SURFAÇAGE DE LA CULASSE

Lors du redémarrage de mon 500 GPZ, un des pots d’échappement distillait une légère fumée bleue qui ne me disait rien qui vaille. Comme le réalésage était récent, moins de 5000 km, cela ne pouvait provenir que d’un fuite émanant d’une soupape et plus précisément, connaissant bien ma moto, d’un siège de soupape défectueux.

Une fois la culasse démontée, le constat était clair, un des  sièges était plus que fatigué et la culasse plus étanche… Sachant qu’une réfection de siège coûte environ une trentaine d’euros et qu’une culasse se négocie environ 100 euros, le choix est vite fait sur l’achat de la pièce d’occasion.

Oui, mais voilà. C’est bien de trouver une pièce mais sans connaître son passé il est hors de question de la monter telle qu’elle, surtout lorsque l’on sait  que la maladie des GPZ est le joint de culasse .

Me voilà donc parti chez Rectification2000, dans l’ouest parisien. Un atelier en sous-sol, d’une propreté exemplaire, où des gens sympathiques et compétents exercent leurs talents pour que des passionnés puissent rouler encore et encore.

La première vérification, celle de la planéité est effectuée en quelques secondes. Puis vient le test des guides de soupapes, que ma culasse passe haut la main. Le technicien ne fait pas la grimace, c’est plutôt bon signe, je suis apparemment tombé sur une bonne pièce.. Le surfaçage est quand même envisagé car des traces un peu profondes et des manques de matière sillonnent le plan de joint et seul un parfait contact augure une bonne étanchéité et…  de bonne virées.

Sur les photos ci-dessus vous pouvez constater la qualité du plan de joint avant et après surfaçage.

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