bien … et appelle moi des que tu l’as trouvée, il y a une machine à timbrer les bananes à gagner …

Magie du Softail Heritage Deluxe, je suppose, de nombreux touristes ont demandé au Nicho’ s’ils pouvaient se faire photographier avec l’engin … par contre pas un seul n’a approché mon Club Style

… c’t’incroyable ce manque de discernement et de goût des gens …

Toute une après-midi à déambuler dans le centre de Londres ensoleillé …

A noter que l’automobiliste londonien est beaucoup moins attentif aux deux roues que son homologue parisien. Il faut aussi dire qu’il n’y a pas du tout la même importante quantité de scooters qu’à Paris, loin de là.  A moins que les lane splitters (ceux qui roulent entre les files, qui pratiquent le lane splitting) ne soient pas du tout appréciés (ce qui est fort probable) … globalement, le car driver local ne fait absolument aucun effort pour faciliter le passage des deux roues …

Bon, aller mon titou, à très vite, pour te raconter la suite …

Notamment, le ride to Brighton with the Rockers du lendemain on a Sunny Sunday morning

La bise

L’Hervé, your Berrichon friend

Ace Café : ride with the Rockers (to Brighton) … et balade londonienne (1)


Hervé

Bonjour copain (et copine),

De retours des USA j’ai eu le plaisir d’enchaîner directement par … l’Angleterre.

Yes sir !

Direction Londres pour rejoindre l’ACE CAFE qui organisait son 26ème BRIGHTON BURN-UP annuel …

Bon, un(e) motard(e) comme toi connait forcément l’ACE (comme on dit quand c’est’y qu’on est un(e) vrai(e), hein ?!?!?!)

A NEW FACE AT THE ACE (David UHL /2013)

On peut soutenir sans craindre de passer pour un gaulois ignare que c’est LE lieu qui, dans le monde de la motocyclette, a vu naître et surtout qui a su matérialiser sur cette planète, le fameux style et l’esprit dit CAFE RACER. Ni plus, ni moins !

A un point tel que lorsque les constructeurs veulent s’implanter sur ce marché du “vintage british” ou du “Café racer style”, la première chose qu’ils font s’est d’accourir à l’ACE. Comme en 2014 quand TRIUMPH honorait l’ACE CAFE avec son édition spéciale THRUXTON ACE.

Et comme le business arrive toujours après la gloire, de nos jours ACE CAFE est une marque exploitée dans le monde entier (Allemagne, Chine, Espagne, Finlande, Japon, Suisse et bien évidement USA) …

C’est un héritage que les propriétaires initiaux du café n’auraient sans doute pas pu imaginer lors de son ouverture en 1938 sur la toute nouvelle North Circular Road, qui entourait Londres. C’était un simple café en bordure de route destiné aux voyageurs, notamment aux camionneurs. A proximité du réseau d’artères rapides de Grande-Bretagne et ouvert 24h / 24, l’ACE CAFE a rapidement attiré les motards …

Une fois le café installé, son propriétaire s’est tourné vers le commerce automobile. En 1939, il ouvrit une station-service avec une batterie de 8 pompes sur un terrain attenant, avec une grande aire de lavage, une salle d’exposition et un atelier de réparation. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le bâtiment a été gravement endommagé lors d’un raid aérien sur les gares de triage adjacentes …

L’ACE CAFE a célébré le couronnement de Sa Majesté la Reine, Elizabeth II en 1953. L’augmentation du trafic routier après la guerre et l’avènement du phénomène teenagers ont vu l’essor de l’ACE et, avec lui, l’avènement des TON-UP-BOYS

Pas simple de traduire ce que signifie cette expression et surtout l’esprit qui s’en dégage. Disons simplement que les TON-UP-BOYS ont été nommés ainsi parce qu’ils étaient motivés par l’objectif commun de faire «la tonne» – dépasser 100 milles à l’heure, ce qui était à l’époque un bel exploit …

Pour ce faire, il fallait apporter des modifications importantes à sa moto …

Les engins ont été modifiées pour maximiser la vitesse et la maniabilité, pas pour l’esthétique ni pour le confort – bien que les café racers (littéralement les coureurs de café – qui se tiraient des bourres d’un bistrot à l’autre) aient été tellement stylisés qu’ils ont donné naissance à un tout nouveau type de moto emblématique. Qui semble vouloir perdurer depuis de générations en générations …

Les TON-UP-BOYS dépouillaient leurs motos au maximum, supprimant tout élément inutile qui les alourdirait, augmenterait la résistance de l’air ou nuirait aux performances globales de l’engin …

C’est ainsi qu’est né ce style de motocyclettes …

L’industrie britannique de la moto était à son apogée, suivie par le Rock ’n’ Roll …

Pas joué sur les stations de radio, le seul endroit où on pouvait l’entendre était au début, dans les foires, sur les juke-box dans les cafés de bord de route …

Et l’ACE CAFE est devenu l’endroit idéal pour se rencontrer, prendre un repas ou une tasse de thé, organiser des descentes (souvent vers d’autres cafés ou sur la côte, Brighton, Eastbourne, … ) …

 …ou tout simplement pour réparer son engin…

Les gens venaient écouter le juke-box, beaucoup d’entre eux fondant par la suite des groupes ou des clubs, certains obtenant un succès et une réputation considérable…

De cette puissante fusion entre la motos et le Rock ’n’ Roll sont nées les légendaires RECORD RACING

… que l’on peut tenter de traduire par  : – “Mettez la pièce dans la fente” (du juke box) …

… et faites la course jusqu’à tel endroit puis revenez avant la fin du morceau …

Et ainsi, l’ACE CAFE, est devenu le berceau d’une nouvelle génération de motos – les fameux CAFE RACERS

Cette combinaison de motocyclettes, de vitesse et de Rock ’n’ Roll a été le tremplin de nombreux coureurs de renom et de nombreux groupes …

Le célèbre 59 CLUB est essentiellement né ici lorsque le père Bill Shergold, motocycliste, s’est rendu à l’ACE CAFE, puis a invité les jeunes à se rendre dans son église et son club. Le 59 est ensuite devenu l’un des plus grands club moto du monde …

La presse à sensation (les célèbres tabloïds anglais) a publié de nombreux articles décrivant les cafés comme des endroits où les honnêtes gens ne vont pas …

Le bâtiment a servi de café, de station-service, de bureau de bookmakers, de dépôt de pneus mais au fil du temps il est resté cependant en grande partie inchangé …

La légende de l’ACE CAFE est présente dans l’esprit des motards qui y sont allés, de ceux qui souhaitent y aller et de ceux qui sont trop jeunes pour y être allés …

Et pourtant, son histoire bien failli s’arrêter à la fin des sixties. L’évolution de l’ordre social, la croissance du marché automobile aux dépens de l’industrie de la moto et l’expansion du réseau autoroutier anglais ont amené l’ACE CAFE à servir ses derniers  œufs au plat en 1969 …

Et ça ne sera qu’en 1993 que l’ACE CAFE reprendra une forme de service …

Mark WILSMORE 

(cette photo n’est pas de moi mais du photographe américain Michael Lichter)

L’ACE CAFE REUNION est sorti du cerveau de Mark Wilsmore. En 1993, il a lancé l’idée d’un événement annuel marquant la fermeture du premier ACE CAFE ainsi qu’un livre et un film décrivant l’histoire du ACE. Il s’est efforcé de faire en sorte que le premier café ACE soit rouvert et que des produits dérivés oient disponibles …

À l’occasion du 25e anniversaire de la fermeture du café, Mark a formé avec des amis l’équipe qui a organisé la Réunion et la venue de nombreux motards sur l’ancien site de l’ACE CAFE le dimanche 4 septembre 1994. L’idée a été bien accueillie par les clubs motocyclistes …

Les médias ont été sollicités et l’événement s’est transformé en un grand rassemblement gratuit pour motos et rock ’n’ roll …

On estime que plus de 12 000 personnes se sont rassemblées sur le site du vieux café à cette occasion …

Par la suite, dès 1996, les réunions annuelles, connues sous le nom de ACE DAYS, se tirent à Brighton, le long de la plage sur le fameux Madeira Drive (je t’en reparle très bientôt, stay tuned!) …

Madeira Drive

Et de fil en aiguille, entre 1997 et 2001, avec beaucoup de travail l’ ACE CAFE a réouvert sur son site original …

L’ACE est bien un lieu à voir au moins une fois dans une vie de motard (encore plus si tu es francilien c’est l’occasion de réaliser un ride très sympatique depuis Paname) …

A noter que l’ACE accueille les vieux rockers, les anciens Teddy boys, les actuels Ton-up, les membres du club 59 du monde entier mais aussi et surtout tous les motards, peu importe la marque de leur motocyclette. Et ça c’est super coolos !!!!

Je te raconte la suite de ces superbes quatre jours très bientôt …

La bise mon titou

L’Hervé, your Berrichon friend

JESSI COMBS : mort d’une championne / copine …


Hervé

Bonjour copain (et copine),

L’été s’achève sur une triste nouvelle : JESSI COMBS, championne de vitesse, femme la plus rapide du monde sur 4 roues, présentatrice de nombreux shows auto / moto pour les télévisions américaines, mécanicienne, pilote de course (principalement auto mais très à l’aise avec une motocyclette aussi) n’est plus …

Je ne vais pas m’appesantir sur sa carrière …

… tu trouveras tous les éléments intéressant dans la presse ou sur le Net …

Tu n’oublieras pas notamment d’admirer la superbe oeuvre que David Uhl avait réalisée avec Jessi en 2014  … c’est l’un des tableau de sa série Women of Harley Davidson. Souviens toi du post que je t’avais proposé à l’époque sur ce superbe travail :

http://lesblogs.motomag.com/tatoue-harley/2014/01/27/motorcyle-painting/

Je veux juste ici lui rendre hommage et dire combien elle était une personne abordable, sympathique et gentille … à des années lumières de son statut de star (bien qu’en Europe nous ne la connaissions que peu, aux USA elle était connu de tous les amateurs de sports mécaniques) …

Il se trouve que cet été j’ai passé deux jours avec elle début août au fameux Buffalo Chip à Sturgis pendant cette bike Week 2019 …

Je connaissais Jessi depuis 2014, l’année ou notre ami commun David Uhl avait réalisé la peinture d’elle …

A Sturgis, Jessi était comme un poisson dans l’eau, figure incontournable de l’évènement auquel elle participait tous les ans, invitée, au milieu des master builders, champions moto, présentateurs média et autres rock stars  …

Amie de tous, chacun voulait se faire prendre en photo avec elle

et toujours elle jouait le jeu en souriant …

Avec mon ami Jack McIntyre, l’un des douze photographes accrédités du Buffalo Chip cet été …

Qu’est-ce qu’on a rigolé en ce début août … (avec David Big Tow Campbell)

Ce sont les deux dernières photos que j’ai prises d’elle ce 04 août 2019 …

Nous évoquions à cet instant précis l’invitation que je lui avait faite de venir passer quelques jours à Paname …

Salut JESSI, merci pour ta gentillesse, bonne route  …

Hervé, your Berrichon friend

Carey Hart : du freestyle au custom …


Hervé

Bonjour copain (et copine),

Tu te souviens de CAREY HART l’ancien champion américain, légende du freestsyle ? (et de son fameux surnom “Hart Attack”) …

Connu aussi pour être l’époux de la chanteuse PINK

Carey s’est recyclé dans l’industrie du custom bike …

… on lui devait quelques réalisations sur motocyclettes japonaises, puis ce fût un très beau travail sur FXR Harley Davidson 1987, mais c’est sur INDIAN qu’il a commencé à faire parler de lui en tant que master builder notamment avec cet attelage side-car au design indiscutablement … aérien …

Et il semblerait qu’en ce moment le cœur de Carey batte pour INDIAN

Il vient en effet de livrer son dernier travail sur une base Indian Springfield 2018

Pour créer ce KING KILLER Indian Motorcycle, Hart a réuni une équipe de professionnels et d’amis pour réinventer une moto moderne de retour à ses racines de pistarde de course des origines …

La machine a été construite pour le One Moto Show de Portland en février dernier …

L’équipe de Hart a mis l’accent sur l’impression de simplicité des engins de course …

Arborant des couleurs classiques de course rouge, blanc et noir, le King Killer a remporté le prix du « Meilleur build américain » …

Pas mal du tout non ?!?!?? …

Visiblement, ça envoie … et ça freine !!

Et comme Carey est ambassadeur de DUNLOP, on y retrouve leur gommes  …

La bestiole est réussie et a vraiment une belle ligne …

La bise

L’Hervé, your Berrichon friend

Daytona bike Week 2019 (3) : Tropical Tattoo show


Hervé

Bonjour copain (et copine),

Quand tu participes à la Daytona Bike Week il y a un évènement que tu ne dois /peux pas manquer sous peine de t’entendre dire par tes potes baillekeurs que tu as totalement raté ton séjour …

Le SPRING TROPICAL TATTOO CHOPPER TIME OLD SCHOOL CHOPPER SHOW (z’ont pas trouvé plus court comme intitulé) s’est donc tenu ce 14 mars 2019 chez WILLIE, le boss de ce petit salon de tatouage crachpoune à souhait qui a réussi au fil des années à en faire l’un des principaux spots de la Daytona bike Week … Un must see comme i’ disent là-bas …

Live music (Big Rick & the Trouble Makers cette année), remise de prix en cash et tout ce que compte le petit monde du old school de ce coin de l’Amérique qui se presse et se bouscule ici dans une cohue-pagaille pas possible …

Tiens, Marilyn Stemp, l’une des organisatrices des festivités du BUFFALO CHIP à Sturgis tous les ans et proprio du mag’ IRON TRADER NEWS

Si tu observes bien tu apercevras quelques motos …

On y vient à pied (le lieux n’est pas très loin de town center) …

… en wouature …

Voire même en motocyclette … peut importe, on y vient !

Et on se gare comme on peut … ça fait parti du charme du lieu …

Ici règne la rouille, la peinture rayée à souhait, taule tordue, le knuck’ dans son jus, le sissy torsadé fer forgé (surtout pas chromé), le rigide casse vertèbres, la pièce d’origine, la selle de tracteur en fer, l’absence de garde-boue, la commande-suicide, le carbu récalcitrant, le vintage qui doit pisser l’huile, le home made et tout ceci si possible de marque américaine …

Et éventuellement anglaise …

Bien sûr, nous sommes à les USA, donc dieu n’est jamais bien loin …

Et les vielles WLA non plus …

I’a un boucan musical rock à larsen pas possible, les bières circulent et tout le monde prend des photos comme il peut, impossible d’avoir un champs dégagé …

En tous cas, c’est sûr, tu vas photographier du bidon …

Si tu veux faire super méga branchouille-original, viens avec un casque, tout le monde va te remarquer … il se peut même que tu passes pour le rebelle du jour !

Forcément tu retrouves de nombreuses références au RAT FINK

Et le cuir travaillé a toujours autant de succès …

Dans les petites rues résidentielles derrière le salon de tatouage c’est la même pagaille, tout le monde se gare absolument partout et les voisins s’en accommodent (vaut mieux remarque parce qu’il n’y a vraiment rien à faire à part attendre que la marée baisse …), le tout dans une ambiance bon enfant …

Certains ne dorment pas à l’hôtel (une année sur deux c’est jouable, mais il est tout de même recommandé d’avoir fait suivre le caleçon long molletonné fourré loutre car même si le soleil brille toujours en Mars à Daytona, il peut néanmoins y faire frisquet, surtout si le vent se lève) …

On peut même faire ici quelques emplettes …

Bon en gros, objectivement, rien d’exceptionnel, juste l’un des évènements à ne pas manquer si tu es à Daytona pendant la bike Week …

Aller, la bise mon titou !

L’Hervé, your Berrichon friend

Daytona Bike Week 2019 : Dave Perewitz Paint Show (2)

Citation

Bonjour copain (et copine),

Pendant la bike Week les évènements, shows, spectacles et autres rassemblements sont permanents et partout …

DAVE PEREWTIZ, Aka King of the flames, fameux master builder de son état y organise depuis quelques années maintenant son PEREWITZ PAINT SHOW

Bien sûr que si tu le connais ce monsieur voyons …souviens toi, en 2017 il avait fait les honneurs du stand de notre fierté picturale française, le bien nommé DOM NOIR MAT. Dave était passé, avec sa fille Jody, saluer DOM et lui demander d’accepter de faire partie du jury de son paint show … (Dom ne s’en est d’ailleurs toujours pas remis tellement il fût surpris et heureux de cette proposition du grand Dave)

En 2019, c’est au pittoresque BROKEN SPOKE SALOON que ça se passe …

Et il se trouve que mon grand copain JACK McINTRYRE, excellent photographe de son état, à pu s’y rendre … lucky him!!!

Et en (très) bon photographe qu’il est, il a réalisé quelques superbes prises de vues des engins en compétition ce mardi 13 mars dernier … je suis heureux d’écrire ce petit post qui me permet de rendre honneur au travail de Jack, peu connu des européens alors que la quantité et la qualité de sa production sont absolument remarquables …

Si ceci n’est pas de la photo qu’elle est belle, je ne sais plus quoi te dire mon titou …

Jack traine sur les rallyes et autres évènements auto / moto sur tout le continent américain depuis le début des années 90. Au début, photographait pour lui-même et son seul plaisir … il vit maintenant en partie de cette activité. Tu peux voir son travail (et éventuellement en faire l’acquisition) ici :  https://www.jackmcintyrephoto.com/

Pour en revenir au PEREWITZ SHOW, comment le présenter ? C’est un peu une explosion de couleurs en plein air. Tenu cette année sur le site du Broken Spoke Saloon (à Ormond beach – bien plus sympa que Daytona downton), le lieu est apparu aux participants particulièrement bien adapté …

Pour résumer les règles qui régissent ce show : tu te pointes avec ton brélon peinturluré, tu t’inscris et tu empoches 1000$ (si tu es désigné meilleure peinture du show bien sûr) … Ah, si tout de même, une petite précision : ne te présente surtout pas avec ton Intruder fait à la bombe dans ta cave l’hiver dernier bicoz’ le niveau de la compèt’ est sidéral … on est à les USA et les gars font dans le très (très) lourd …

Il y en a pour tous les goûts (et les couleurs), on a le droit de ne pas aimer mais le niveau des travaux présentés relève de l’orfèvrerie …

Bon, je ne sais pas qui a remporté les 1000 boulons cette année, peut importe, le monsieur et la dame avaient l’air très heureux …

Reconnaissons que c’est de la belle ouvrage …

Les engins étaient quant à eux étaient nombreux et superbes …

On a bien sûr tout à fait le droit de ne pas apprécier ce style et cette approche de la motocyclette …

D’ailleurs est-ce encore de la moto ? … Bin non mon bon, ce sont des Show bikes, qui ne peuvent quasiment pas rouler, ont coûté la peau du bas des oeils et finirons … certainement pas avec un gros kilométrage …

Finalement peu importe, il fasait beau, la bière était fraîche les gens heureux d’être ici et tout le monde parle déjà de l’édition 2020 …

Si tu n’as pas pu t’y rendre cette semaine, vas visionner les photos de Jack sur son site (tu vas y voir des clichés superbes) et achète toi des pinceaux pour l’année prochaine, je viendrai avec toi pour assister à ton triomphe …

Aller, la bise mon titou !

L’Hervé, your Berrichon friend

Daytona Bike Week 2019 : la moto officielle (1)


Hervé

Bonjour copain (et copine),

Bon, comme tu es un motard averti, tu sais que la Daytona Bike Week 2019 bat son plein …

 … et que je ne vais pas résister à t’en causer un p’tit peu …

Commençons par le début : le brélon officiel de l’évènement, ou encore très exactement le bien dénommé : Grand Prize

La moto officielle de la Bike Week 2019 est cette année une Harley-Davidson FXLR customisée de 2018 …

A noter que les organisateurs précisent que cet engin n’est pas conforme à la réglementation californienne …Zutalor, c’est ballot !

C’est le grand BRIAN KLOCK le boss de KLOCK WERKS qui a commis la chose cette année (son logo, le fameux Ace of Spade, est reconnaissable sur le filtre à air).

J’adore le travail de ce master builder qui se trouve en plus être un type très sympa …

Avec BRIAN et LAURA KLOCK à Sturgis, j’avais écrit quelques articles sur eux, notamment ici pour le NEWYORK RIDER MAG’ …

Laura est aussi une grande championne de vitesse, elle a déjà couru sur le grand lac salé  … et leur filles  …tout pareil … quelle magnifique famille !

C’est dans le magazine AMERICAN IRON que tu trouveras tous les détails sur les spécif’ de l’engin …

Il ne te reste qu’à faire l’aquisition dudit mag’ …

Sinon tu peux lire (en anglais) une petit interview de Brian Klock ici où il dévoile qu’en plus de sa cosmétique, l’engin a un peu été vitaminé :

https://officialbikeweek.com/read-blog/2019-Official-Bike-Week-Motorcycle-Builder/

Alors pourquoi, au-delà de son esthétique (qui me plait beaucoup), cette motocyclette est-elle si intéressante ?

Et bien parce que, comme tous les ans, elle fait l’objet d’une loterie dont elle est le Grand Prize. YES !

Donc mon titou, il te reste deux choses à faire :

  • foncer à Daytona t’acheter un billet pour participer au tirage au sort et gagner cette beauté orange,
  • ne pas aller rouler en Californie puisque la bécane n’y est réglementairement pas autorisée mais la ramener vite à Paname, nous irons la roder du côté de Vierzon toi et moi …

Aller, la bise, bonne bike Week

L’Hervé, your Berrichon friend

Hot Bike magazine … c’est terminé


Hervé

Bonjour copain (et copine),

Pour ceux d’entre nous qui suivons la presse américaine spécialisée V-Twins, encore une triste nouvelle …

Après la disparition de la version papier d’IRON TRADER NEWS il y a trois ans de cela, c’est au tour de HOT BIKE de cesser toute publication …

Ce sont plus de 45 années de parution de ce monument de la bike culture V-TWIN américaine qui disparaissent …

C’est à IRVINE, en Californie qu’est tombée la nouvelle ce 10 janvier 2019 sous la forme d’un communiqué de presse de l’éditeur du magazine, Bonnier Corporation, qui annonçait cesser la publication du magazine HOT BIKE, avec effet immédiat, le numéro 6 de 2018 étant le tout dernier …

Le dernier numéro de HOT BIKE

Nous ne pouvons assez remercier le rédacteur en chef Jordan Mastagni et son équipe pour avoir fait vivre ce grand magazine” a déclaré Mark Hoyer, directeur des éditions moto du groupe Bonnier. “Mais à mesure que les médias et les dépenses publicitaires continuent de changer, en particulier dans l’espace V-twin, nous avons recentré nos efforts sur nos marques de moto plus grandes et plus générales.”

La marque Hot Bike continuera d’être active sur les médias sociaux, dans deux à trois publications annuelles consacrées à des thèmes spécifiques, et par le biais d’événements tels que la tournée Hot Bike qui se déroule en septembre et connait un franc succès …

Depuis des années, le magazine HOT BIKE a été épargné par les bouleversements dans la communauté des éditeurs grâce au soutien publicitaire de l’industrie de la moto” a déclaré Andy Leisner, vice-président de Bonnier Motorcycle Group, “Malheureusement, deux réductions significatives des revenus publicitaires d’un fabricant OEM et d’une grande entreprise de pièces de rechange ont nui à HOT BIKE en 2018, et la décision a été prise de canaliser ce contenu sur d’autres marques fortes du groupe Bonnier Motorcycle.

“Le contenu V-Twin continuera d’être diffusé via le magazine CYCLE WORLD (fondé en 1962 par Joe Parkhurst, qui a été intronisé au Hall of Fame de la moto – en tant que responsable de l’introduction d’une nouvelle ère de journalisme objectif aux États-Unis), la plus grande marque de média moto du monde, ainsi que sur les titres Bonnier’s Motorcyclist et Motorcycle Cruiser.”  

Les détails de la tournée HOT BIKE 2019 seront annoncés sous peu”

Et zuuteuuu, encore un mag’ moto spécialisé qui disparait  …

Au sujet de Bonnier Corporation : c’est l’un des plus importants groupes d’édition spécialisés en Amérique, avec plus de 30 marques qui s’étendent à toutes les plateformes, y compris les magazines, les médias numériques, les événements et les licences de produits. Les marques de Bonnier Corp. comprennent Popular Science, Saveur, Field & Stream, Yachting, Flying, Salt Water Sportman, Cycle World, Working Mother et Outdoor Life. Bonnier Corp. appartient à la société suédoise Bonnier, un conglomérat de médias présent dans 15 pays …

Allez, salut HOT BIKE, la bise bise mon titou.

L’Hervé, your Berrichon friend

MARILYN STEMP : une femme au cœur de la culture biker US – Hall of fame Sturgis 2018


Hervé

Bonjour copain (et copine),

As-tu connu ce magazine américain qui en son temps fût l’une des références de la culture bike / biker aux USA : IRON WORKS ? Non ? Eh bien, pourtant, il fût l’un des titres de presse biker américain qui a compté ; qui s’adressait à tous les Harley-Davidson enthusiasts et custom motorcycle aficionados

L’histoire a bien failli s’arrêter début 2014 lorsque son éditeur annonçait que le dernier numéro d’IRON WORKS sortirait en mars de cette année-là après une parution ininterrompue de 24 années … grosse émotion chez les journalistes de l’équipe, lecteurs, annonceurs, master builders, enfin bref tout le milieu US de la bike culture n’en revenait pasLe magazine avait été créé par Dennis STEMP et son épouse Marilyn en 1989.
A l’origine “simple” business familial, il fût racheté en 1995 par la maison d’édition Hatton-Brown et en devint le titre de presse numéro un.
A l’issue de ce rachat, les STEMP sont restés très présents dans le magazine jusqu’à la mort de Dennis en 2003. Marilyn décida alors de continuer, sans lui, en hommage au travail déjà réalisé. Dès cette époque elle devint un éditeur respecté, apprécié pour sa personnalité, son éthique de travail et ses compétences de rédacteur-photographe. Son fils Vincent l’épaulait en tant que technicien d’édition.
Et vint l’ère du numérique … et Hatton-Brown décida d’arrêter définitivement l’édition papier et de se retirer de cette activité.
Une fois la « surprise » passée, Marilyn eut quasi immédiatement l’intention poursuivre. Elle décide alors de se lancer dans une nouvelle entreprise, une nouvelle publication, toute électronique cette fois-ci, intitulée IRON TRADER NEWS (qui était le titre originel d’IRON WORKS à ses tout débuts)
Dans un post rédigé par Marilyn Stemp sur la page Facebook d’Iron Works ce 15 janvier 2014, elle affirmait vouloir poursuivre avec sa nouvelle entreprise pour continuer à apporter, des informations intelligentes et fiables aux motards de tous horizons : – “C’est avec une certaine tristesse que je vous écris pour vous informer que Hatton Brown, l’éditeur de Iron Works, a décidé de cesser la publication du titre après 24 ans, à compter de l’édition de Mars 2014. Certains d’entre vous ont appris ces nouvelles car il a eu des “fuites” et je m’en excuse. Ce n’est pas ce que je souhaitais. C’est la fin d’une époque pour les Iron Workers, mais c’est également une opportunité … pour nous d’exprimer notre gratitude pour tout cet enrichissant travail avec et parmi vous

Nous avons vraiment apprécié ces bons moments passés en votre compagnie, nos amis du monde de la moto. Vous nous avez permis de raconter vos histoires, de mettre en valeur votre savoir-faire et de jeter un coup d’œil derrière les comptoirs dans vos magasins. Nous apprécions votre soutien et l’intérêt que vous avez porté à Iron Works au fil des années ainsi que les amitiés qui ont ainsi été forgées. Je parle pour l’ensemble du personnel quand je vous remercie pour les nombreuses, divertissantes et enrichissantes expériences qu’Iron Works a permis. Cela dit, je regrette de n’être pas en mesure de donner suite à certains plans de rédaction. Nous faisons de notre mieux pour publier des articles promis et qui restent inédits à ce jour. Visitez notre nouvelle page Facebook IRON TRADER NEWS. Nous faisons revivre le titre original qui a précédé Iron Works pour continuer à apporter des informations aux bikers. “Thanks for your interest in Iron Works. It was a great ride”

Le 05 janvier 2014, Marylin STEMP et son équipe ont mis en ligne le compte Facebook et le site IRON TRADER NEWS. Avec leur toujours magnifique slogan : RIDE HARD STAY HUMBLE
Marilyn Stemp et son mari, Dennis Stemp, ont lancé Iron Works Magazine en 1989. Au début, Iron Works est comme le prolongement naturel d’un passe-temps qui va rapidement accaparer leur vie quotidienne. Iron Works était à la fois collaboratif et inclusif, il se voulait une source d’information de confiance qui divertissait et informait les motards américains (mais aussi hors USA) sur la base d’un travail intègre. Ce qui au début ne fût qu’un passe-temps de motard passionné était devenu un petit business d’édition reconnu par toute la profession.
À la mort de Dennis, en 2000, Marilyn reprend la direction d’Iron Works : – « Cela a été un tremplin pour le reste de ma vie, ouvrant la voie à des opportunités. Développer Iron Works m’a permis de repousser mes limites, pour ainsi dire, et m’a obligé à relever de nouveaux défis».
Après presque un quart de siècle d’existence, Iron Works cesse de paraître en 2014, mais Marilyn reste fière de l’équipe (dont son fils Vincent était aussi membre). En 2014, Marilyn s’est « réinventée » pour rester dans ce secteur de la motorcycle industry qu’elle aimait tant. Elle a créé Iron Trader News en ligne pour poursuivre la mission d’Iron Works

Et l’expérience lui a réussi, Iron Trader News est bien installé sur le Net et Marilyn reste considérée comme l’une des « plumes » américaines pour ce qui est de savoir écrire sur la moto. Elle a donc développé d’autres business (le site Iron trader News ; qui s’équilibre financièrement, ne dégage pas assez de bénéfices pour pouvoir en vivre pleinement). Le site compte presque 5000 visiteurs par jour (ce qui à l’échelle des USA reste modeste) et doit encore développer son audience (dont la moitié provient actuellement des USA, un quart d’Europe et le reste d’Asie et Amérique latine).
Il y a deux années de cela elle a été l’auteur du magnifique livre « Harley-Davidson CVO » publié par Motorbooks International / Quatro Publishing


Elle a ensuite édité « Gloria, A Lifetime Motorcyclist by Gloria Tramontin » (Gloria Tramontin est une célèbre motarde américaine de 93 ans, véritable star dans le milieu biker US, notamment durant les bikes week de Daytona et Sturgis) pour les éditions Wolfgang

La couverture reprend un peinture de David Uhl

Marilyn publie également le bulletin électronique Kiwi Indian et gère en tant que consultante des projets pour le Sturgis Buffalo Chip, notamment le Biker Belles Ride …
… et le Wild Gipsy Tour

Elle organise aussi l’exposition Motorcycles As Art, organisée par le célèbre photographe Michael Lichter


Et comme si ça ne suffisait pas, en 2018 pour la cinquième année consécutive Marilyn est éditrice du Sturgis Rider Daily que nous aimons tant lire avec notre café du matin lors de Sturgis Bike weeks …

En 2015, elle a lancé l’action de bienfaisance Flying Piston, organisé chaque année au Buffalo Chip, au profit des bourses d’enseignement technique et des « Missions pour la moto »

Lors de l’édition 2018, 7 mini vélos customisées par les plus grands master builders ont été dévoilés dans le cadre d’une nouvelle initiative visant à promouvoir l’univers de la moto auprès de la toute jeune génération encore en culottes courtes


Marilyn est engagée en tant que partenaire dans la préservation de la grande collection « Evel Knievel », abritée désormais dans le nouveau musée Evel Knievel, à Topeka, au Kansas



Naturellement IRON TRADER NEWS ne serait pas crédible sans un projet de construction custom une fois de temps en temps. Après avoir été à l’origine de la construction d’un bagger il y a deux ans c’est un Bobber Iron Trader News qui vient de voir le jour. Lancé il y a quelques mois de cela, c’est en octobre dernier que l’engin a été dévoilé (fruit d’une collaboration avec S&S, Avon tyres, Nash Motorcycles, Killer Création pour la peinture et Johnny Mac’s Chopper House de Philadelphia pour l’assemblage)

Et enfin, last but not least comme disent les américains, elle a été intronisée l’été dernier au musée de la moto de Sturgis et a ainsi fait son entrée au fameux Hall of Fame (le temple de la renommée motocycliste aux USA) en août 2018 en même temps que Jeff Decker (artiste sculpteur, collectionneur) et Valérie Thompson (la reine américaine de la vitesse). Le Sturgis Motorcycle Museum & Hall of Fame rend hommage aux personnes (physiques et / ou morales) qui ont eu un impact positif à long terme sur le monde de la moto. Il honore ses membres en racontant conservant et en contant des histoires qui mettent en valeur leurs contributions et leurs réalisations. En faisant cela, le musée nous espérons inspirer ses visiteurs et la communauté des motards. L’exposition comprend divers articles, vidéos et véhicules qui aident à parler de ces gens qui y sont honorés

Inutile de dire que Marilyn Stemp connait absolument tout le monde dans la biker industrie américaine, de Dave Perewitz à David Uhl en passant par Willy G. Davidson, Roland Sand, Rick Fairless, Jeff Decker, Billy Lane, Beanre et consort … qui tous sont ses amis. Pardonnez du peu.
Pour faire vivre IRON TRADER NEWS, Marylin Stemp est entourée de son fils Vincent Stemp et de Jack McIntyre

Marilyn et Vincent

Jack est photographe et spécialiste des médias numériques. Biker, vétéran du corps des Marines, il fait vivre plusieurs sites Web de Biker Lifestyle et compte plus de 20 000 photographies publiées dans le monde entier. Jack est un bénévole. La possibilité de travailler avec Iron Works s’est présentée à lui en 2009 et il a sauté sur l’occasion par pure passion (dans la « vraie » vie Jack dirige une compagnie de trucking). Jack McIntyre parle de Marilyn Stemp comme d’une belle âme. D’après lui, jamais il n’a rencontré plus adorable personne, tout le monde l’adore dans le milieu moto

Jack

Et début 2018, j’ai moi-même rejoint l’équipe d’Iron trader News pour qui je livre (pour la rubrique internationale) du site un ensemble d’articles / posts ayant pour ambition d’exposer aux lecteurs américains comme les français / européens vivent leur passion pour les motocyclettes et notamment pour celles de marques américaines (ce travail a permis récemment de faire la promotion de notre fierté nationale, l’ami Dom’, aka Noir Mat l’artiste peintre français de la custom culture MOTOMAG lui a déjà consacré un article)

Ma pomme et Marilyn

Finalement, Marylin STEMP vit son rêve éveillée : elle poursuit l’œuvre de son époux Dennis en expliquant qu’il lui a permis de vivre sa vraie vie, épaulée de son fils Vincent, secondée par Jack au cœur du milieu biker où, connue et appréciée de tous elle compte de nombreux amis. Jack, Vincent et elle utilisent le site pour obtenir des passes de presse et se rendre sur les évènements biker, faire des reportages, vivre au sein de ce monde qui les passionne tout en sachant qu’ils n’atteindront jamais une audience équivalente à celle d’un magazine comme HOT BIKE aux USA mais ça n’est pas leur objectif

Ils vivent leur passion au quotidien grâce à IRON TRADE NEWS et reçoive du milieu biker une reconnaissance et un respect qui les enchante et les surprend tous les jours. Si cela ne s’appelle pas avoir réussi dans la vie …
Voir le site d’IRON TRADER NEWS : https://irontradernews.com/

Marilyn Stemp

Maryline Stemp réalise dans les années 70 des études de journalisme à la Penn State University (Pennsylvanie) dont elle sort diplômée en 1976.
Depuis 1978 elle est « dans l’écriture » en tant que journaliste et éditeur free-lance sur des sujet variés : voyages, automobile, monde de l’entreprise.
Elle conseille aussi certains auteurs pour qui elle intervient en tant que relectrice de leurs ouvrages dans divers domaines.
En août 1989 elle lance avec son époux Dennis Stemp, la société d’édition Dennis Stemp Publishing Inc. qui publie Iron Works Magazine dont elle sera la rédactrice en chef jusqu’en 2011, année où elle en devient l’éditrice.
En janvier 2014 elle lance Iron trader News en version « électronique »

Depuis janvier 2013, elle est en charge de la publicité et la logistique de la collection Evel Kneivel.

En octobre 2014 Harley Davidson lui confie l’écriture de The Motor Company’s Custom Véhicule opération, une édition limitée dédiée à l’expérience CVO de la MoCo.

Elle est une des figures de l’organisation de la bike week de Sturgis (proche du président du fameux Buffalo Chip) et très impliquée dans diverses organisations telles que Yakin Riverkeeper Inc., Piedmont Environmental Alliance

Allez, la bise.
L’Hervé, your Berrichon friend