Colère face aux âneries : Interdiction, Contrôle, Pollution


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Contrôle technique,pollution, interdiction de circuler, radars, gilet jaune,  tu sens pas que tu vas rentrer dans le rang bien droit dans tes bottes ?

Tu pollues, tu fais du bruit, ton clignotant il marche pas, tu te faufiles à gauche, à droite, tu roules vite, trop vite, tu me laisses jamais traverser, t’entretiens pas ta machine, t’es un danger pour toi et pis tu m’énerves alors je vais t’écraser !

Je sais pas vous, mais moi ça me chauffe toutes ces âneries ! Si je pouvais et si j’étais un tant soit peu violente :  je distribuerai un paquet de gifles en ce moment ! Ma colère gronde, elle monte. Je sais bien que je ne suis pas seule : On est des milliers, voir au sens plus général des millions.

Alors, je vais quand même m’autoriser à parler pour moi, avec ma vision à moi, mes mots à moi et ma passion à moi.

Livre ouvert et très court à ton attention : Tu ne mérites même pas une page…

Chapitre 1. Le contrôle technique : M’imposer un contrôle technique sur mes deux roues motorisés ( ça ne saurait tarder pour le vélo, ne vous en faîtes pas ).

Je refuse cette ânerie catégoriquement, je ne veux même pas entendre parler de modalités d’applications ou de « peut être que seulement en cas de… »

J’ai pas besoin d’engraisser des sociétés de contrôles techniques pour savoir si mes bécanes sont sûres. Je me suis déjà fais avoir sur ma voiture et je suis obligée de raquer pour avoir un macaron qui au final n’a strictement aucune valeur de sûreté.

Pour la sûreté de mes 2RM, je fais confiance à mes mécaniciens et je suis attentive aux retours transmis par mes motos.

Chapitre 2. Pollution : Oui je pollue, tu pollues, nous polluons…

Mais à mon sens, je pollue moins que si j’étais enfermer dans mon utilitaire diesel, seule, dans les embouteillages du matin et du soir…

Chapitre 3. Interdiction de circuler : qui découle dans ta grande logique du chapitre 2. Pollution

Ta logique, c’est de la ***** ! La preuve en est même la plupart de tes services n’y comprennent plus rien ! Alors moi, tu sais quoi ? Je continuerais à faire comme aujourd’hui dans le futur, et quand j’aurais envie ou la possibilité ( financière ) de changer, ce sera ma décision.

Chapitre 4. Radars : No comment

Tu me laisses sans voix, tu comprends rien. Tu vas privatiser cette fonction pour mieux mobiliser tes forces. C’est très bien. Quand est-ce-que tu t’occupes du vrai problème ? Ah oui, c’est trop compliqué et ça rapporte pas d’argent facilement et rapidement. En effet, là en terme de business, je vois le plan :  Tu peux juste me dire pourquoi les chiffres sont toujours si mauvais ? La réponse je la connais mais j’adore entendre tes « il y a eu un relâchement … »

Chapitre 5. Gilet jaune : La communication c’est pas ton truc !

Heureusement, on s’en est chargé pour toi! On a fait pleins de blagues, on s’est imaginé entrain de crever sur le bord de la route après avoir pris une vache, et d’être entrain de ramper pour trouver ce gilet sous la selle et l’enfiler… Mais trop tard, un tracteur nous avait roulé dessus.

Bref, ce que je note, c’est que j’en ai pas sous les selles et que l’amende est quand même salée : 135€. A bon entendeur !

Bon et au fait avant d’essayer de m’écraser, sache juste que le dernier s’est loupé…

Cher usagers, motards, motardes, s’il vous plait ne vous laissez pas faire. Votre liberté est précieuse et fragile. Participez aux évènements autour de chez vous.

Avec le temps, la moto, c’est la seule chose qui reste.


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« Avec le temps, avec le temps va, tout s’en va… », et pour moi petit à petit, c’est la twittosphère où je n’ai plus le temps de passer ou encore le blog où je n’ai plus le temps d’écrire, une seule chose reste, la moto.

source auteur Jemzo

Fidèle monture qui me traîne au gré des espaces encore libres jusqu’au travail tous les jours de la semaine et le weekend si le temps le permet, elle m’emmène au paradis des balades..

D’ailleurs ces premières balades en région parisienne (oui avec le temps qui va on en a pas assez pour aller plus loin), et malgré le monde, que dis-je la foule motarde qui se dégourdissait les cylindres, c’était mon bol d’air, ma virée de quelques heures, ma liberté, celle des miens et la vôtre qui s’exprimait : La joie dans les casques, les signes de la main, les « allez-y, vous d’abord », les pieds tendus prêts à arracher le goudron,…

La semaine, cette même liberté, moi je la range un peu et je partage l’espace libre avec les autres, toi, lui là-bas en MP3, ou encore  la dame au chapeau dans la Clio grise. Le problème c’est que la semaine, je me sens seule et bête de partager, pourtant je continue, et je reste sage.

Et pourtant la semaine, j’ai juste remarqué que vous votre liberté vous aviez tendance à la faire grandir et à piétiner celle d’autrui sans gêne, oui oui sans gêne, mais alors véritablement aucune.

Du lundi au dimanche et ainsi de suite, si y a un piéton qui veut traverser, je m’arrête et le laisse libre de passer dans les clous, souvent je suis obligée de klaxonner pour le prévenir de rebrousser chemin… Car oui souvent, toi là, oui la dame au chapeau dans la Clio grise, ben tu t’en fiches, d’abord tu la même pas vu, comment pourrais tu en même temps entre ton smartphone, le gosse derrière et le temps qui va?

Je m’arrête quand je vois le feu qui passe à l’orange, et je vous vois franchir le feu au rouge pour aller bloquer un peu plus le carrefour devant.. Pourquoi vous faites ça?

Sur le périphérique, je m’insère de manière à ne gêner personne dans son train-train, alors pourquoi toi là le mec en CBR t’es venu comme ça comme une balle te foutre dans l’interfile, t’as pas eu les jetons en constatant que je t’avais juste éviter de quelques millimètres? Moi, je vois encore mon casque dans ton casque, et si ce n’était que ça…

Quand la route est au beau fixe, et qu’il n y a presque personne, et qui il y a plusieurs voies, toi là, le mec en MP3, tu m’expliques pourquoi tu restes dans mon angle mort à droite dans la même voie que moi?

Des fois, ça m’arrive aussi de conduire une BAR, et oui je sais c’est moche pas la peine de s’étaler sur le sujet. Mais, à ton avis pourquoi je m’efforce à garder tant que ça ma droite sur une voie à droite (ou ma gauche sur la voie de gauche sur le périphérique par exemple)? Toi qui tous les jours me gave et c’est littéralement l’expression, fais tout le contraire de cette petite règle de bon sens dans ton Audi A3 toute pourrie que même pas en rêve mon rétro il touche ta carcasse?

Tellement de cas tous les jours qu’en faire la liste serait une perte de temps, et comme je le disais plus haut « avec le temps va tout s’en va » et malheureusement, trop souvent ce sont des gens comme moi, comme toi, comme la dame aussi et lui, elle, sa fille, son père, le caviste et le motard de la famille qui s’en vont.

Alors oui c’est sûre je me sens seule et bête, mais en même temps quand je vois le résultat de la connerie, je redescends de colère d’au moins 1000 étages, et je pense un peu à tout ça, à cette liberté, à ce temps qui va, et à ce danger qu’il n’est pas de faire de la moto.

Le danger c’est et ça restera le mec, la nana et pis allez pour vous faire plaisir un peu les autres aussi.

Je vous propose de papoter ensemble dans les commentaires et sur Twitter, j’en ai encore pleins d’autres à partager de bêtises…

V à tous!

A moto avoir un sac de sable c’est super!


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J’ai pas souvent eu l’honneur d’être sac de sable à moto, pourtant je sais ce que c’est : les avantages, les inconvénients d’être le passager ou la passagère qui se retrouve là posé tel un sac de sable sur la selle arrière!

L’idée de ce billet m’est venue en partageant quelques messages avec une connaissance qui est entrain de passer son permis moto. Elle me faisait part de son stress fasse à l’examen et surtout de son envie de « rider » à son tour comme « pilote »! Pour l’instant, elle se débrouille tant bien que mal à faire des petites comme des grandes balades comme passagère. Toutefois, elle me confiait que ce n’était pas toujours évident, la peur de déranger, ou de ne pas se retrouver à l’aise avec son ou sa « pilote »!Confidence tout à fait compréhensible.

J’ai été passagère aussi, et je le suis encore de temps en temps, c’est plaisant et tant qu’on monte pas avec un « cake » ça le fait!

Pour ma part, c’est toujours un réel plaisir d’avoir quelqu’un avec moi. Bon j’admets qu’en 3 ans, j’ai eu la chance de pouvoir rapidement faire le tri et de reconnaître un bon ou une bonne passagère! Le premier était parfait, il a bien écouté mes consignes, il a tout fait comme je lui ai dis, il s’était fait oublié, impeccable. Je n’avais aucune expérience avec un passager et ce fut une réussite. Après, j’ai pas eu de chance et j’ai hérité de la nana qui est raide comme un piquet, qui se penche à l’inverse, qui bouge etc… Rassurez-vous, j’ai eu la même version au masculin! Promis, le garçon avais pris toutes ses dispositions et fumé sa clope durant le trajet! Une horreur!

Alors, oui, depuis, je sais les reconnaître avant même de les faire monter! Du coup, c’est toujours un régal! Il est tout à fait possible de lier une complicité avec son ou sa passagère et donc de partager plus qu’un bout de selle arrière, deux cales-pieds et deux poignées de maintien si disponible. Laisser le sac de sable s’engager, gérer les virages et ne s’occuper que des gaz ou des freins, c’est canon! Après y a même peut-être moyen d’obtenir plus si affinités (elle était facile à placer celle-ci)!

Et pis bon à deux, on se créé des souvenirs, on se dit des choses pas communes :

- »Tu fais quoi sur ma selle? »> »Ben ça glisse! »

- »Qu’est-ce que t’as? »> »J’ai mal au c*l! »

- »Tu m’entends? »> »… »

- »Quoi? »> »J’ai envie de faire pipi! »

- »T’as vu ce que vient de faire la Clio au mec de devant? »> »T’as vu les chèvres là?C’est trop mignon! »

Un vrai bonheur! L’un regarde le paysage, l’autre s’épuise mentalement à éviter les bûches, et à la fin tout le monde a mal partout, que demander de plus?

Et pis quand on est deux, on a tout de suite deux vies à préserver, alors on garde la tête bien froide, et c’est aussi par cette voie-là qu’on se rend compte qu’aller vite ou faire le « cake » ça change en rien le vrai plaisir qu’est la moto : Une passion qui se partage!

V v

Essai de la nouvelle BMW F800R millésime 2015


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Lors de la soirée « Sexy Launching » de la nouvelle gamme BMW dans la concession Paris 17, je découvrais avec plaisir les nouveaux modèles de la marque dont la toute dernière BMW F800R 2015.

Seule moto de la gamme pouvant répondre à mes attentes dans l’optique du remplacement du SV650, j’en faisais part @epikurienne.

Le RDV était donc pris pour 1 essai avec la concession BMW MOTORRAD de la Grande Armée. J’en profite pour vous informer que l’équipe y est fort sympathique et mue par notre passion commune : la moto.

La F800R c’est un bicylindre en ligne de 798cm3, soit 87ch de bonheur, un poids contenu de 199kg tout plein fait et 1 hauteur de selle à 800mm la rendant accessible à tous, et surtout à presque toutes les motardes pour 8500€ en prix de départ! Côté esthétique elle envoie! J’aime assez le phare avant, il sied mieux avec le reste de la moto par rapport à l’ancienne version. Après tout le monde ne sera pas forcément d’accord : Les goûts et les couleurs… La version essayée est équipée d’un porte-paquet et d’un silencieux Akrapovic.

Autant vous dire que ce mardi 24 février, les conditions météo ne me sont pas entièrement favorables et une averse de giboulée tombe juste avant de partir! Peu importe, je ne veux pas repousser l’essai, j’attends uniquement que ça s’améliore pour faire mes premiers tours de roues. 10 minutes passent et me voilà entrain de démarrer la bécane. Une petite photo pour vous montrer ce à quoi ressemble une nana sur ce modèle (j’ai enfilé les gants juste après).

A savoir, je n’ai jamais essayé l’ancien modèle, ni aucune autre BMW auparavant.

La moto est très facile de prise en main, on trouve rapidement ses marques sur le guidon, les commandes sont aisément à porter. Les jambes trouvent également leurs repères sans encombre. Le réservoir ne gêne pas et est très bien travaillé pour un serrage optimal si besoin. L’ensemble tableau de bord demande un petit temps d’adaptation, notamment pour lire la vitesse, sinon c’est complet!

Côté moteur, il ne cogne pas et sa souplesse à bas régime est bluffante pour 1 bi, ce qui est un excellent point en ville. Par contre, je le trouve trop progressif et pas assez vif, je m’attendais à mieux. Maintenant, la bécane n’a que 140 km alors j’ai pas trop cherché à  voir..

Il y a 3 modes de suspension, réglable d’un simple appui sur le bouton prévu à cet effet : sport, normal et confort. Honnêtement, je n’ai pas testé le mode sport. Par contre, le mode confort sur les pavés en ville, c’est d’un repos… C’est vraiment agréable de profiter du savoir-faire de la firme allemande. La moto braque bien, un petit vélo qui passe partout et d’un coup je réalise qu’en fait les motards BMW se saluent ! Un nouveau monde s’ouvre à moi, je suis perçue comme une des leurs… De la GS à la GS (Vous avez remarqué le nombre de GS dans Paris?!) toutes ces petites mains qui me font des signes…

Je quitte la ville, pour une portion d’autoroute, la moto bouge un peu (j’aurais dû changer de mode de suspension pour la mettre sur les rails), les bras et le haut du corps prennent l’air frais et pluvieux, mais pas plus que sur un autre roadster. Je sors de l’autoroute et pars sur des petites routes, je passe en mode normal, et je sens immédiatement la différence, c’est plus rigide, c’est plaqué, c’est bien! Quelques virolos, la moto travaille bien, c’est stable. Pour le freinage, j’ai pas pu freiner trop fort, tout était encore en rodage, mais ça freine! J’ai pas l’habitude d’avoir autant de freinage c’est très amusant pour préparer la moto à rentrer dans un virage. Elle est joueuse et sans mettre en péril sa conductrice.

Allez il est déjà temps de rentrer et de rendre la moto.. Je la regarde une dernière fois et je me fais le constat dans la tête.

Points forts : -facile, joueuse, bien suspendue, confortable

Points faibles : -moteur pas assez vif à ma surprise (peut être le rodage), fil électrique mal caché

A tarif équivalent et si je devais choisir, ce ne serait pas évident : D’un côté un bi coupleux, progressif et confortable à souhait et de l’autre en concurrente direct la street triple, un trois cylindres vif.

V.

PS : Le cliché sur les motard(e)s qui roulent en BMW et qui ne saluent pas, c’était une blague, aucune animosité!

Test des V’Quattro Milano


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Dernièrement, je vous expliquais comment passer l’hiver au chaud en bécane, quel équipement il fallait privilégier pour être sûr de se sentir comme aux Caraïbes même sous une pluie battante, ou la neige collante de ces semaines grisonnantes! Et bien, j’ai décidé de vous en dire un peu plus sur un des équipements primordiaux qui vous permettent notamment de rester en contact physique avec le sol de manière habituelle : les demi-bottes!

Très tendance ces dernières années et privilégiée par le motard urbain, la demi-botte est entre la botte et la basket! Les fabricants ont bien compris les attentes des utilisateurs et ont su développer des gammes entières autour de ce produit! C’est simple un petit coup d’oeil rapide sur les sites des équipementiers et hop florilège de demi-bottes : en noir, en cuir, à lacet, à attache-rapide, à semelles colorées, à motifs (oui les fleurs là)…

Je suis fan et j’en ai déjà rincées quelques paires! Les premières, des Richa, oui là le modèle pas cher, très bien pour débuter et prendre les cours à la moto-école! Au bout de quelques semaines, elles commencaient à partir en lambeaux! Plus jamais! Les secondes c’étaient les Puma TestaStretta, de vrais chaussons, pas vraiment étanches mais aux zips et velcros très pratique! Ensuite il y a eu les Ixon Assault, pareil des chaussons à serrage rapide et efficace! Un vrai régal! Plus fines, elles passaient déjà un peu plus inaperçues en ville ou en soirée!

Du coup, je me suis dis que pour les prochaines, j’allais tester une paire encore plus urbaine, genre la “Converse” de la moto! J’ai longuement hésité, car je n’ai jamais trop adhéré au concept des lacets à faire et à défaire et qui peuvent occasionner de grands moments de solitude! Si, si, promis! Mais comme ces paires là occuppent une grande partie du choix proposé, j’ai cédé.

J’ai choisi un modèle de chez V’Quattro, les Milano, version Holidays que vous trouverez facilement sur le web et notamment chez icasque dans les 100€!

Noir, cuir, semelle bleue, parfait en terme de style pour aller avec le SV et le reste de ma garde-robe! Côté technique : Elles sont décrites comme étanche, aux normes et protectrices…

Premières impressions :C’est du costaud! Très bonnes finitions, le poids conséquent en rajoute sur l’aspect solide de la demi-botte. Elles sont livrées avec une paire de lacet bleue et une paire noire, équipée d’un bloque-lacet.

Au pied, c’est parfait,des chaussons bien confortables! Portée plusieurs heures en soirée et rien à dire.. Bon pas de surprise! Les lacets c’est quand même une plaie quand on a connu l’attache rapide mais comme on peut les glisser entre la languette et le scratch,je suis rassurée quant à l’appréhension “Et si une des boucles du lacet vient se coincer dans le sélecteur de vitesse”? (Si, si, je connais plusieurs personnes qui ont vécus ce drame)

Sur une première balade,aucune gêne, bien qu’elles ne soient pas très fines, le passage des vitesses se passe bien et pour le coup plus besoin d’y mettre de l’entrain. Au sol,ça accroche fort, toutefois, et comme toutes paires, ça ne tient pas sur les plaques d’égouts brillantes et détrempées. J’ai pris une petite pluie et de ce côté là, rien à signaler. Mes pieds sont restées bien au chaud et au sec.

En fait, c’est une paire de demi-bottes presque parfaite! Manque plus qu’à améliorer le système avec lacet pour un confort et une rapidité d’enfilage inégalée! Et à mon avis, mon petit doigt me dit que V’Quattro qui est une jeune marque italienne montante, ne va pas mettre longtemps pour proposer un modèle à lacets avec attache/serrage rapide. 

V.

Les affaires de l’hiver


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L’hiver est bien entamé et cet hiver pour la première fois, j’ai investi dans du chaud, en mode Caraïbes, histoire de le passer sans encombre et de le savourer à chaque instant!

Alors c’est en fait plutôt très simple! Il faut pas grand chose, mais un grand bol de jugeotte, d’astuces et de monnaie!

1. Un blouson tout temps, avec doublure étanche amovible, doublure thermique amovible et qui tombe sous le postérieur! Exit le reste! En dessous du blouson et selon la température, un sous-vêtement thermique t-shirt manche longue “Weedze” , avec un petit pull et roule ma poule!

Perso, j’ai choisi un modèle de chez Rev’it, le Indigo et il est parfait! Rien à redire, à part qu’il n’ y a pas de petite poche à fermeture zippée sur l’extérieur pour ranger la carte bancaire afin de la dégainer rapidement! Maintenant y’ a pleins d’autres poches et on peut ranger un tas de trucs (rouge à lèvres, mascara, cagoule, clopes, papiers, smartphone, clés, gateaux, chaussettes de rechange…)

Son prix : environ 200€

2. Les gants chauffants! Oui les gants chauffants mais sur batterie autonome! Exit le reste! C’est confort, c’est chauffé, ça dure assez pour les balades hivernales ou pour les trajets  maison-boulot-balade-maison.

Je roule avec les Darts Heat-up et jusque là c’est impeccable quand j’oublie pas de recharger les batteries!

Leur prix : environ 200€

3. Après j’avais déjà, mais ça me parait nécessaire de faire dans la continuité :
Un casque intégral, avec pinlock, comme ça pas de buée et on reste le visage au chaud! Une cagoule qui tombe bien sur le devant! Un sous pantalon thermique au cas où, le pantalon textile avec doublure amovible thermique et étanche, et pis des bottes ou demi-bottes étanches! Demi-bottes étanches reçues récemment et auquel je vais accorder un peu plus de lignes dans un prochain article!

J’aime pas avoir froid, et je sais vraiment pas comment les gens arrivent à ne pas mettre de gants en roulant! En hiver, c’est quand même à se demander si ils sont pas carrément gelés du cerveau! 

Sur ce, passez un bon hiver couvert, bien au chaud sur la moto!

V

Soirée Sexy chez BMW Paris 17


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Une soiréee de lancement sexy pour présenter la nouvelle gamme chez BMW dans la concession Paris 17, pourquoi pas?

Un petit tour là-bas jeudi soir dernier en compagnie de mes accolytes préférés dont @mecatrip, de la pole-dance, des cocktails, des croques-monsieurs et on étaient très heureux de découvrir la nouvelle gamme BMW, dont la S1000RR et la F800R entres autres!

Bon, j’ai pu remarqué que la S1000RR servait de bar, que les filles étaient très sexy et que le boum boum musical faisait monter l’ambiance!

Du coup, j’ai réussi à recroiser des personnes que je n’avais pas croisée depuis longtemps, j’ai papoté un peu! J’ai aussi pu m’essayer à la position statique sur la sportive de chez BM tout en constatant le regard heureux de mon ancien moniteur de moto-école qui lui, ne m’avait sûrement pas reconnu ^^ …

C’était sympa comme petit instant de détente et on a finit par remettre nos équipements hivernaux pour repartir en Suzuki! Cela étant, si on avait pu repartir avec une petite BM on aurait pas hésité!

Kicker, kicker et encore kicker !


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Le CB350 Twin c’est sympa surtout quand ça démarre! D’ailleurs, comme ça faisait un moment que je l’avais pas emmené exhiber sa belle robe dehors, quelque chose comme 1 mois, je me suis décidée à le faire il y a 3 jours de ça. La vraie raison c’est que ça me démangeait de me mettre en mode “supermot’ de travers” avec une classic de 73! c’est très sympa!

Pour des raisons évidentes de gain de poids, le démarreur a été enlevé au préalable lors de son passage en restauration moteur, seul le kick est resté. Habituellement, c’est un réel bonheur.

Sur cette machine, c’est très simple, tu mets le contact, tu ouvres le robinet, quand il fait froid, tu ouvres le starter et tu kickes! Une fois pour les surdoués, 2, 3, 4 fois pour les débutants.

Dessus, c’est une batterie 6 volts, alors bien évidemment, tu n’allumes jamais tes feux le jour et tu laisses pas le clignotant en route pour rien. Quand tu rentres à la maison, tu vérifies bien que tu as tout coupé. Ce type de batterie ne dure vraiment pas longtemps, il faut en prendre soin.

Bon comme toute motarde moderne que je suis, pour moi au bout d’un mois, ça devrait démarrer sans souci particulier… Que nenni! Et me voilà, en train de m’auto-insulter pendant que je kick et que je tente de lancer le moteur, mais y a rien à faire! Je repense alors au garagiste qui me disait 2 mois plus tôt : “faut que je te commande une batterie, tu vas en avoir besoin”! Je repense aussi à ces articles lus sur le web qui parlent de chargeur pour maintenir la vie de la batterie…

Et je kick, “plop plop” “plop plop plop” “plop” ça pue l’essence, j’abandonne. Je me dis que ça fonctionnera mieux demain.

MAIS BIEN SÛR!

Le lendemain rebelote, et le surlendemain aussi!

KICK KICK KICK KICK KICK [rage] KICK KICK KICK KICK KICK [rage]

Du coup, j’ai pas pu faire de “supermot’ de travers”. Par contre, je vais chercher un chargeur de batterie et demander au super garagiste de m’en commander une.

V

La haine d’un chauffeur de taxi


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« C’est l’histoire d’un mec… » Ah non, mes excuses ! C’est l’histoire d’une motarde, qui un jour vers 18h dans Paris, roule sur sa moto pour suivre son ami en moto aussi. C’est l’histoire d’un scootériste, pas en MP3, qui roulait derrière. Mais c’est aussi l’histoire d’un individu en Toyota Auris grise, “Taxi”.

Tout a commencé sagement dans les bouchons à l’arrêt, l’individu en taxi décide de venir toucher la moto de la motarde, cela arrivant, la motarde se demande ce qu’il est entrain de se passer, elle tourne la tête et constate que l’individu agit volontairement! Tadam! Il lui demande si “ça va? Et là ça fait quoi? Y a un problème? » tout en persévérant dans sa démarche.. La motarde décide donc de hurler « Mais c’est quoi ton problème, qu’est-ce qui va pas chez toi? » Cela n’arrête point l’individu!

Ne pouvant s’extraire de cette situation, la motarde, décide de poser délicatement la moto par terre. Le temps de se dégager de l’ensemble, son ami en moto qui était devant a fait demi-tour ne trouvant pas normal d’entendre son amie hurler.

l’individu au volant de sa BAR prononce ces dernières sentences : “Tu l’as fais exprès je ne t’ai même pas touchée” et prend la fuite!

Le scootériste pas en MP3 qui n’avait rien demandé à personne et qui souhaitait sûrement rentrer tranquillement chez lui afin de manger une bonne choucroute était sous le choc des événements récents, et c’était donc arrêté pour les aider à remettre la moto sur ses roues.

Ils se regardèrent tous les trois l’air grave en se communiquant la plaque d’immatriculation du taxi et leurs coordonnées respectives.

Chacun repris sa route, ah non, sauf la motarde et son ami qui s’envolèrent vers un repas de réconfort et un passage au commissariat pour déposer une plainte contre un tiers identifié.

Ils vécurent une fin de journée heureuse, rassurée par le comportement protecteur des policiers et n’eurent pas d’enfants.

Cette histoire est à classer dans les cas de “delits de fuite, nouveau mode de consommation de la route”.

Bien à vous.

V

Un rêve à vivre : Ma Sardaigne en Moto


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Des années que j’en rêve! Un rêve à découvrir à plusieurs! Ma Sardaigne à moi, vécue de l’intérieur avec ses plus belles routes, ses virolos qui ne demandent qu’à être parcourus…

Alors c’est un projet qui demande de la préparation et un peu de sous, comme tout moto trip. Idéalement, c’est avoir une moto en très bon état, capable d’affronter les bornes et la petite chaleur pré ou post-estivale de l’île. Ensuite, c’est trouver la solution pour faire descendre la moto, voir les motos si on est plusieurs. Pour ça il y a l’auto-train (comptez 350€ l’aller-retour au départ de Paris), le plateau (pas mal d’essence et de péage), ou un trip qui commence depuis la France (avec pourquoi pas une nuitée ou deux sur la route chez les gens). Ensuite, il faudra traverser la Méditerranée, en partant d’un port qui dessert l’île (une 100n d’€ aller-retour hors saison).

Après c’est que du bonheur à vivre sur 1 semaine, soit en total itinérance, soit avec un point de chute central (je sais exactement où) pour faire dodo.

Il y a tellement de choses à voir en Sardaigne, de plats à goûter et d’Ichnusa à boire bien fraîche! Cette boisson est la bière sarde de référence bu par tous les sardes à chaque rade, ou dans chaque maison, oui ils en boivent des litres…

Les locaux sont adorables tant que tu ne les embêtes pas, et les clichés mafieux n’ont pas lieu d’être! L’île est safe. Le seul point noir et dommageable est que les sardes ou les gens sont très irrespectueux de ce qui leur est offert : détritus sur la route, mégots dans le sable, verre éclaté… Un manque d’éducation certains!

Toutefois, ça reste un endroit sur terre magnifique et accueillant!

Alors, si ça vous tente, faîtes un signe sur Twitter, on pourra peut être s’entendre!

V.

La Nana