Des virages, des lacs et des rencontres pour les reconnaissances de la Rando Motomag au Portugal


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Les reconnaissances se prolongent pour peaufiner les derniers détails.

Ce joli pont que nous enjamberons pour passer le mythique Duero en Espagne, Douro au Portugal, n’est pas sans nous rappeler une grande dame parisienne…

Cette petite série de rencontres animalières nous rappelle que malgré tous ces sites et ces routes magnifiques, propices à la rêverie, ici la vigilance est de mise !

On a beau aimer la côte de bœuf, 1/2 tonne qui vous attend en sortie de courbe, ça peut vite être indigeste !

Aujourd’hui étape de contrastes…


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Comme nous l’indique le plat de spaghettis sur le Tripy, ce matin c’est parti pour une belle étape de montagne.

Beau temps, paysages magnifiques, routes superbes… on a hâte d’être en juin pour le refaire à moto avec les participants de la Rando.

Puis surprise… plus la route grimpe et plus la température descend ! En fin de compte, aujourd’hui pas mécontents d’être en camion.

Arrivés au point culminant du Portugal, 2000 mètres d’altitude, 20 mètres de visibilité, normal pour le mois de mars !

Petits malins ces portugais : la fameuse « Torre » de la Serra Estrella, posée à 1993 mètres, leur permet grâce à ses 7 mètres, de revendiquer un sommet à 2000 mètres, à côté de celle ci, mais totalement invisible à cause du brouillard.

Non, non, pas le Canada… toujours le Portugal !

En fin de matinée on perd 1000 mètres d’altitude mais on gagne en température et en visibilité.

Halte déjeuner dans un restaurant typique de montagne que nous sommes impatients de vous faire partager.

Ce soir, incursion en Espagne et pause dodo dans un endroit exceptionnel à 500 mètres de la frontière. Mais chuuuuut c’est une des surprises qui vous attend.
Demain matin, on repasse au Portugal .

A très bientôt pour la suite.

Suite des reconnaissances de la Rando Motomag au Portugal


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Notre disparition des écrans depuis quelques jours est due à une reco intense. Départs matinaux et arrivées nocturnes. Crevés par 12 heures de camion par jour pour affiner le parcours, du coup, le soir on tombe comme des masses.
Voici donc en avant première, quelques news de ces derniers jours.

Voici une des raisons pour lesquelles la reconnaissance affiche près de 4000 km pour la rando Portugal qui en compte 3000 : il n’est pas rare qu’une jolie petite route goudronnée et identifiée comme telle sur la carte, se termine par une chemin de terre… pas de problème avec un trail et un peu d’expérience mais beaucoup plus compliqué avec un custom ou une sportive.

Chez nous, ça serait écolopolitiquement incorrect… Mais ici, pas de motophobie, les espagnols aiment la moto et les motards. Même si question marque nous on préfère MOTUL qui accompagne les « Randos Moto Mag » depuis le début. 5ans déjà J

La 3ème étape des Randos, de Leòn au Portugal


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Après la ville de Leòn en Espagne, le royaume des cigognes s’étend sur des dizaines de kilomètres.
Entrée au Portugal par une superbe route de montagne.
Premier village Portugais après le passage de la frontière.

Ici, les bonnes affaires immobilières ne manquent pas.
Nuit et petit déjeuner en Espagne, déjeuner au Portugal chez O JAVALI, un resto familial spécialisé dans le sanglier et plusieurs fois nominé lors de concours culinaires. Le patron super sympa et accueillant est tout excité à l’idée de voir son parking envahi de bécanes.
Si il vous reste de la place, on vous a trouvé LA charcuterie locale. Et comme on tente de bien faire les choses, elle est à deux pas de notre étape du soir.
Et en parlant d’étape du soir… mais on ne vous en dit pas plus…

Les reconnaissances de la seconde étape, traversant l’Espagne en direction du Portugal


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Ça tourne sans arrêt depuis ce matin. Propriétaires de customs, prévoyez un budget repose-pieds et pots d’échappement après la Rando.

Inattendu !!! l’Espagne comme vous ne la verrez ni en juin ni en septembre…
Nous sommes passés en quelques heures de + 20 d° à -1 d°.

Vaches, ânes, chevaux, chiens, tout ce beau monde se balade tranquillement sur la route.
La vigilance est de mise…

Sur la route, cette belle demeure avec le typique balcon couvert à l’espagnole et de magnifiques Magnolias de saison.

Nous arriverons à notre hôtel à Leòn dans le centre historique et à quelques pas de la cathédrale Santa Maria, chef d’œuvre du gothique Espagnol, une des plus belles du pays

Les recos sur les routes de la côte nord de l’Espagne


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Au départ d’Hendaye, nous suivrons la côte espagnole.

En traversant des forêts de pins

5 000 kilomètres nous séparent du continent américain, ce qui laisse le temps aux vagues de se former.

Qui dit beau temps dit aussi beaucoup d’insectes. Note 1 : prévoir de quoi nettoyer les visières.

Les Randos MotoMag mettent le cap sur le Portugal en 2017, les reconnaissances ont commencé


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C’est parti pour les reconnaissances de la prochaine Rando MotoMag.

Notre point de ralliement sera à Hendaye. Le départ sera donné pour une jolie boucle de plus de 3000 kms. Nous sommes impatients de découvrir ces nouveaux paysages…

C’est à l’Hotel Ibaïa que les participants passeront leur première nuit.

Il y aura déjà moyen de profiter de la piscine

Trois 3 départs sont prévus cette année, avec un maximum de 30 équipages par voyage, il reste encore deux places pour chaque édition de juin, dépêchez-vous :

- du 3 au 16 juin
- du 17 au 30 juin
- du 9 au 22 septembre

Tous les renseignements sont sur Motomag.com

http://www.motomag.com/Rando-Motomag.html

Promis vous aurez quelques photos pour patienter…

MotoMag dans les Balkans : Jour 14, l’Italie,la Suisse et… la France.


yome

MAIS OUI, MAIS OUI, L’ÉCOLE EST FINIE !

Alors là les p’tits gars, c’est la fête au village !

Le 14 juillet après l’heure.

Le chef se lâche. On profite d’une belle météo avec du roulage en montagne, pour terminer en beauté.

©G. de CROP/Motomagazine

Bien sûr, on se fait pour la première fois une portion d’autoroute, histoire d’éviter les grands axes italiens définitivement congestionnés, mais avant ça on a le droit à une belle balade sur les petites routes des montagnes piémontaises (croyez nous, ce ne sont pas des salades !).

Quelques traversées de villes un peu encombrées, mais rien à voir avec l’enfer de l’étape de la veille AM. Et comble de bonheur, le Tripy a retrouvé un guidage parfait.

Bref, on se régale !

Les petites routes sont étroites et techniques, les villages accrochés à flancs de colline, rivalisent d’attraits pour nous accrocher le regard, et quelque basilique, vieille église, ancienne demeure ou petite place de village, nous fait profiter jusqu’à plus soif de nos derniers instants de roulage ensemble.

Après avoir quitté l’autostrada, joli mais rectiligne (qui a au moins l’avantage de nous avoir fait éviter les embouteillages récurrents locaux), nous jardinons un peu suite à la fermeture du tunnel d’accès au col du Grand St Bernard.

Après quelques hésitations, nous attaquons ensuite la montée du fameux col.

©G. de CROP/Motomagazine

Les allures sont variées, mais il y a là matière à se faire infiniment plus plaisir, niveau pilotage, avec un tracé nettement moins « cassant » que celui du Stelvio.

Freinages appuyés, courbes finement négociées, trajectoires bien léchées, du motard néophyte au rouleur sportif, il y a là moyen pour chacun de faire le plein de souvenirs à son rythme.

Arrivés au sommet, c’est à l’hospice du Grand St Bernard que la troupe se restaure, avec une température, certes d’altitude, mais très clémente après celles connues ces derniers jours.

©G. de CROP/Motomagazine

Les rotations de services permettent à tous les groupes de dîner après une présentation très sympa et détaillée de l’historique de l’hospice ainsi que de ses règles de fonctionnement, et pour ceux qui en ont envie, l’accès au musée de l’hospice et au chenil des St Bernard, est gratuit. On aurait tort de se priver ! (d’autant qu’il est très intéressant).

©I. LEBRET/Motomagazine

Pour certains, la pause méridienne est l’occasion d’une sieste prolongée, et la pièce jouxtant le restaurant, où les motards se sont déchargés de leurs casques est blousons, est digne d’une infirmerie de campagne de la grande guerre : il y a des cadavres allongés dans tous les sens, avec des pieds qui dépassent un peu partout.

L’AM est bien avancé quand les derniers groupes reprennent la route.

La descente, plus courte, est encore l’occasion de goûter aux joies du roulage en montagne.

Pour certains, ce sont là les dernières pauses photos du séjour.

Puis c’est la remontée vers notre destination finale. Sous le soleil on s’amuse une dernière fois dans les lacets qui nous emmènent vers Chamonix. Pas de pause rafraîchissement, malgré les quelques estaminets qui bordent la route,
tout le monde sait qu’il est hors de question d’arriver à la bourre pour cette journée de clôture.

Et en fin d’AM, l’ensemble des participants qui se trouvaient dans un hôtel à quelques centaines de mètres d’ici il y a deux semaines (sauf Yann, notre malheureux amateur de vol pendulaire, que nous saluons bien fort pour sa convalescence et à qui le groupe a envoyé une chaleureuse bordée de Hourra), se retrouve dans les salons de l’hôtel Alpina, pour un bilan de cette aventure.

Après que Yome le foutographe nous ait fait une projection des clichés marquants de la quinzaine, Jean Marc prend la parole pour tirer les conclusions de toutes ces péripéties. Il met en avant un groupe soudé, patient et endurant, qui, malgré les galères, les étapes capricieuses ou la météo infernale, a su aller de l’avant dans la bonne humeur, et gérer au mieux les aléas du planning.

Les corrections à apporter suite à cette première ont été évoquées, et nul doute qu’en juin, la prochaine fournée des Balkans sera au top !

Le staff est ensuite remercié et applaudi, puis on passe à la célébration collective des anniversaires de la quinzaine. Trois hommes, deux femmes (dont not’ bon-chef-chef-oui-chef), comme ça pas de jaloux !

Petite remise des souvenirs de la rando et tout le monde passe, après un petit apéro de clôture, au restaurant panoramique pour s’attaquer à une fondue d’adieu (même pas savoyarde, cette hérésie !) La soirée se prolonge pour les plus irréductibles, sachant que ce sont là les vrais derniers moments de convivialité et de partage du millésime 2015.

Samedi matin, la salle de restaurant se remplit de bonne heure de saluts matinaux et d’échanges animés. Le petit déjeuner clôt la quinzaine, et chacun a bien conscience que nous vivons les ultimes instants en commun.

Déjà le hall de l’hôtel s’anime de va-et-vient, avec des motards lourdement chargés. C’est terminé le transport des bagages dans le si pratique camion de Thierry !

La migration de retour a commencé.

Derniers adieux, dernières invitations lancées aux amitiés nouvelles ou déjà anciennes, et peu à peu l’hôtel se vide, chacun taillant la route du retour vers son petit nid douillet, sous un soleil prometteur (et une fraîcheur de bon aloi, montagne oblige).

Voilà, c’est ainsi que se termine la rando des Balkans Moto Mag’ cuvée 2015.

©G. de CROP/Motomagazine

Nous espérons que tous ceux qui suivaient un ou des proches ont pu partager un peu de leur aventure au quotidien (avec des délais de publication parfois élastiques, contraintes rédactionnelles obligent), que ceux qui passaient juste par là ont pris goût à nos pérégrinations, et nous vous invitons toutes et tous aux prochaines éditions de ce formidable moment de chaleur humaine que sont les randos Moto Mag’.

Gros bises aux anciens des années précédentes, on espère vous revoir bientôt, et merci à tous les participants et au staff 2015, vous avez été grands, et ça a été du bonheur de vous côtoyer !

Arno

Infos du jour : Le chef qui avait emprunté la Harley de Francis , s’est envoyé toute la montée du col en passant les vitesses à la main, les cannelures de l’axe du sélecteur ayant décidé de jouer les capricieuses. Bel effort !

Comme l’an dernier en Sicile (avec la bouteille mascotte de Pontarlier, alcool anisé Jurassien, remplie de messages, lancée à la mer par Jean Luc sur le bateau du retour, qui avait été repêchée quelques semaines plus tard par un couples de motards se promenant en bord de mer) Fred l’ouvreur des blancs, nous informe que la fameuse sacoche fantôme de la 1200 GS Adventure de Gilbert, a finalement fait sa réapparition.

Contrairement à ce qui se disait, elle n’aurait pas terminé son voyage dans le canal. Fred ayant laissé sa carte de visite à un employé qui fauchait sur le bord de la route, ce dernier aurait semble-t-il remis la main sur la valise fugueuse.

Aux dernières nouvelles, Gilbert s’activait à mettre sur pieds le rapatriement de cette migrante clandestine de dernière minute.

Tout se finit toujours bien, dans les randos Moto Mag’…

Dans la boutique motomag :

- Commandez le Hors série Balade 2015 et son reportage sur la rando motomag en Sicile

Rando MotoMag, Henri teste la Yam FJR 1300 : « On s’y sent bien »


yome

Motard depuis 78, il a fait ses premières armes en enduro sur Yam’, Husqvarna et KTM. En 1995, il change de pratique deux-roues et saute d’une Honda Transalp à une Suzuki Hayabusa en passant par une Yamaha XJR 1300. Henri, 64 ans, a bien voulu tâter de la dernière FJR pour Moto Magazine pendant cette Rando des Balkans.

©G. de CROP/Motomagazine

Alors tes impressions ?

J’aime bien ses formes et son petit esprit sportif pour une machine de sa catégorie. Personnellement, n’étant pas habitué à ce type de moto, la découverte de toutes ses fonctions et de leur mise en œuvre n’a présenté aucune difficulté. Les commandes tombent bien sous les mains et d’entrée, sa position de conduite m’a plu. Le tableau de bord est lisible et complet. Il est vrai qu’étant passé avant par la case SuperTénéré, je n’ai pas été déstabilisé. On s’y sent bien. Je ne peux par contre pas juger la qualité de sa bagagerie ne l’ayant que trop peu utilisée.

Et sur la route ?

Au départ, la seule chose qui m’a surprise a été côté moteur. J’ai un tirage beaucoup plus court à la poignée de gaz de ma Suz’. Mais une fois compris cela, j’ai simplement tourné un peu plus celle de la FJR. Et, finalement j’ai découvert un moteur pêchu en mode « Sport ». Je l’ai également essayé en mode « Tourisme ». Il convient bien dans la circulation. Dans les 2 cas, il y a possibilité de repartir à bas régime. Sa mise sur l’angle est plus facile que sur mon Hayabusa. Et une fois sur l’angle, elle ne bronche pas. Je me suis vraiment senti en sécurité à son bord. J’ai adoré son freinage Dual absent de ma moto. De plus, cette Yamaha offre une bonne attaque dès l’action de la poignée de frein. La boîte de vitesses ne m’a pas posé de problème particulier même si j’ai parfois cherché la 6 de ma Suz’…

T’es client ?

Si un jour, je devais changer de moto, pourquoi pas. Son coté encore un peu sportif couplé à sa facilité de conduite m’ont vraiment convaincu…