Allo Londres ? Ici Téhéran !

Depuis notre expérience de la mégapole Ankara (par une journée pluvieuse et 11°), nous pensions naïvement pouvoir aborder l’immensité de Téhéran avec sérénité…

Fatal Error !

Pourtant les choses semblaient bien parties. Sona, une amie iranienne qui vit à Londres, nous a arrangé une prise en charge dans la périphérie de la capitale iranienne, à Pardis. En approchant de Téhéran, j’aborde un pompiste pour obtenir plus de plus précisions sur le positionnement de cette municipalité. Tout à l’air très simple, et il m’envoie à Fardis. C’est bien, c’est sur ma route, à 20 km de la capitale, tout semble correspondre et nous sommes quasi à l’heure du rencart.

Fatal Error !

Le seul problème c’est que Fardis est en « banlieue » de Téhéran, mais à l’ouest, Pardis (où nous sommes attendus) est à l’est… Aye !

Il nous a fallu une bonne heure pour comprendre la confusion, puis à nouveau une bonne heure pour se faire indiquer la direction, enfin y aller, puis trouver.

Dit comme ça, évidemment ça à l’air bête. Seulement, pour prendre un élément de comparaison, c’est un peu comme si en arrivant à Paris par la porte de d’Auteuil, nous étions attendus à Pantin. Or, en Iran, entre la porte d’Auteuil et celle de Pantin, il y a 120 km… Les embouteillages n’ont rien à envier non-plus à ceux que nous connaissons aux heures de pointes autour de Paris. Mais, cerise sur le gâteau, le thermomètre de bord a, ce jour là indiqué : 51 º !

Fatal, mais alors vraiment fatal error !!!

Notre hôte s’appelle Saber, nous ne nous connaissons pas, il parle très mal anglais, et nous encore bien plus mal le farsi. Nos coup de fils sont donc relayés systématiquement par Sona (à Londres) qui appelle Saber à Téhéran pour lui donner de nos nouvelles… Un rien compliqué, quoi !

Bref, 4 heures plus tard, la rencontre a enfin lieu ! Il fait nuit mais toujours chaud, et nos vêtements sont collés par la transpiration, mais Saber nous accueille par de grandes accolades, comme si nous étions des êtres chers, pas vus depuis longtemps…

motards iraniens

pause thé bis

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