Édito du Moto Magazine 347 de mai 2018


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Chaud et froid sur la moto

Le deux-roues motorisé est une chance pour nos villes à l’heure où il faut les décongestionner. Pourtant, voilà que les communes de Vincennes et de Charenton, dans le Val-de-Marne, cherchent à en limiter sérieusement l’usage en rendant payant leur stationnement sur les parkings dédiés. Et bien sûr en verbalisant toute présence sur les trottoirs. Une politique qui risque de faire tache d’huile, notamment à Strasbourg (lire p. 14) et Paris, qui observent en se frottant les mains ! Inquiétant, l’espace public devient petit à petit à péage : autoroutes, villes ; et certains axes départementaux pourraient aussi y passer…
Dans un tout autre domaine, celui du sport motocycliste, il y a heureusement matière à se réjouir avec le coup de projecteur qui se porte sur Johann Zarco, le pilote tricolore ayant commencé la saison de MotoGP en trombe (lire p. 16). Si l’on peut pointer que le sport de haut niveau est loin des préoccupations quotidiennes des motards et guidé par certains appétits financiers, force est de reconnaître qu’il redore le blason de notre pratique aux yeux du grand public. Une situation dont il faut tirer profit à l’heure où certains écolos radicaux vont jusqu’à faire un appel – c’était sur le site de Médiapart le 26 mars 2018 – pour l’interdiction des sports mécaniques !
Quand les menaces se multiplient – rappelons les 80 km/h, les zones de circulation restreintes, les équipements obligatoires, l’épée de Damoclès du contrôle technique –, il faut espérer que tous les acteurs de la moto, constructeurs, importateurs, assureurs militants, comme fédérations sportives et de défense de la moto, fassent front commun…

Jean-Pierre Théodore, rédacteur en chef

L’édito du Moto Magazine 346 d’avril 2018


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Halte aux méthodes totalitaires !

Pour ceux qui ne l’auraient pas encore saisi, LREM signifie la République emmerde les motards (et vice-versa ?) et, plus généralement, les principes démocratiques, en ignorant voire en humiliant les représentants des associations, et même des institutions, du Sénat comme de l’Assemblée nationale.
En effet, non content de balayer d’un revers de main la teneur des discussions qui ont lieu tout au long de l’année avec les représentants des usagers de la route au sein du CNSR*, ce gouvernement annonce, avant même que les sénateurs et les députés n’aient débattu de la pertinence – douteuse – du 80 km/h, qu’il appliquera bel et bien cette mesure au 1er juillet. Envers et contre tous.
Le 90 serait donc une arme de destruction massive contre laquelle il faudrait déclencher une guerre, sans preuves. Voilà qui rappelle les méthodes d’un certain Républicain d’outre-Atlantique ; à faire vomir tout démocrate. Si les gouvernements, une fois élus, se plaisent à scander que « ce n’est pas la rue qui gouverne », ils devraient quand même se rappeler qu’on ne construit pas une société digne de ce nom en trompant et en méprisant les citoyens. Notre Premier ministre franchit un pas fort dangereux en martelant – sur nombre de sujets – « qu’il assume » pour montrer sa détermination, quitte à assumer n’importe quoi. La grogne qui s’exprime sous l’égide de la FFMC – soutenue haut et fort par 40 Millions d’automobilistes – témoigne d’un ras-le-bol généralisé. Pas moins de 120 manifestations ont déjà eu lieu partout en France et celles des 14 et 15 avril prochains pourraient bien rappeler que « qui sème le vent récolte la tempête »…

Jean-Pierre Théodore, rédacteur en chef

* Conseil national de sécurité routière

L’édito du n°345 de Moto Magazine de mars 2018


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Solidarité et bon sens retrouvés

Décision sans fondement, vaste racket, mesure vexatoire. Voilà comment a été qualifié par les Français l’abaissement programmé de la vitesse à 80 km/h sur les routes dites secondaires. Il a fallu en arriver là, toucher le fond, pour que la solidarité s’exprime autour des manifestations organisées par la FFMC partout en France.

C’est donc avec une joie non dissimulée que l’on a appris le soutien de l’association 40 Millions d’automobilistes envers la Fédération des motards en colère et vu arriver en nombre – même si l’on trouve que c’est encore trop peu – des 4-roues dans les multiples manifestations. Une solidarité qui prouve aussi que les bornes ont été dépassées par ce gouvernement. Un satisfecit pour les milliers de motard(e)s descendu(e)s dans la rue, non pas parce qu’ils veulent rouler vite (la vitesse légale sur le réseau bidirectionnel est bel et bien fixée à 90 km/h depuis 1974 !) mais parce qu’ils prônent d’autres solutions pour faire baisser de façon effective le nombre de morts sur les routes.

Autre forme de solidarité – ou plutôt une réaction de bon sens – et non des moindres, la prise de position officielle du Sénat dans un courrier adressé au Premier ministre daté du 8 février pour exiger les preuves tangibles quant à la diminution du nombre de tués sur les routes qui ont fait l’objet d’une expérimentation à 80 km/h. Le Sénat qui par ailleurs a invité la FFMC, plus que jamais reconnue comme intervenante compétente en matière d’éducation et de sécurité routière, à une table ronde sur le sujet, le 6 mars prochain.

Voilà qui donne bon espoir que cette mesure inappropriée soit abandonnée. Ce qui ne veut pas dire qu’il faille baisser la garde. Restons mobilisés et prenons conscience que seule la solidarité rend possible une victoire. Et qu’adhérer à la FFMC est une belle manière d’y contribuer…

Jean-Pierre Théodore, rédacteur en chef

L’édito du Moto Magazine 344 de février 2018


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On va continuer de regretter les années 80  !

Quatre-vingts kilomètres/heure. Mieux vaut en rire que d’être obligé d’en pleurer  !
Il fallait bien que le gouvernement sorte une mesure pour faire bonne figure, pour montrer qu’il s’intéresse au problème important qu’est le trop grand nombre de morts sur nos routes. Ce dont personne ne se réjouit.


Fallait-il pour autant avancer n’importe quoi, tout en essayant de s’appuyer sur des expérimentations absolument pas crédibles, faute d’être analysables ? À savoir sur 81 km étalés sur 4 départements et depuis à peine 2 ans ? La commission des lois du Sénat a d’ailleurs demandé des explications au Premier ministre à ce sujet. Ça, c’est pour l’incohérence.
Les Français seraient-ils aussi des veaux que ce gouvernement s’obstine à réprimer plutôt qu’à convaincre ? En Allemagne, la vitesse est limitée à 100 km/h sur le réseau secondaire et le pourcentage de morts est bien moindre que chez nous. Ça, c’est pour l’absence de volonté politique en matière d’éducation.
Et puis, pire, le gouvernement annonce lui-même que le surplus de recettes perçu via les radars grâce à cette limitation à 80 (dont il s’attend donc déjà à ce qu’elle ne soit pas respectée !) profitera à la prise en charge des blessés. Ça, c’est pour l’hypocrisie.
De quoi mettre les motard(e)s – et les automobilistes – en ébullition, et particulièrement celles et ceux de la FFMC, qui ont commencé à manifester partout en France et à organiser la résistance. Rejoignez-les !
On aurait pu se réjouir du durcissement de la mesure anti-téléphone au volant annoncée aussi lors du Comité interministériel de la sécurité routière et propre à sauver des vies d’usagers en deux-roues, mais on doute sérieusement de la capacité des forces de l’ordre à mettre en place des contrôles. Ça, c’est pour ne pas rire jaune…
En attendant, roulons à une vitesse adaptée pour continuer à faire de la moto longtemps, et luttons pour conserver ce qu’il nous reste de liberté  !

Jean-Pierre Théodore, rédacteur en chef

L’édito du Moto Magazine 343 de décembre 2017 – janvier 2018


jptheodore

Des roues déroutantes

L’année 2018 sera-t-elle définitivement l’année des bizarreries en matière de « deux-roues » ? Voilà qu’arrivent sur le marché de nouveaux moyens de déplacement, notamment pour la ville, qui font de plus en plus souvent irruption sur la chaussée.

Voici les patinettes, gyro-roues, gyro-podes et autres skates animés par des moteurs électriques. Qui inquiètent les pouvoirs publics. Ils n’ont en effet rien à faire sur la route mais certains d’entre nous pourraient être tentés de s’en servir, parce qu’ils sont aussi vecteurs de liberté de mouvement. Et en auront peut-être un sous le sapin…
En matière de naissances intrigantes,
il y a aussi celle du vélo uniquement mu électriquement (le vélomoteur du XXIe siècle, en somme) propre à remplacer une moto en ville ; et surtout celle du fameux Yamaha Niken présent dans nos pages « Nouveautés » (lire page 46) : un 3-roues qui penche et que les puristes ne peuvent qualifier de vilain scooter puisqu’il s’agit d’un hybride ludique issu du roadster MT-09. Les premiers détracteurs, à la rédaction, ont déjà hâte de savoir ce que ça donne une fois au guidon…
Après l’apparition des trikes « pour les Américains », du Piaggio MP3 « pour les costards-cravates » et du Spyder de Can-Am « pour ceux qu’ont peur de tomber », voilà que le monde du deux-roues va encore se trouver chamboulé. De quoi alimenter discussions et polémiques quant à la définition du vrai motard ou de l’authentique rebelle à la veillée de Noël ou du jour de l’An. Et perturber les nostalgiques de l’époque du 4-temps poussif et du 2-temps qui pue…
Joyeuses fêtes !

Jean-Pierre Théodore, rédacteur en chef

L’édito du Moto Magazine 342 de novembre 2017


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Les radars enfin flashés ?

Qui eût cru que le Sénat et la FFMC parleraient un jour d’une même voix ! Oui, le jeu de mots qui consiste à traiter la Sécurité routière de Sécurité rentière, à cause de la recherche aveugle du profit via les radars, aurait pu sortir de la bouche de Vincent Delahaye, l’expert UDI mandaté pour faire la lumière sur le bien-fondé de la politique du gouvernement en la matière. En témoigne un entretien paru sur lefigaro.fr le mois dernier.

Le Sénat, qui n’est pas réputé pour son attitude frondeuse, a en effet fustigé à mots couverts une démarche d’implantation des radars qui sert tout autant les finances de l’État que la sécurité des usagers : sur les autoroutes plutôt que sur les départementales, bien plus accidentogènes ; à des endroits où l’on ne peut les dégrader plutôt qu’en d’autres lieux utiles… La Sécurité routière s’est d’ailleurs empressée d’occulter ceci dans un communiqué sur le sujet daté du 17 octobre. Le rapporteur pointe également que réduire de façon significative le nombre de morts par ce moyen devient de plus en plus illusoire et qu’il conviendrait de se préoccuper des décès de cyclistes et de piétons en très forte hausse, respectivement +8,7 et +19,4 %. Moto Magazine s’interroge sur l’impact de ce rapport, le gouvernement ayant décidé de durcir sa politique de Sécurité routière et encouragé le déploiement des voitures-radar privatisées…
Pendant ce temps-là, nos routes n’en finissent pas de se dégrader avec des conséquences parfois mortelles pour nous, motard(e)s.
C’est la Cour des comptes qui ferait bien aussi de se pencher sur la destination des sommes générées par les PV et qui ne sont pas allouées à l’entretien des infrastructures. Encore une fois, si vous voulez peser sur toutes ces décisions en tant que citoyen, adhérez à la FFMC !

Paris brûle-t-il ?


jptheodore

Voies sur berges coupées à la circulation, réduction du nombre de files sur les grands axes et tout dernièrement dans la rue de Rivoli – à proximité de la mairie de Paris ! –, Madame Hidalgo n’a de cesse de créer des zones où il devient infernal de rouler pour refouler les engins à moteurs hors de la capitale. Une politique antisociale et faussement écologique qui s’ajoute à celle des ZCR* qui risque de faire tache d’huile dans 25 communautés de communes (lire page 8) ; et contre laquelle la FFMC appelle à manifester le samedi 21 octobre.

Parmi les millions de Franciliens qui se rendent au travail – et effectuent en moyenne un trajet de 2 heures –, beaucoup s’entassent dans des transports en commun totalement saturés quand les autres prennent leur véhicule personnel par obligation. La mairie de Paris n’a que faire des premiers, rejetant sur l’État et la région le manque de trains et de métros, et invite quasiment les autres à rester chez eux ! Quant à penser qu’elle puisse considérer la moto ou le scooter comme une solution pour la ville…
Une attitude qui commence à exaspérer les maires de plusieurs communes d’Ile-de-France de tout bord, qui savent bien que leurs administrés habitent loin de leur lieu de travail faute de pouvoir payer un loyer à Paris, ou à proximité. Les associations d’automobilistes montent aussi au créneau, telles 40 Millions d’automobilistes qui a lancé une pétition téléphonique « anti-Hidalgo ». Des élus et des conducteurs qui se mettent en colère quand on touche à la liberté de circuler… Voilà de quoi vous convaincre, s’il en était encore besoin, que la Fédération des motards en colère ne se bat pas pour de faux problèmes !

Jean-Pierre Théodore, rédacteur en chef

* ZCR : zones de circulation restreinte

L’édito du Moto Magazine 340 de septembre 2017


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Radar mal éduqué

Après les radars, les radars-tronçon, les radars mobiles, les radars de feu et les radars de passage à niveau, voilà que vient d’être mis en service, à La Grande-Motte dans l’Hérault, le premier radar piéton. Un système de vidéosurveillance qui permet d’établir que vous n’avez pas laissé la priorité à un piéton alors qu’il s’engageait sur la chaussée.
Protéger les piétons, qui peut s’en offusquer ? On dénombre 91 victimes de plus en 2016 qu’en 2015, la plupart en ville. Mais que penser de cet énième dispositif répressif pour résoudre les problèmes de société que sont le manque de respect mutuel et l’absence de courtoisie ? Il en va de même pour le non-maintien des distances de sécurité auquel certains voudraient tordre le cou en lançant une flottille de drones sur les autoroutes ! Une expérience est menée en Gironde. Les possibilités offertes par les nouvelles technologies incitent carrément au délire… Les 30 000 euros que coûte ce radar piéton (source de notre confrère Auto Plus), qui se substitue à un feu tricolore et ne délivre un message d’alerte « Le piéton s’était engagé. Danger » qu’une fois le passage franchi – sans verbaliser pour le moment –, auraient pu être utilisés pour installer nombre de panneaux lumineux de prévention rappelant la vulnérabilité des passants, notamment des enfants et des personnes âgées !
Malheureusement, une fois engagée dans ce système, il y a fort à parier que la municipalité cherchera à rentabiliser ce matériel en verbalisant et en oubliant son objectif citoyen. Quand une société est tentée de punir avant même de convaincre, elle fait fausse route ! En attendant, soyons courtois et attentifs aux piétons pour décourager ce genre de dérive. Et rendre la ville plus sympa…

Jean-Pierre Théodore, rédacteur en chef de Moto Magazine

L’édito du Moto Magazine 335 de mars 2017


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Laisse le bon temps rouler

Le mois de mars annonce l’arrivée du printemps et des premiers beaux jours. Et ce numéro une avalanche de nouveaux modèles, déjà à l’essai. Deux roadsters sportifs, quatre hypersports en comptant leurs variantes « piste », deux routières dont une pour les jeunes permis, deux néorétros, scrambler et café-racer, et trois déclinaisons de la BMW R 1200 GS qui continue d’être l’un des best-sellers en matière de grosses cylindrées. Excusez du peu ! Et pour ceux qui ne trouveraient encore pas monture à leur pied, un reportage sur les side-cars Dedôme, qui invite à rouler original, et un comparatif occasion-vintage pour « rider » sans se ruiner.
De quoi remettre du baume au cœur après les frimas et faire oublier – un peu – les mesures anti-moto. Toujours vigilante, la Fédération française des motards en colère continuera en effet à siéger au prochain Comité national de la sécurité routière (CNSR) pour contrecarrer – comme ce fut le cas pour le contrôle technique périodique – les propositions farfelues ou infondées.
Pour revenir au marché de la moto, de nombreux modèles répondant à la norme antipollution Euro 3 ont été importés fin 2016 pour écouler les stocks, et certains d’entre eux pourraient bien se retrouver en promo dans le courant de l’année (lire nos pages d’actu). Voilà une autre belle perspective pour ceux qui meurent d’envie de changer de machine…
Mais maintenant, il est temps de prendre le guidon, aussi vous propose-t-on en fin de magazine une virée – en grand format, cette fois – sur la route des forts de Charente-Maritime.
Bonne route à toutes et à tous !

Jean-Pierre Théodore
Rédacteur en chef

L’édito du Moto Magazine N° 334 de février 2017


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Le retour de la vignette

Bien sûr, on va nous dire que les vignettes Crit’air n’ont rien à voir avec une nouvelle taxe. Mais quand on constate que 40 millions de voitures et 3 millions de deux-roues à moteur seront bientôt soumis à son apposition pour pouvoir franchir l’enceinte de la grande ville la plus proche, ça commence sérieusement à ressembler à l’octroi (lire p. 10). Sa seigneurie Madame la ministre de l’Écologie et de l’Environnement salue à grand renfort de com ces milliers de Français qui font courbette en la collant sur leur diesel dernier cri ou sur des véhicules électriques dont on ne sait comment recycler les batteries . Et oublie les milliers d’autres punis pour n’avoir pas les moyens de remplacer le véhicule familial. Ou sommés de mettre à la casse leur moto de faible kilométrage : bravo pour le bilan carbone !
On se demande alors à qui profite cette pseudo-écologie punitive et culpabilisante. On va faire croire aux citadins que les particules fines ne passeront pas les fortifications, comme le nuage de Tchernobyl ? Lesquels montreront bientôt du doigt les mis au ban, les banlieusards, qui les asphyxient alors qu’ils sont les premières victimes de la pollution ? « Cette morale écocitoyenne individualise les enjeux, passe sous silence les causes structurelles de la pollution et renforce les inégalités », comme le montre le sociologue Jean-Baptiste Comby*.
Les motards sont entrés en résistance contre la vignette en la boycottant et en négociant son abrogation en 1981 avec une certaine Mme Royal, alors conseillère Jeunesse et Sports du président Mitterrand. Seront-ils encore solidaires, aux côtés de la FFMC, afin de la pourfendre avant qu’elle se généralise à
toutes les villes ?

Jean-Pierre Théodore, rédacteur en chef

*Source Bibliobs 11/2015 et Politis 01/2017