juin 2016 : la descente à Velleron par les petits chemins

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Mardi 14 juin, j’arnache Choupette et je pars sous une pluie battante direction le Sud. Y’en a marre de cet été qui n’arrive pas, alors je vais aller le chercher ! Je fais la route en 2 temps, en m’arrêtant chez Fabien et Sylvie le soir.

C’est parti pour 360 kms en solo avec la moto !  Clik clik !

La pluie ne m’arrêtera pas, je pars.  Je prends l’itinéraire habituel pour descendre, jusqu’aux Rousses où je m’arrêterai prendre un café, il fait froid en hauteur ! Le tenancier a eu pitié de moi qui restais (volontairement) dehors sous le auvent pour pas pourrir son bar et m’a fait entrer tout en étant aux petits soins !

 pour la période, il y a beaucoup d’eau partout en Franche Comté…
 

Je repars par Lamoura, avec une pensée pour les copains FFMC, le lieu étant riche de souvenirs.

Du coup, je décide de prendre vers St Claude. Après tout il pleut, allons voir un peu les quelques cascades sur le bord de la route. Effectivement elles sont bien chargées pour la période. La seule que j’ai pu prendre en photo, est celle appelée « Le chapeau de gendarme ».

 

Je redémarre ensuite, et en passant un lieu dit « La Gaieté », je retrouve enfin des routes sèches et un timide soleil… Choupette est ruinée, ma combine de pluie aussi…. Pas grave, je poursuis pour retrouver Bellegarde s/ Valserine,  Seyssel et aller en direction de St Genix où je suis attendue chez Fabien et Sylvie. Ca promet des discussions sur la FFMC !

Je profite du soleil une fois chez eux pour faire sécher mes petites affaires. J’ai notamment des bottines qui sont bien étanches… une fois l’eau rentrée…

Le lendemain, après avoir mangé avec Sylvie et les enfants, je reprends la route à 13h pour tâcher de ne pas arriver trop tard.

Environ 300 kms m’attendent : Clik Clik !

Je m’arrête comme souvent au bar à Serres, qui permet de faire une bonne halte. A savoir qu’il propose à toute heure de la journée des sandwiches.  Pratique pour les motards descendant des Alpes et se dirigeant vers les Gorges de la Méouge, que j’aurai plaisir à refaire à nouveau. Elles sont tellement belles que je ne m’en passe pas !

 Vercors
 Les Gorges de la Méouge

Le soleil est présent, la température idéale. Je prends le temps dans les Gorges de profiter de la nature, car je ne croiserai qu’une seule voiture. S’en suit ensuite la route vers Velleron en passant par le Col de l ‘Homme Mort où un cycliste essayera de m’échanger ma moto contre son vélo (bien tenté), puis Sault et enfin la maison…

Bar restaurant « la Grange » aux Rousses (39). Je n’ai testé que le bar, accueil chaleureux et sympathique La grange
Brasserie « du Commerce » à Serres (05)

L’impro du soir

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L’avantage d’être cernée par les belles routes, c’est qu’en rentrant  vers les 18h30 à la maison du travail, le temps étant enfin clément, je décide de prendre la moto et partir sans réel but me faire un petit viron.

Au final, 109 kms Clik ! et un stop dans un Winstub dans les hauteurs.

Je serai passée au lac de la Seigneurie, le Hundsrück et retour par la vallée.

 

 Lac de la Seigneurie


 Le Hundsrück

                                                                         Le Hundsrück : Winstub la Bougie

  Quelque part vers Giromagny


Rentrée à la nuit vers Belfort, j’en profite pour profiter de la fin du coucher de soleil sur le Lion et la ville.

Juin 2016 : le territoire de Belfort retrouve la Nièvre !

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Un week end de 2 jours et demi, des copains de la FFMC à aider pour un point de formation… Un temps clément… Ce sera moto !
Je pars du travail à Illzach en direction de Sombernon par les nationales. 253 kms ! Des orages sont annoncés pour la fin de journée. J’ai de la chance, le premier coup de tonnerre tombera 10 minutes après mon arrivée.
Les routes empruntées n’ont guère d’intérêt. De la grande nationale pour arriver le plus tôt possible. Une petite pause à Gray appréciable, en plein soleil et cagnard, ça change du temps que j’avais pile 15 jours avant en descendant en Savoie !

pause à Gray…

 Le lendemain matin, après avoir attendu que la pluie se calme (j’aurais d’ailleurs une surprise en rentrant à la maison le dimanche), je prends la route humide et sous le brouillard en direction de Nevers, où Jérôme et Cathy m’attendent. Et bien entendu je vais emprunter les routes du Morvan !

Cliquez pour avoir la carte de 253 kms (hasard, même kilométrage que la veille !)

Un petit crochet par le Lac des Settons où le temps se dégage vraiment bien.
Jérôme me retrouve à Chateau Chinon pour finir la route ensemble. Il m’emmènera au sommet du Mont Beuvrey où une vue très belle sur le Morvan s’offre à nous. En redescendant sur Luzy, le panneau indiquant la ville de Poil nous attire. Nous faisons le détour pour y aller. Des travaux plein la route, avec les sportives ce fut drôle !
La balade m’aura fait faire le Morvan du Nord au Sud.
 le soleil revient dans le Morvan !
 Lac des Settons
Babome et Zib se retrouvent !
 Vue du Haut du Mont Beuvrey. Vu la faible affluence nous avons pu monter au parking le plus haut. Sinon prévoir une bonne marche !

La descente du Mont Beuvrey… Faut pas se louper !                                    Et nous voici à Poil !

 Dans le Morvan de nombreuses demeures de caractère se fondent dans le paysage
 Luzy, arrêt crèpes !
 Le Palais ducal de Nevers et le parc en face
Le lendemain, nous partons pour une balade d’une petite centaine de kilomètres, avec Cathy et Killian en passagers.
Babome choisi une petite virée en direction d’Appremont dans l’Allier, un des plus beaux villages de France. Ici aussi les pluies des dernières semaines ont bien fait monter le fleuve…
Appremont

Après un barbecue, je reprends direction Offemont.

Cliquez pour l’itinéraire de 377 kms

Je passe par Autun, Beaune, Dole, Besançon, Monbéliard et Offemont. Le temps est clément et je profite de flâner et prendre le temps de rentrer.

 Un château perdu vers Autun

la porte St André à Autun

 En arrivant vers Beaune
 coucher de soleil vers l’Isle sur le Doubs. Les conséquences des orages de l’avant veille se voient sur le bas côté, eau très haute, gravillons, arbres couchés et champs inondés.
Arrivée à Offemont, mon compteur affiche 960 kms de plus. Le plaisir d’avoir retrouvé des amis et passé du temps à nouveau en moto.
La mauvaise surprise aura été de retrouver le garage inondé, suite aux orages. A 23h, ça fait toujours son effet !

Mai 2012 : Une virée en Allemagne

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Une journée en Forêt Noire avec 2 autres couples d’amis

350 kilomètres , de superbes paysages comme toujours et beaucoup de rigolade !

itinéraire par là ! clik.

Et les photos ! Entre tout ça, nous avons mangé près du Schluchsee, pris un ptit quelque chose à boire à Todtmoos (malheureusement l’auberge où nous allions pour le serveur et les apfelstrüdels a été rachetée… et ce n’est plus pareil)
Les motos du jour
 En admirant le paysage, notre attention a été retenue par une arrivée tonitruante… Une Bentley (visiblement modèle 3 litres, des années 20/30)
Nous pouvons admirer l’architecture spécifique allemande, surtout dans la région
Nous ne sommes pas loin de St Blasien, nous décidons de nous arrêter pour montrer aux copains la Basilique, toute de marbre composée. De l’extérieur ça ne paye aps de mine mais l’intérieur est… subjuguant.
 Le dôme, 3e plus gros du monde, après St Pierre de Rome et les Invalides. 46m de large et 63 de haut.
 Pendant la balade, nous verrons plusieurs arbres ainsi en hauteur, souvent vers les 30m de haut.
Il s’agit d’ »arbres de mai » ayant plusieurs significations :  extrait de Wikipédia pour l’Allemagne (car on en trouve aussi en France et en Belgique) :
En Bavière, la tradition du mât de mai remonte à la nuit des temps. Il s’agirait d’un vestige des Celtes qui ont peuplé le Sud de l’Allemagne : venant des steppes orientales, ils vénéraient la nature et célébraient le début de l’été, le 1er mai, en érigeant un arbre autour duquel ils dansaient pour chasser les mauvais esprits. Cette coutume n’a cessé de se perpétuer au fil du temps, malgré l’opposition farouche de l’Église qui y voyait un rite païen célébrant la fécondité. Finalement, comme bon nombre des rites de nos ancêtres, il fut intégré au culte chrétien.
Depuis le XVIIIe siècle, et encore plus depuis la Seconde Guerre mondiale, le mât de mai est devenu le symbole des villes et villages de la Bavière du Sud. Il représente l’honneur de la commune et de sa communauté.
Il est source de compétition entre les villages bavarois, qui rivalisent d’ingéniosité et d’efforts pour se doter du plus grand et du plus bel arbre. Aussi, des hauteurs de 30 mètres ne sont-elles pas rares…
Et jusqu’à ce qu’il soit érigé, le jour de la cérémonie, il fait l’objet de toutes les convoitises et à ce titre, il est jalousement surveillé, jour et nuit, par les hommes de la commune, pour décourager les éventuels ravisseurs… L’enjeu est de taille, car en cas de vol, les victimes se verraient dans l’obligation de verser une rançon en nature (bière et victuailles) et surtout de porter le poids de la honte !
Dépourvu de son écorce, le tronc d’arbre dont on se sert pour ce mât de mai est ensuite peint en bandes blanches et bleues (les couleurs de la Bavière) et le sommet du mât est décoré d’une couronne en branches de sapin. Bien souvent, on retrouve tout le long du mât, des figurines représentant les différents corps de métiers, comme le cordonnier, le ramoneur, le menuisier, le charpentier, etc.
Une fois l’arbre prêt, et l’heure de la cérémonie arrivée, les hommes de la commune doivent se préparer à installer le mât au centre du village, souvent sur la place principale. C’est l’occasion de faire la fête, au son de la fanfare et les groupes folkloriques sont présents pour accompagner cette cérémonie, et soutenir moralement les hommes qui devront déployer tous leurs efforts pour hisser le mât. C’est, en effet, une véritable épreuve de force qui requiert puissance, savoir-faire et précision, durant près de deux heures. Tout est fait manuellement sous les ordres d’un chef attentif qui veille à la réussite de l’épreuve en toute sécurité. Devant un tel exercice, on ne s’étonnera donc pas que le mât de mai soit conservé en l’état, en général cinq ans, et pour certaines communes au moins trois ans.
L’arbre de mai enfin dressé, il ne reste plus qu’à aller fêter l’événement au son de la musique traditionnelle en dégustant bière, saucisses et bretzels !

Quand la Bourgogne vient à la rencontre de la Franche Comté

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A la faveur d’un long Week end j’ai accueilli à la maison Flo, qui roule sur CB1300, avec qui nous avions convenu une découverte de mes routes lors d’une de nos rencontres FFMC.

Cédric était également présent avec son CB SevenFifty et me voilà encadrée de 2 Honda (enfin plutôt suivie, faisant la maman canard). Quelques petits virons par chez moi, mais surtout un parcours d’environ 250 kms que voici dans les grandes lignes : clik clik
En terme de cols nous aurons fait : Hundsrück, Col amic, Vieil Armand, Grand Ballon, Markstein, Hohneck, Schlucht, Le linge, Ballon d’Alsace et plein de virolos en tous genres. Une bonne partie de la Route des Crêtes.
Etant intéressés par les histoires de nos grandes guerres, j’en profite pour les emmener au Vieil Armand ainsi qu’au col du Linge. Notre région est en effet bien fournie en lieu de Mémoire. Le col du Linge permet d’être sur un haut lieu de bataille de 1915, avec un musée intéressant et complet et surtout le lieu est entretenu par des bénévoles et laissé en l’état. Il est impressionnant de s’y rendre et de se rendre compte de ce qu’on pu vivre les soldats de l’époque. Plus d’informations ici : http://www.linge1915.com/
Entre découverte des paysages, pause dans les hauteurs à la fraîche, découverte des virages pavés et farceurs, nous avons eu la chance de profiter de la route des Crêtes sans trop de circulation, ce qui est assez exceptionnel vu la saison !
On aura peu fait de photos, mais pour en avoir, il suffit de reprendre les articles précédents sur les Vosges !
 Vue sur les Crêtes
 Lac Vert
 Flo admire la vue. Au fond à droite Le Grand Ballon
Une Suz pour 2 Honda ! Crédit photo Frosteffect

25/26août 2012 : 3 cols et 4 lacs. Direction les Alpes !

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Tout est parti d’une envie de rencontrer un couple de copains connus par le biais d’internet. Soucis, ils habitent Angers en temps normal donc c’est tout de même assez loin. Là, ils étaient en vacances près de Modane en Haute Savoie. Né0 remarque que, finalement, c’est plus près et que ça ferait une belle virée.
On en parle en plaisantant avec les intéressés… O bah tiens, ils ont une chambre de dispo dans leur location… On regarde les itinéraires possibles… Via la France ou la Suisse… Allez zut, on n’a qu’une vie, on sera peut être un peu fatigués, mais on part !
L’itinéraire de la descente : ici
Le vendredi , il pleut comme pas permis chez nous, avec des orages en prime. On évoque la possibilité d’annuler. Un peu fous, mais pas au point de se prendre des orages sur la tronche non plus !
Samedi matin, 7h. Réveil sonné. Il fait pas mauvais, on vérifie les prévisions sur les sites nets… Et zou ! On décolle. 8h20, culs sur les motos. On passera par la France, la Suisse se prenant la pluie que nous avons eu la veille. Notre parcours nous emmène dans le Doubs, sur les Hauts pateaux du Jura, Annecy, puis… Les Alpes ! Les Saisies, Le Cormet de Roseland et L’Iseran.
La descente se fait assez « rapidement » nous ne prenons pas le temps de prendre des photos, le but étant d’arriver avant 19h à Aussois. nous arriverons à 18h45 après quelques 530 kilomètres avalés.
Meuh ? Les tites routes c’est bien, on fait des rencontres…
Le soir les copains avaient réservé un resto dans un ancien fort sur les hauteurs d’Aussois, cadre très agréable, repas… correct même si pour le prix on s’attendait à mieux il est vrai. Par contre grâce au service, nous avons eu droit à de beaux fous rires, même si c’est pas bien de se moquer…
Après cette soirée fort agréable, nous nous couchons, et dodo !
Lendemain matin, nous décollons à 9h30 après un bon tit déj, des dernières parlottes.
Vu que Zib bosse le lundi, nous décidons de rentrer par le même chemin, en prenant le temps de s’arrêter. L’itinéraire prévu en Suisse sera l’occasion d’une autre balade.
L’itinéraire du dimanche : ici
L’Iseran est un peu voilé, mais au fur et à mesure de notre arrivée vers lui, il se dégage. Le sommet restera dans les nuages, avec le vent nécessaire à faire tout de même apparaître une partie des cîmes.

Bonneval sur Arc
Dans la montée de l’Iseran

 

En haut de l’Iseran
Chapelle du Lac de Roseland
Nous prenons un dwiche à Beaufort avant de tracer direction Albertville, histoire de ne pas repasser par les Saisies et gagner du temps (3/4h quand même !)
Au retour, nous stoppons là où nous avions mangé la veille pour prendre un verre et faire notre dernière pause.
Nous n’avons pas pris le temps de nous arrêter faire des photos dans le Jura et le Haut Doubs, car cela commençait à s’assombrir et surtout, nous avions froid. Cependant l’hôtel du Commerce Blanc où nous nous sommes arrêtés nous a bien donné envie de venir y passer une nuit et du coup un WE Plateaux du Jura est en cours d’élaboration !
Arrivés à 19h45 le soir, nos compteurs ne sont pas d’accord ! 1015 pour la Speed et 1044 pour la FZ8. Me serais je levée cette nuit pour aller au bistrot comme l’a suggéré notre copain ? Je n’en sais rien…. En tous les cas nous voici avec une belle boucle, de belles photos, avec en prime au milieu une superbe rencontre !
Pourquoi 4 lacs ? parceque nous avons eu :  le lac de Tignes , celui du Cormet de Roseland, nous avons longé celui d’Annecy… et fini par le lac St point !
Restos
Samedi midil’ hotelducommerce-blanc.fr à Chézéry-Forens (près de Mijoux) . Arrêtés par hasard, nous n’avons pas été déçus du tout !Menu du jour à 14€, copieux, excellent ( produits frais du jardin, cuisine familiale). Nous nous sommes aussi arrêtés à notre retour juste pour un coup à boire, mais il était 16h et d’autres motards ont pu avoir un sandwiche. Nous, on a décidé d’y retourner, mais aussi dormir !
Samedi soir : le fort Marie Christine à Aussois. superbe cadre, mais déçus par le service (4 personnes…) et par la quantité dans les assiettes…