13 heures

L’avion pour Moscou aurait dû décoller il y a quatre heures déjà… Je me suis levé à 5h30 pour prendre la navette, j’aurais pu rester au plumard, le monde est mal fait. Après que tous les passagers eussent été embarqués, l’avion s’est immobilisé une heure en bout de piste, puis on a fait descendre tout le monde sur le tarmac. Il y avait des flics tout noirs et tout cagoulés positionnés tout le long de la piste. Personne ne sait vraiment où est le problème. On fouille à nouveau tous les bagages et tous les passagers avant de ramener tout le monde dans une salle de l’aéroport… Personne n’a vraiment l’air de savoir ce qui se passe, je crois que c’est une alerte à la bombe… Il paraît qu’ici, c’est comme un sport national. Loin de la toundra et des virées à moto, l’aventure continue à sa façon… Je maîtrise plutôt bien ce sens de la relativité et de la distance qui permet toujours de laisser couler le temps sans vraiment s’inquiéter… Les voyages sans correspondance ça aide un peu aussi

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