MARILYN STEMP : une femme au cœur de la culture biker US – Hall of fame Sturgis 2018


Hervé

Bonjour copain (et copine),

As-tu connu ce magazine américain qui en son temps fût l’une des références de la culture bike / biker aux USA : IRON WORKS ? Non ? Eh bien, pourtant, il fût l’un des titres de presse biker américain qui a compté ; qui s’adressait à tous les Harley-Davidson enthusiasts et custom motorcycle aficionados

L’histoire a bien failli s’arrêter début 2014 lorsque son éditeur annonçait que le dernier numéro d’IRON WORKS sortirait en mars de cette année-là après une parution ininterrompue de 24 années … grosse émotion chez les journalistes de l’équipe, lecteurs, annonceurs, master builders, enfin bref tout le milieu US de la bike culture n’en revenait pasLe magazine avait été créé par Dennis STEMP et son épouse Marilyn en 1989.
A l’origine « simple » business familial, il fût racheté en 1995 par la maison d’édition Hatton-Brown et en devint le titre de presse numéro un.
A l’issue de ce rachat, les STEMP sont restés très présents dans le magazine jusqu’à la mort de Dennis en 2003. Marilyn décida alors de continuer, sans lui, en hommage au travail déjà réalisé. Dès cette époque elle devint un éditeur respecté, apprécié pour sa personnalité, son éthique de travail et ses compétences de rédacteur-photographe. Son fils Vincent l’épaulait en tant que technicien d’édition.
Et vint l’ère du numérique … et Hatton-Brown décida d’arrêter définitivement l’édition papier et de se retirer de cette activité.
Une fois la « surprise » passée, Marilyn eut quasi immédiatement l’intention poursuivre. Elle décide alors de se lancer dans une nouvelle entreprise, une nouvelle publication, toute électronique cette fois-ci, intitulée IRON TRADER NEWS (qui était le titre originel d’IRON WORKS à ses tout débuts)
Dans un post rédigé par Marilyn Stemp sur la page Facebook d’Iron Works ce 15 janvier 2014, elle affirmait vouloir poursuivre avec sa nouvelle entreprise pour continuer à apporter, des informations intelligentes et fiables aux motards de tous horizons : – « C’est avec une certaine tristesse que je vous écris pour vous informer que Hatton Brown, l’éditeur de Iron Works, a décidé de cesser la publication du titre après 24 ans, à compter de l’édition de Mars 2014. Certains d’entre vous ont appris ces nouvelles car il a eu des « fuites » et je m’en excuse. Ce n’est pas ce que je souhaitais. C’est la fin d’une époque pour les Iron Workers, mais c’est également une opportunité … pour nous d’exprimer notre gratitude pour tout cet enrichissant travail avec et parmi vous

Nous avons vraiment apprécié ces bons moments passés en votre compagnie, nos amis du monde de la moto. Vous nous avez permis de raconter vos histoires, de mettre en valeur votre savoir-faire et de jeter un coup d’œil derrière les comptoirs dans vos magasins. Nous apprécions votre soutien et l’intérêt que vous avez porté à Iron Works au fil des années ainsi que les amitiés qui ont ainsi été forgées. Je parle pour l’ensemble du personnel quand je vous remercie pour les nombreuses, divertissantes et enrichissantes expériences qu’Iron Works a permis. Cela dit, je regrette de n’être pas en mesure de donner suite à certains plans de rédaction. Nous faisons de notre mieux pour publier des articles promis et qui restent inédits à ce jour. Visitez notre nouvelle page Facebook IRON TRADER NEWS. Nous faisons revivre le titre original qui a précédé Iron Works pour continuer à apporter des informations aux bikers. “Thanks for your interest in Iron Works. It was a great ride”

Le 05 janvier 2014, Marylin STEMP et son équipe ont mis en ligne le compte Facebook et le site IRON TRADER NEWS. Avec leur toujours magnifique slogan : RIDE HARD STAY HUMBLE
Marilyn Stemp et son mari, Dennis Stemp, ont lancé Iron Works Magazine en 1989. Au début, Iron Works est comme le prolongement naturel d’un passe-temps qui va rapidement accaparer leur vie quotidienne. Iron Works était à la fois collaboratif et inclusif, il se voulait une source d’information de confiance qui divertissait et informait les motards américains (mais aussi hors USA) sur la base d’un travail intègre. Ce qui au début ne fût qu’un passe-temps de motard passionné était devenu un petit business d’édition reconnu par toute la profession.
À la mort de Dennis, en 2000, Marilyn reprend la direction d’Iron Works : – « Cela a été un tremplin pour le reste de ma vie, ouvrant la voie à des opportunités. Développer Iron Works m’a permis de repousser mes limites, pour ainsi dire, et m’a obligé à relever de nouveaux défis».
Après presque un quart de siècle d’existence, Iron Works cesse de paraître en 2014, mais Marilyn reste fière de l’équipe (dont son fils Vincent était aussi membre). En 2014, Marilyn s’est « réinventée » pour rester dans ce secteur de la motorcycle industry qu’elle aimait tant. Elle a créé Iron Trader News en ligne pour poursuivre la mission d’Iron Works

Et l’expérience lui a réussi, Iron Trader News est bien installé sur le Net et Marilyn reste considérée comme l’une des « plumes » américaines pour ce qui est de savoir écrire sur la moto. Elle a donc développé d’autres business (le site Iron trader News ; qui s’équilibre financièrement, ne dégage pas assez de bénéfices pour pouvoir en vivre pleinement). Le site compte presque 5000 visiteurs par jour (ce qui à l’échelle des USA reste modeste) et doit encore développer son audience (dont la moitié provient actuellement des USA, un quart d’Europe et le reste d’Asie et Amérique latine).
Il y a deux années de cela elle a été l’auteur du magnifique livre « Harley-Davidson CVO » publié par Motorbooks International / Quatro Publishing


Elle a ensuite édité « Gloria, A Lifetime Motorcyclist by Gloria Tramontin » (Gloria Tramontin est une célèbre motarde américaine de 93 ans, véritable star dans le milieu biker US, notamment durant les bikes week de Daytona et Sturgis) pour les éditions Wolfgang

La couverture reprend un peinture de David Uhl

Marilyn publie également le bulletin électronique Kiwi Indian et gère en tant que consultante des projets pour le Sturgis Buffalo Chip, notamment le Biker Belles Ride …
… et le Wild Gipsy Tour

Elle organise aussi l’exposition Motorcycles As Art, organisée par le célèbre photographe Michael Lichter


Et comme si ça ne suffisait pas, en 2018 pour la cinquième année consécutive Marilyn est éditrice du Sturgis Rider Daily que nous aimons tant lire avec notre café du matin lors de Sturgis Bike weeks …

En 2015, elle a lancé l’action de bienfaisance Flying Piston, organisé chaque année au Buffalo Chip, au profit des bourses d’enseignement technique et des « Missions pour la moto »

Lors de l’édition 2018, 7 mini vélos customisées par les plus grands master builders ont été dévoilés dans le cadre d’une nouvelle initiative visant à promouvoir l’univers de la moto auprès de la toute jeune génération encore en culottes courtes


Marilyn est engagée en tant que partenaire dans la préservation de la grande collection « Evel Knievel », abritée désormais dans le nouveau musée Evel Knievel, à Topeka, au Kansas



Naturellement IRON TRADER NEWS ne serait pas crédible sans un projet de construction custom une fois de temps en temps. Après avoir été à l’origine de la construction d’un bagger il y a deux ans c’est un Bobber Iron Trader News qui vient de voir le jour. Lancé il y a quelques mois de cela, c’est en octobre dernier que l’engin a été dévoilé (fruit d’une collaboration avec S&S, Avon tyres, Nash Motorcycles, Killer Création pour la peinture et Johnny Mac’s Chopper House de Philadelphia pour l’assemblage)

Et enfin, last but not least comme disent les américains, elle a été intronisée l’été dernier au musée de la moto de Sturgis et a ainsi fait son entrée au fameux Hall of Fame (le temple de la renommée motocycliste aux USA) en août 2018 en même temps que Jeff Decker (artiste sculpteur, collectionneur) et Valérie Thompson (la reine américaine de la vitesse). Le Sturgis Motorcycle Museum & Hall of Fame rend hommage aux personnes (physiques et / ou morales) qui ont eu un impact positif à long terme sur le monde de la moto. Il honore ses membres en racontant conservant et en contant des histoires qui mettent en valeur leurs contributions et leurs réalisations. En faisant cela, le musée nous espérons inspirer ses visiteurs et la communauté des motards. L’exposition comprend divers articles, vidéos et véhicules qui aident à parler de ces gens qui y sont honorés

Inutile de dire que Marilyn Stemp connait absolument tout le monde dans la biker industrie américaine, de Dave Perewitz à David Uhl en passant par Willy G. Davidson, Roland Sand, Rick Fairless, Jeff Decker, Billy Lane, Beanre et consort … qui tous sont ses amis. Pardonnez du peu.
Pour faire vivre IRON TRADER NEWS, Marylin Stemp est entourée de son fils Vincent Stemp et de Jack McIntyre

Marilyn et Vincent

Jack est photographe et spécialiste des médias numériques. Biker, vétéran du corps des Marines, il fait vivre plusieurs sites Web de Biker Lifestyle et compte plus de 20 000 photographies publiées dans le monde entier. Jack est un bénévole. La possibilité de travailler avec Iron Works s’est présentée à lui en 2009 et il a sauté sur l’occasion par pure passion (dans la « vraie » vie Jack dirige une compagnie de trucking). Jack McIntyre parle de Marilyn Stemp comme d’une belle âme. D’après lui, jamais il n’a rencontré plus adorable personne, tout le monde l’adore dans le milieu moto

Jack

Et début 2018, j’ai moi-même rejoint l’équipe d’Iron trader News pour qui je livre (pour la rubrique internationale) du site un ensemble d’articles / posts ayant pour ambition d’exposer aux lecteurs américains comme les français / européens vivent leur passion pour les motocyclettes et notamment pour celles de marques américaines (ce travail a permis récemment de faire la promotion de notre fierté nationale, l’ami Dom’, aka Noir Mat l’artiste peintre français de la custom culture MOTOMAG lui a déjà consacré un article)

Ma pomme et Marilyn

Finalement, Marylin STEMP vit son rêve éveillée : elle poursuit l’œuvre de son époux Dennis en expliquant qu’il lui a permis de vivre sa vraie vie, épaulée de son fils Vincent, secondée par Jack au cœur du milieu biker où, connue et appréciée de tous elle compte de nombreux amis. Jack, Vincent et elle utilisent le site pour obtenir des passes de presse et se rendre sur les évènements biker, faire des reportages, vivre au sein de ce monde qui les passionne tout en sachant qu’ils n’atteindront jamais une audience équivalente à celle d’un magazine comme HOT BIKE aux USA mais ça n’est pas leur objectif

Ils vivent leur passion au quotidien grâce à IRON TRADE NEWS et reçoive du milieu biker une reconnaissance et un respect qui les enchante et les surprend tous les jours. Si cela ne s’appelle pas avoir réussi dans la vie …
Voir le site d’IRON TRADER NEWS : https://irontradernews.com/

Marilyn Stemp

Maryline Stemp réalise dans les années 70 des études de journalisme à la Penn State University (Pennsylvanie) dont elle sort diplômée en 1976.
Depuis 1978 elle est « dans l’écriture » en tant que journaliste et éditeur free-lance sur des sujet variés : voyages, automobile, monde de l’entreprise.
Elle conseille aussi certains auteurs pour qui elle intervient en tant que relectrice de leurs ouvrages dans divers domaines.
En août 1989 elle lance avec son époux Dennis Stemp, la société d’édition Dennis Stemp Publishing Inc. qui publie Iron Works Magazine dont elle sera la rédactrice en chef jusqu’en 2011, année où elle en devient l’éditrice.
En janvier 2014 elle lance Iron trader News en version « électronique »

Depuis janvier 2013, elle est en charge de la publicité et la logistique de la collection Evel Kneivel.

En octobre 2014 Harley Davidson lui confie l’écriture de The Motor Company’s Custom Véhicule opération, une édition limitée dédiée à l’expérience CVO de la MoCo.

Elle est une des figures de l’organisation de la bike week de Sturgis (proche du président du fameux Buffalo Chip) et très impliquée dans diverses organisations telles que Yakin Riverkeeper Inc., Piedmont Environmental Alliance

Aller, la bise.
L’Hervé, your Berrichon friend

David Uhl est à la Daytona Bike Week


Hervé

Bonjour copain (et copine),

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Il y a un petit moment déjà que je ne t’ai pas parlé de mon ami David UHL, artiste peintre américain, fameux et émérite …

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Tous les ans, pour chacune des Bike Weeks de Daytona (et Sturgis) David produit une œuvre spécialement dédiée à l’évènement …

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En 2016 on lui devait cette œuvre intitulée 75th and main

Pour Daytona, David n’en n’est pas à son coup d’essai … Depuis 2005 il produit un artwork  à chacune des ces fameuses semaines de la moto en Floride …39df75c0959ab34b99b37b0850b45d7f

Le modèle ici est son épouse Elisabeth …

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Ces derniers temps David nous a gâtés avec quelques aquarelles de gueules de bikers absolument superbes …

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Avec ici ce portait de Brian Cannon lors de la dernière west coast Race Of Gentlemen

Ou encore avec …

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Mel, lors de la même course …

et SHINYA KIMURA

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Pour revenir à la DAYTONA BIKE WEEK 2017David UHL a réalisé cette peinture intitulée …

STILL KICKIN’

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Magnifique ce vieux PANHEAD non ?

David avait demandé à ses fans de l’aider à trouver un nom à cette œuvre.

Après de nombreuses heures de délibérations difficiles avec son équipe, une fois que plus de 1200 personnes aient fait une proposition, Still Kickin’  suggéré par Jeffrey Quesenberry a été retenu …

Le tableau sera mis en vente à la fin de la bike week …

Tu peux voir ici toute la série Daytona de David UHL :

http://www.uhlstudios.com/fine-art/collections/daytona-commemorative/?id=26

Et si tu ne te rends pas à cette 76ème Daytona Bike Week 2017, MOTOMAG te propose le bouquin qui va bien pour tout savoir sur cet évènement mythique  : http://boutique.motomag.com/livres-romans-moto/989-livre-ma-daytona-bike-week-a-moi-de-herve-rebollo.html

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Aller, la bise …

L’Hervé, your Berrichon friend

76ème Daytona Bike Week : les principaux bike-shows


Hervé

Bonjour copain (et copine),

Bon, comme tu le sais déjà, la 76ème Daytona Bike Week va commencer samedi prochain…

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Et si tu t’y rends, il te faut absolument connaître les bike-shows à ne pas rater…

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Dimanche 12 mars. Les propriétaires de motos vintage et classiques participeront au True Grit. Créé par Warren Lane avec la complicité et le soutien de Bill Dodge, Billy Lane et Dan « Bacon » Carr, l’événement, dont le format est informel par choix, tourne autour des old iron. On s’y retrouve pour les montrer et parler de vieux brèlons …  ça n’est pas du tout un lieu pour courir après les trophées mais pour passer une journée à en apprendre davantage sur l’histoire de la moto et cultiver la camaraderie entre amateurs du genre. Tu es attendu aux alentours de 10h00 au pavillon couvert, Daytona Destination,1637 North Highway US1 – Ormond Beach, FL 32174.

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Mardi 14 mars. Mark Brodie’s People Choice. American V-Twin Custom Bike Show.  De 10h00 à 15h00. Sous le pavillon couvert Daytona Destination, 1637 North Highway US1 – Ormond Beach, FL 32174.

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Mercredi 15 mars. Perewitz Custom Paint Bike Show. Organisé par Dave Perewitz et sa fille Jody, le show s’intéresse aux peintures réalisées sur tous types d’engins à 2 et 3 roues (la moto elle-même n’est pas jugée). L’événement réunit toujours une très grande variété de styles de peintures en concurrence. Le jury étant constitué d’une sélection de peintres professionnels.

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A noter que l’été dernier pendant la Sturgis bike week, Dave a demandé à notre fierté nationale le peintre Noir Mat d’être présent pendant le show avec quelques-unes de ses oeuvres (Noir Mat exposera à Ormond avec David Uhl cette année). Le Best of show gagne une œuvre d’art unique offerte par la galerie Rally Fine Art (Noir Mat travaille aux USA avec cette galerie) d’une valeur 1 000 $ ainsi qu’un article dans Airbrush Action Magazine. Inscription de 10 h à 13 h avec remise des prix à 16 h. Au Pavillon couvert  à Destination Daytona 1637 North Highway US1 – Ormond Beach, FL 32174

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Jeudi 16 marsOfficial Harley-Davidson Ride-In Bike Show. De 11h00 à 13h00 avec la possibilité de serrer la main à Willie G. Davidson toujours au Pavilion à Destination Daytona 1637 North Highway US1 – Ormond Beach, FL 32174

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Jeudi 16 mars. Willie’s Tropical Chopper Tattoo Show. C’est LE show à ne pas rater. Une ambiance indescriptible. C’est celui que je préfère en tous cas. C’est le lieux où tout ce qui compte dans la culture custom bike old style vient se montrer. Le spectacle c’est autant les bécanes que l’ambiance bordélique et les gens assez déjantés qu’on y croise. Et bien sûr, n’oublie pas de te faire faire un tatouage commémoratif dans le célèbre salon. De 11 h à 16 h pour les trophées et les prix.

Au 825 S Yonge Street, Ormond Beach, FL 32174. Tél. 386-672-1888

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Vendredi 17 mars. Boardwalk Show. Après quelques réhabilitations nécessaires après l’ouragan Matthew, le Daytona Boardwalk sera pour une journée l’avenue des custom builders.

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Le seul endroit à Daytona où tu pourras respirer l’air de l’océan tout en regardant quelques-unes des plus belles créations présentes dans la ville. Inscription à l’angle de la rue principale et de la promenade. Le spectacle se déroule de 10 h à 16 h.

Samedi 18 mars. Rat’s Hole Ride-In show. Avec concours de tatouages. Toutes les motos doivent être en place pour 10h. 18 catégories et de nombreux trophées remis aux alentours de 17h.

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Si tu te préinscrits (ici : http://www.ratsholecustombikeshows.com/2017-daytona-bike-week-entry-form) tu as droit à un repas offert par Rat’s Hole and Backyard Boys BBQ.  Parking Lot of Indian Motorcycle 390 North Beach Street, Daytona Beach

Voilà mon titou, tu vas t’éclater. Pour plus d’informations, jette un œil sur le site officiel : http://officialbikeweek.com/

Et si tu ne te rends pas à cette 76ème Daytona Bike Week 2017, MOTOMAG te propose le bouquin qui va bien pour tout savoir sur cet évènement mythique  : http://boutique.motomag.com/livres-romans-moto/989-livre-ma-daytona-bike-week-a-moi-de-herve-rebollo.html

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Aller, la bise biker, amuse-toi bien en Floride !!!

L’Hervé, your Berrichon friend

STURGIS BIKE WEEK 2016 : DAVID UHL et NOIR MAT se RENCONTRENT (enfin)


Hervé

Salut copain (et copine),

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Comme tous les ans depuis 2005, l’artiste américain mon ami DAVID UHL a produit  en hommage au STURGIS RALLY 2016 une nouvelle peinture …

BADLANDS

Pour mémoire, le Badlands National Park, au Sud-Ouest du Dakota du Sud (au Nord de ce que les américains nomment les Grandes Plaines) est un parc naturel national qui offre des paysages érodés (buttes, pinacles et flèches) et d’immenses prairies.

Cette nouvelle œuvre renvoie un peu à celle que DAVID UHL avait produit pour la Sturgis Bike Week de 2013, dénommée ONCE UPON A TIME

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Avant de livrer la version définitive de BADLANDS, l’artiste a tâtonné et a exploré (en photo-montage) plusieurs pistes …

… assez intéressantes, notamment la suivante que j’aime beaucoup :

DAVID UHL travaille toujours extrêmement rapidement. Pour être prêt pour la Sturgis Bike Week 2016 (du 08 au 14 août) et livrer une œuvre achevée, il a entamé le travail un peu avant le 14 juillet … impressionnant non ? …

Surtout quand tu sais qu’il allait en profiter pour dévoiler au public (au casino Gold Dust de DEADWOOD où il expose tous les ans pendant la bike week) la quatrième œuvre de sa série STEAMPUNK LADIES

Souviens-toi, en 2013 il nous proposait la première de ses steampunk ladies avec une oeuvre intitulée SEDUCTION  (Jennie Villano y prête sa plastique et la moto est une création originale du master builder newyorkais mon copain Copper Mike nommée Steampunk)

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En 2014, David poursuit avec une nouvelle peinture dénommée THE HUNTRESS. C’est l’actrice Kristy Swanson qui se prête au jeu avec une nouvelle moto de Copper Mike, Sinister Kid

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En 2015, une scène qui se déroule à Paris durant l’accident d’octobre 1895 à la gare Montparnasse inspire à David UHL SABOTEUR … La steampunk lady du jour est Melissa PARIS, championne moto américaine.

A titre personnel j’y suis très attaché car j’ai suggéré le décor à David et il m’a fait l’honneur et le plaisir d’incorporer mon visage dans cette œuvre (le petit policier en arrière plan : c’est moi) …

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Ainsi donc cet été, David a-t-il  ajouté à cette magnifique trilogie une quatrième Lady …

THE DIVA

#steampunk #phantom #opera #daviduhl  #oilpainting #paris #panhead #isabellauhlSur le thème du fantôme de l’opéra (de Paris – on aperçoit son grand escalier), c’est la fille de David, Isabella qui pose. Un choix particulièrement adapté, Isabella est déjà une chanteuse confirmée qui vient d’intégrer un école artistique à San-Francisco cet été …
#steampunk #diva soon
Et puis, et puis et puis … ça y est notre fierté picturale motocycliste nationale, j’ai nommé notre ami le peintre français DOM / NOIR MAT a enfin pu rencontrer son idole pendant la bike week. Dom et David se sont vus. Pour la première fois …
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Au casino Gold Dust, à Deadwood, là où David expose tous les ans. Quand je pense que j’ai raté ça … Je suis ravi de cette rencontre. J’avais présenté le travail de Dom à David il y a deux ans … à partir de là ils étaient devenus « amis sur le net » admirant mutuellement le travail de l’autre … Pour Dom c’est un vieux rêve qui se concrétise, il y a des années qu’il suit le travail de David …
13939379_1215269761838412_5423344450260232756_nDom et sa compagne (salut Titine) participait cette année à leur première bike week à Sturgis …
Et après l’œuvre qu’il avait produit l’an passé en l’honneur de la 75ème Sturgis Bike week, souviens toi …
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Cette année en 2016, il a fait très fort et réalisant STURGIS 76th
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Fabuleux non ?
NOIR MAT associe là ses deux grandes passions : la motocyclette de marque Harley Davidson et les animaux …
imageA mon avis, ce rhinocéros, parmi tous les animaux que NOIR MAT a peint, est sa plus belle réalisation
La moto est celle du copain François CRECHE (construite par lui-même)
J’avais eu l’occasion il y a quelques années de pouvoir y poser les fesses. Quel engin !!
Par contre, le bison n’a  jamais voulu me laisser approcher … va comprendre …
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Te rends-tu compte mon Titou que grâce à notre amour de la motocyclette nous sommes devenus au fil de ces dernières années des amateurs avertis d’art contemporain pictural ?!
Motocyclistes esthètes … je suis fier de nous !
Aller, la bise …
L’Hervé, your Berrichon friend

STURGIS : VINTAGE PLACES


Hervé

Bonjour copain (et copine),

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Sturgis, on a presque tout vu (i’a encore tout de même pas mal de choses à en dire – le muséum moto, le hall of fame, les courses, les bike-shows, le Buffalo Chip, les concerts – mais franchement, vu l’immensité de la chose, six jours ne m’ont pas suffi à tout voir. D’autant que ça n’était pas cela que je venais voir / faire comme tu le sais … Mais bon : excellent prétexte pour y retourner … surtout qu’en 2015 on annonce une sacrée teuf pour les 75 ans  …)

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(photo ultra classique de main street, désolé, tu n’y échappes pas )

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   (rue perpendiculaire à main street, qui la coupe approximativement en son milieu )

… il me reste à te signaler un ou deux petits z’endroits où il faudra absolument que tu te rendes au nom des trois préceptes qui animent tout vrai motard :

– y aller pour rouler,

– dire, moa j’y ai été,

– faire LA photo !

Aux alentours (comprendre dans les 150 / 200 km de rayon autour de Sturgis), des sites / paysages remarquables donc mais aussi de nombreux bleds qui proposent aux bikers (dans le Dakota du Sud et même dans le Wyoming) de les accueillir comme à Sturgis : des bars, des marchands du temple et la local main street proposant elle aussi SA bike week

Ainsi tu vas retrouver à peu près partout l’ambiance que tu es venu chercher …

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HULETT, WYOMING, 160 km au nord-ouest de Sturgis (Devils Tower)

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HILL CITY, SOUTH DAKOTA, 95 km au sud de Sturgis (Mémorial Crazy Horse)

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CUSTER, 120 km au sud de Sturgis (Custer Park)

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KEYSTONE, 80 km au sud de Sturgis (Mont Rushmore)

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Et bien évidement DEADWOOD

Etc., etc., etc. … du coup, certains bikers passent une ou deux semaines dans ces patelins sans parfois même ne jamais mettre un pneumatique à Sturgis  …

Ceci dit, il y a deux « spots » très sympas à voir pas très loin de Deadwood  …

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… qui vont te propulser dans l’Amérique des fifties et où tu pourras faire de chouettos photos

Justement, à la sortie sud de Deadwood, au 306 Cliff Street, sur la US 85, Start fun bike's Sturgisdirection Mont Rushmore, tu vas tomber sur  …

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    DEADWOOD CUSTOMS & CLASSICS         

Carrément géant !

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L’endroit où tu es obligé de faire quelques photos …

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Etrangement le site est constamment fermé … encore plus étonnant tu vas avoir tout le temps qu’il te faudra pour faire tes photos

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Pendant que les bikers se marchent sur les pieds dans main street Sturgis, ici … personne. Je suis passé plusieurs fois devant ce bouclard (espérant qu’il soit ouvert) et à chaque fois, closed et pas un chat … si ce n’est un ou deux gonz comme moi qui faisaient des photos. De retour en France j’ai fait des recherches et n’ai rien trouvé sur ce lieux (assez grand, en excellent état) … je suppose que c’est un customizer local qui ne travaille pas tous les jours … étonnant néanmoins qu’il soit fermé durant la bike week … à voir en tous cas.

En poursuivant sur la même route, tu vas enquiller sur la US 385 (à gauche en sortant de Deadwood sud) et tu vas passer devant les BOONDOCKS

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Diner, museum, memorabilia, coffee shop, gas station

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Le lieu est étonnant. Tu vas y trouver pas mal de monde dans une ambiance année 50, café / bière à la main …

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… et un bric à brac pas possible de trucs et machins, certains real vintage et d’autres vintage made in China … z47

… ainsi qu’un certain nombre de wouatures anciennes en relatif bon état à vendre …

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Le lieu est assez grand, tu peux facilement y passer une heure ou deux après avoir fait le plein en discutant avec pas mal de gars qui comme toi n’ont de toute façon rien d’autre à faire … z43

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Au fil des kilomètres dans la région tu tomberas régulièrement sur des endroits comme ceux-ci qui te feront dire que, oui vraiment, tu as bien fait de quitter Sturgis main street et ses bars saturés à bière trop chère

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Aller mon pioupiou, on a presque fini, il me reste à te parler de l’engin qui m’a le plus étonné durant ce séjour dans les Black Hills ; que j’ai croisé sur la route totalement par hasard …

One last post soon

La suite bientôt donc …

La Bise

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L’Hervé, your Berrichon friend

Et si tu veux voir DAYTONA, un clic ici tinyurl.com/Daytona002

Welcome to Sturgis 2014 (6) : la ville de STURGIS


Hervé

Bonjour copain (et copine),

Finalement, pourquoi va-t-on à Sturgis ?

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 Pour la ville elle-même ?

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Nan, elle n’a aucun intérêt. Même pô belle

Pour remonter 100 fois main street ?

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Nan, tu parles, on l’a déjà tellement fait …

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Pour croiser des gens extravagants ?

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Nan, passé 23h00 ça lasse …

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Nombre d’habitués de la bike week ne mettent plus les pieds à Sturgis passé 23h00

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Trop d’excès, trop de substances illicites, trop de gens déjantés grave

Welcome to Sturgis 1

Pour voir des motocyclettes extravagantes ?

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Nan, on les as déjà toutes vues dans les magazines  …

Pour voir de jolies wouatures ?

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Nan j’aime pô les wouatures …

Pour voir de jolies motocyclettes ?

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Nan, on les a déjà toutes vues te dis-je …

Pour voir de jolies motocyclette qu’on n’a pas encore vu à l’époque de par chez nous ?

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Nan, on va les voir dans pas longtemps à Paname et à Vierzon …

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(Polaris / Victory / Indian avaient bien réussi leur coup en plaçant leur stand face à la colline marquée du nom de Sturgis)

Pour voir des Harley et des customs américains ?

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Nan, c’est dépassé, les japonais font mieux pour moins cher …

Notamment J&P Cycles proposait un kit très intéressant pour Yamaha BOLT

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Voir https://www.youtube.com/watch?v=YJ2xaQDb0vY

Pour voir de petites cylindrées ?

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Le fameux moteur V8 CHEVY … no comment, simplement monstrueux …

Nan, laisse tomber, t’en trouveras pô …

Pour voir de vieilles marques comme EXCELSIOR ?

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Nan, i’a que du neuf quasiment là-bas …

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(EXCELSIOR ENDERSON après plusieurs revivals a définitivement fondu les plombs en 1999 … jusqu’à la prochaine fois où un investisseur rachètera la marque …)

Pour voir des bikers parmi les plus célèbres ?

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Nan, on les connait déjà …

Pour acheter des tee-shirts ?

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Nan, on en a déjà trop …

Pour acheter quelques pasties ?

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(une fois collés sur la pointe des seins toute dame de tout âge pourra se promener dans la rue sans avoir affaire avec la marée-chaussée) ?

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Nan, on n’a pas d’assez gros seins toi et moi …

Pour éprouver un sentiment de sécurité ?

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(Armes bienvenues dans ces locaux. Svp, gardez toutes les armes dans leur holster, sauf en cas de besoin. En un tel cas, l’adresse au tir est appréciée)

Nan, on te l’a déjà dit tu risques de t’en prendre une …

Pour rouler en toute sécurité ?

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Nan, oublie, ça tombe comme des mouches (j’ai assisté à 3 accidents totalement incompréhensibles, et je n’ai toujours pas compris comment les gonz’ ont fait pour se rentrer dedans …au premier problème, plus personne au guidon …)

Pour porter tes couleurs ?

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Nan, t’as pô l’droit …

Pour rencontrer Dieu et son armée ?

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Nan, j’veux pas avoir de ventre et porter une chemise jaune …

Pour rouler au soleil ?

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Nan, i’ pleut souvent …

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Tu peux oublier ton casque à la maison, pas obligatoire, mais surtout pas ta combard’

Pour rouler au soleil tranquilou sur de sympathiques routes de montagne ?

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Nan, tu oublies …

Dans un rayon de 200 bornes autour de Sturgis, …

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… 800 000 bikers transforment le moindre col de montagne en sortie de caisse d’hypermarché un samedi de paye …

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Pour voir Peter Fonda et Captain America ?

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Nan, c’était pô lui … (mais l’illusion était presque parfaite)

Pour voir les fameux bisons du parc Custer ?

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Nan, i’ sont futés les bisons, les 800.000 motos rugissantes les font grimper aux arbres, tu les verras pô …

Pour profiter d’une nature sauvage et préservée de toutes trace de passage de l’homme ?

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Nan, si tu as un copain bison i’t’essplikera …

Pour faire laver sa jolie motocyclette ?

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Nan, elle était même pas sale …

Naannnnnn … tout ça on connait toi et moi, on a déjà vu, ça n’a plus d’intérêt pour de vieux motards comme nous …

Pour te dire. J’ai passé 6 jours là-bas et seulement … 3 heures à Sturgis même  … pas intéressant … par contre le reste du temps a été … aux alentours  … extraordinaire …

Je te raconterai ça plus tard.

La Bise.

L’Hervé, your Berrichon friend

Et si tu veux voir DAYTONA, un clic ici tinyurl.com/Daytona002


Welcome to STURGIS 2014 (4) : le PATCH FAIT le BIKER


Hervé

Bonjour copain (et copine),

Ainsi donc, cette année, woui, je suis retourné à les USA … pour participer à ma première STURGIS BIKE WEEK

Je dis première bicoz, c’est certain, il y en aura d’autres ….

Je suis donc parti en wouature de Houston- Texas et suis remonté plein nord via l’Oklahoma (rien à wouar) puis le Nouveau Mexique (rien à wouar) pour rejoindre le Colorado (un vrai paradis, plein de choses à wouar).

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Et passer quelques jours chez David Uhl

(je ne te parlerais pas de la Route 66 et son marketing pour touriste. Comme tu le sais, je l’ai empruntée assez longuement et je suis très loin d’avoir été transcendé).

Chemin faisant, j’en ai profité pour m’arrêter dans quelques concess’ de notre marque de motocyclettes américaine fétiche … mais pas beaucoup hein …

Juste à STAFFORD …

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… CORPUS CHRISTI

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Je me demande vraiment comment on appelle les habitants d’une ville nommée « Corps du Christ » ?

… ALAMO

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… AMARILLO

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 MOORE

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… COLORADO SPRING

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… DENVER

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… CUSTER

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… LOVELAND

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Bah woui koa, il me les fallait ces patchs de concess’ pour ma collec … et encore, jé pô pu m’arrêter à chaque fois que j’en croisais une, mô femme avoulaipô.

Enfin bon …

Je sais bien, c’est puéril …mais j’ai arrêté les tee-shirts docteur … plus d’une centaine cétépô raisonab’.

Pi, … le patch c’est ça qui fait le biker, le vrai … et il y en un choix absolument incroyable.

Aller, un petit palmarès des patchs encore bien tendance aux Zamériques, rien que pour toi.

Commençons par deux très grands classiques dans la famille biker que tu connais forcément.

Naturellement, le fameux … 

… et son petit frère que l’on ne présentent plus …  

… qui ont encore une sacrée côte et nombre de bikers les portent sur leur gilet.

On va s’éviter tous les patchs liés aux USA, l’Amérique, l’armée, les vétérans, les têtes de mort, de loup, d’indien, d’aigle, les serpents, flingues,  etc. … ils sont légion.

Quant à lui, le Stars n’ Stripes est décliné sous toutes les formes possibles … quasiment porté par tous motards américains.

Très, très souvent accompagné du désormais célèbre POW / MIA (Prisoner of War /Missing in Action)

Tu peux toujours faire plus pour affirmer ta fierté d’être américain et biker

(Américain par naissance, biker par choix)

Dans le registre politico-nationaliste anti Etat, énormément de déclarations anti Obama

       

(et ceux-ci compte parmi les plus aimables)

Bien sûr les références au frangin « D’ji jeusse » ton sauveur (pas le mien, hein) sont très nombreuses aussi  …

(les bikers chrétiens sont très présents et très organisés dans leur prosélytisme)

Celui est assez célèbre car bien pensé avec de l’humour en prime

Toujours dans les grands classiques on voit beaucoup le fameux DILLIGAF

DOES IT LOOK LIKE I GIVE A FLIP (si tu es bien élevé) ou bien DOES IT LOOK LIKE I GIVE A FUCK (si tu n’es pas bien élevé).

En gros : – « Ai-je l’ai d’en avoir quelque-chose à faire / foutre ? »

Dans ces Etats américains où le port du casque n’est pas obligatoire, nombreux sont les bikers à afficher leur attachement à cette liberté de choix

(Les lois sur le port du casque craignent / font chier)

Après ces best of tu trouves un nombre absolument incroyable de propositions.

Quelques-uns m’ont beaucoup plus.

Celui-ci est ancien, il affiche ta solidarité avec les femmes seules qui travaillent … Hum … 

Celui-ci t’engage à tordre la poignée (Conduit la comme si tu l’avais volée)

Celui-ci, au pays du Nice to meet you, est assez agressif, mieux vaut avoir de larges épaules si tu veux le porter …

(Ne m’appelle pas frangin si tu ne me connais pas / reste à distance)

Quant aux deux derniers que je me suis ramené ils me plaisent beaucoup.

L’excellent et paradoxal

Et le très, très, très  bon et particulièrement adapté

Wouis, je sais, suis pas bien futé com’ gars mais tu sais maintenant que …

…mon pioupiou

Woualà, ma maman me les a même déjà cousus sur mon jean fétiche (celui qui tient debout tout seul tellement il y a de patchs justement … te le montrerais peut-être un jour … pô certain ça)

Si tu veux voir un « beau » (question de goût) panel de ce qu’il est possible de trouver en terme de patchs à la mode de là-bas, vas sur le site du grand spécialiste américain des trucs et machins inutiles mais indispensables pour vrai biker, HOT LEATHERS (qui s’intitule lui-même The leader in motorcyle apparel) :

Le site : http://www.hotleathers.com/Hot-leathers-Original-Embroidered-Patches-C1253.aspx

Bon, aller, la suite plus tard.

La bise.

L’Hervé your Berrichon friend

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STURGIS BIKE WEEK 2014 : les ROUTES du TEXAS


Hervé

Bonjour copain (et copine),

Je t’espère en forme et bronzé après ces traditionnels congés d’été …(même si en cette mi-octobre il est peut-être un peu tard pour te souhaiter cela)

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Pour ce qui me concerne, je ne me suis pas raté question soleil en traversant le Wyoming …

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… me suis bien grillé la face

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De toute façon je suis un petit joueur, plus au sud quelque jours plus tôt, les texans m’avaient démontré que rouler par 40° en plein désert (plusieurs heures) la boule à zéro, en tenue de plage, ne posait aucun problème …

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Ils se marrent les deux mecs …

… je n’ai toujours pas pigé comment on peut supporter de telles conditions de route … izétaient déjà bien rouges quand je les ai dépassés …

D’une manière générale le Texan est très … Texan … et le fait savoir

Tu n’as pas idée du nombre de mecs (et de nanas) qui porte ce patch quand ça n’est pas carrément un tee-shirt …

Vais m’en faire faire un par mon pote Alain le brodeur :

« FUCK Y’ALL, I’M FROM BERRY » – ça le fait non ?

C’est bien la seule chose qui m’ait faite rire au Texas … sais pas pourquoi, j’ai pas accroché avec cet Etat : du soleil, du béton (Houston est d’une des villes les plus laides que j’ai jamais vues), de grandes étendues arides, du redneck testostéroné en veux-tu en voilà … (pourtant vu mon pedigree frustre ç’aurait du me convenir …).

A signaler, ALAMO qui vaut le détour  …

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Le fort en centre-ville (ce qu’il en reste) et le fameux BOWIE KNIFE … j’ai appris qu’en fait il n’existe pas un modèle de Bowie Knife mais toute une série qui a évoluée au fil du temps ou selon le type de combat … (jettes un œil ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Couteau_Bowie mais la version US est plus intéressante : http://en.wikipedia.org/wiki/Bowie_knife )

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Et puis, un peu partout dans la ville et la région le fameux slogan :

– « COME AND TAKE IT » …

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Slogan utilisé pendant la révolution texane en 1835.

En mars 1831, Juan Gomez, un lieutenant dans l’armée mexicaine, accorde un petit canon à la colonie de San Antonio.

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Transporté par la suite à Gonzales, au Texas, il fait la fierté des texans. Un accrochage mineur connu sous le nom de bataille de Gonzales où un petit groupe de Texans a résisté avec succès aux forces mexicaines qui avaient eu ordre de saisir leur canon va donner naissance à la légende : par la suite comme un symbole de défi, les Texans façonnent un drapeau avec une étoile noire et une représentation du canon soulignées du Come and take it (Venez le prendre).

A noter que les historiens situent la première utilisation de ce slogan en Amérique en 1778 à Fort Morris pendant la révolution américaine.

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Et naturellement, puisque l’on est au Texas, le drapeau a été modifié et employé comme symbole du droit du port d’armes. La première version connue dans les années 1980 remplace le canon par un fusil d’assaut M16A2.

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En 2002, le drapeau est « modernisée » pour figurer un fusil Barret 50 BMG.

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La référence aux armes est partout dans cet Etat.

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Et la sortie du dimanche, c’est le Gun show … il y en a partout, dans le moindre bled …

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… plus que de courses cyclistes de village chez nous. C’est dire.

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J’évite de juger, j’avoue que les armes m’ont toujours intéressées, mais là j’ai eu mon overdose … franchement ça m’a fait flipper … (mais je vais mieux, ne t’inquiètes pas pour moi mon titi).

Bon, aller, la suite plus tard.

La bise.

L’Hervé your Berrichon friend

Et si tu veux voir DAYTONA, un clic ici : tinyurl.com/Daytona002